— Marie, une fille de la campagne tout ce qu'il y a de plus normale (2)
« Marie. Tu es idiote ? »
Bien que l'Académie reçoive chaque matin de nouveaux ingrédients, il subsistait encore des disparités entre les cantines et les restaurants du campus.
Un exemple : le café au design intelligent et mignon, ses vitrines pleines de gâteaux sucrés, où l'on savait que les garçons ne pouvaient jamais aller seuls. Le café, Marshmallow, était donc réservé aux étudiantes et aux couples.
Ce que confirmait le fait que la plupart des clients étaient des étudiantes en tenue décontractée et des garçons traînés de force par leur copine.
Marshmallow avait simplement une clientèle cible différente des cafés d'étude et de ceux ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que les garçons fréquentaient pour acheter du café à la place de boissons énergisantes.
L'une des habituées de ce café, Isabelle Kirmin, prenait son brunch avec sa meilleure amie Marie Dunareff, le menu consistant en sandwichs au basilic et deux verres d'espresso serré.
Naturellement, les filles parlaient de tout sauf de nourriture, et le sujet du moment concernait un certain garçon.
« Je comprends que tu l'aimes, mais n'importe qui serait terrifié si tu lui offres autant de choses d'un coup, d'accord ? »
« V, vraiment ? »
« C'était quoi, déjà ? Lui offrir un quartier entier de la ville ? Une escouade de wyvernes ? Et quoi encore ? Un Hresvelgr ? Je ne sais même pas quoi dire. »
« Argh… C, c'est pas si grave ! En plus, acheter les wyvernes et construire le bureau étaient t, tout à fait n, nécessaires… »
« Oui. Et même si tu additionnes le tout, ça ne coûte pas autant qu'un transporteur de monstres. »
C'était un matin paisible, le parfum frais des fleurs leur chatouillant le nez, mais Isabelle ne put s'empêcher de gronder sa meilleure amie après avoir entendu à quel point sa vie amoureuse était dramatiquement excessive.
« E, et ça ne me concerne pas, rappelle-toi ? C, ça concerne une de mes amies ! »
Même si elle disait que ce n'était pas elle, ce n'était évidemment pas suffisant pour duper Isabelle.
« … »
Isabelle retint de justesse de lui dire que… les seules personnes sur ce continent capables d'acheter des transporteurs de monstres avec leur propre argent étaient les deux princesses et elle, Marie.
En fait, même la Sainte Estelle et la princesse Miruam ne pourraient s'en offrir qu'un en utilisant leurs fonds officiels, et quelle que soit la somme qu'elles possédaient, la gaspiller ainsi pour des raisons personnelles les rendrait immanquablement des cibles vulnérables pour l'autre camp.
Et pour Marie ? Il y aurait un ou deux articles de presse avec pour titre : [L'utilisation extravagante de l'argent des hautes classes sociales déçoit le public].
Elles avaient même une compagnie de journaux, non ? Il était clair que de tels articles ne seraient jamais publiés dans le sud.
« Marie. Soyons honnêtes. Tu aimes Korin, non ? »
« N, heu ? N, non ? Non ? J, je ne l'aime pas ? »
« Hein, tu ne l'aimes pas ? Alors je peux aller lui avouer mes sentiments demain ? Pour être franche, il est très connu et beau, non ? Il doit être super populaire. »
« N, non !! »
« Vois-tu ? »
« Arghh… »
Korin Lork.
C'était un junior qui jouissait d'une bonne réputation même parmi les étudiantes de troisième année. La seule raison pour laquelle aucune d'elles ne draguait ouvertement était qu'il était de notoriété publique, chez elles, que l'idole absolue de leur promotion, Marie Dunareff, l'appréciait.
Aucune ne voulait s'aliéner Marie, qui était aimée de toutes. C'était le consensus général des élèves de troisième année.
« Peut-être pas pour la Sainte, cependant. »
Une exception était la senior qui était entrée à l'Académie deux ans avant elles, et qui était récemment revenue en tant que troisième année, la princesse Estelle.
La seule raison pour laquelle ce n'était pas aussi évident que pour Marie, c'était qu'elle était occupée à gérer des affaires comme le mage noir Elder Morushtan, et l'impression qu'Isabelle avait eue était que même la Sainte s'intéressait à Korin.
En y repensant, elle se rappelait aussi les rumeurs qui avaient couru au début du semestre sur la deuxième princesse, la princesse Miruam, qui courait après Korin.
« Eheu… Qu'est-ce qu'elles ont, ces concurrentes ? »
La future candidate à la succession de la célèbre famille Arden,
Une sœur probataire de la Nouvelle Foi, qui était en même temps le jiangshi vivant le plus fort de l'histoire.
L'une des cadres supérieures de la Nouvelle Foi et la probable héritière du trône, la première princesse et la deuxième princesse, dont l'influence était à la hauteur de celle de sa sœur.
Bien que Marie ne leur fût en rien inférieure, il restait incontestable que ses rivales étaient toutes d'un tout autre niveau.
« Et pourtant, regarde-toi gâcher ton avantage en étant idiote… »
« I, idiote ? Tu es méchante ! »
Isabelle but une gorgée de son café en savourant l'arôme du serré corsé.
« Tu as dit qu'il a refusé le Hresvelgr, non ? Tu ferais mieux d'être reconnaissante qu'il n'ait pas remboursé les wyvernes en plus. »
« Argh… Q, quel était exactement le problème ? »
« J'aurais dû m'en douter quand j'ai vu que tu rénovais l'entrepôt à patates du campus… »
« C, ça n'a pas coûté si cher, pourtant ? »
« Réveille-toi, Marie. Cet entrepôt à patates est si grand qu'on donne les patates qu'il contient pour nourrir les pauvres. Il faut que tu admettes que ton utilisation de l'argent n'est pas normale. »
« Haaht… ?! »
Isabelle ne put s'empêcher de soupirer en voyant l'air bête de sa meilleure amie.
« Même un type qui court après ton argent sera effrayé par l'ampleur de tes cadeaux. »
« K, Korin ne se soucie pas de mes origines ! »
« Ouais, bon… Tu as peut-être raison, mais quand même. »
La personnalité de Korin Lork était connue et louée dans toute la ville, sans parler du campus. C'était quelqu'un de bienveillant, qui acceptait sans hésiter des missions pour ceux qui avaient des difficultés, quelle que soit l'importance de la récompense.
Il y avait d'innombrables histoires positives à son sujet, à commencer par le poulet frit aigre-doux de Monsieur Yoon, qui avait eu un grand succès, ainsi que le garçon qui avait été sauvé d'une bande de voyous.
En premier lieu, considérant comment ce garçon s'était jeté corps et âme pour sauver Marie lorsqu'elle était devenue vampire au début de l'année dernière, il lui aurait depuis longtemps demandé des récompenses si c'était ce qu'il visait.
« Cela pourrait être une vaste arnaque pour se marier dans sa famille, mais… »
Il y avait bien trop de filles qu'il courtisait pour que ce soit le cas. Même les joueurs ont tendance à se concentrer sur une seule fille à la fois, non ?
« Comme tu le dis, Marie, penses-tu que Korin visait l'argent quand il t'a sauvée ? »
« Absolument pas ! »
« Vois-tu ? C'est juste le genre de personne qu'il est. Il est né bon. Penses-tu qu'une personne comme ça apprécierait de te voir dépenser beaucoup d'argent pour lui ? »
« C'est vrai, mais… »
Ce n'est même pas si beaucoup, però… ajouta Marie en chuchotant.
Pour être juste, Marie venait d'une famille extraordinairement riche, où racheter une rue entière de luxes et acheter des transporteurs de monstres n'étaient considérés que comme « légèrement dépensiers pour son argent de poche ».
Isabelle décida que suggérer une autre méthode serait mieux que d'essayer de changer sa perception de l'argent.
« Marie. Vu ta personnalité, impossible d'utiliser la stratégie du chaud et du froid, alors fonce direct. »
« Fonce direct ? Qu'est-ce que tu veux dire ? »
« Idiote. Qu'est-ce que tu peux utiliser à part l'argent pour l'attirer ? »
« Hum… des patates ? »
« Allons ! Réveille-toi, Princesse Patate !! »
« Haht… ! »
Dans une profonde frustration, Isabelle lui tapa sur l'épaule, ce qui fit sursauter Marie.
« Écoute, Marie. Sans l'argent, il te reste un atout. »
« S, seulement un ? »
« Peut-être deux. Mais c'est le meilleur que tu puisses utiliser sur un garçon ado. »
« Q, quoi ? »
Gloups ! Entendant ce bruit de déglutition audible même de loin, Isabelle donna son conseil avec un air sérieux.
« Tu es grande ; sauf pour ta taille. C'est ta plus grande arme. »
« Hein ? »
Elle mesurait environ un mètre soixante, ce qui allait très bien, et sa graisse corporelle était toute concentrée sur certaines parties de son haut et de son bas du corps. Sa silhouette était si destructrice que certaines parties de son corps pourraient être censurées si elle passait à la télé, peu importe ce qu'elle porterait.
« Au final, c'est juste un garçon ado. Crée la bonne ambiance et approche-toi, et je suis sûre qu'il se jettera sur toi. »
« Korin n'est pas comme ça ! »
« Hah~. Tu en es sûre ? Les garçons de notre âge sont tous pareils. »
« Il est différent ! »
« Tu en es sûre ? Regarde Doggo. Il fait le tour de tous les chiens de la ville. D'où tu penses que viennent ses gènes ? »
« Argh… ! »
Isabelle était si persuasive que Marie resta sans voix. Il y avait eu une avalanche de plaintes dans toute la ville, et les gènes de Doggo s'étaient déjà répandus dans toute la cité.
« M, mais… Korin est bien plus mûr… et responsable… »
« Korin, ce petit, est béni par les femmes. En plus, il est si lent qu'il ne réalise même pas qu'il drague les filles à tour de bras, et ça le rend encore pire. »
Isabelle se souvenait de l'époque où elle déplaçait du matériel d'expérience sur l'ordre d'un des professeurs.
[Hein ? Senior. C'est pas lourd ? Vous avez besoin d'aide ?]
[Euh, j, je vais bien. Je peux le faire toute seul—]
[Ne vous en faites pas. La vie, c'est s'entraider.]
Même après s'être fait refuser, il avait aidé sans que ça paraisse oppressant ou repoussant, et avait dit nonchalamment : « Au lieu de dire merci, achète-moi juste un truc plus tard si tu veux », pour caler des projets futurs.
« Au début, je croyais qu'il me draguait. »
Mais au bout d'un moment, Isabelle avait réalisé que Korin ne le pensait pas. C'était juste sa nature.
« Réfléchis, Marie. Il a plus d'une ou deux filles autour de lui, non ? »
« I, il a beaucoup d'amis garçons aussi ! »
« C'est à travers toutes les promotions… Je l'ai même vu manger avec le professeur Deina l'autre jour. Tu sais comme elle galère avec ses dettes après l'expérience ratée avec les sangliers à crocs ? Elle a été forcée de devenir végétarienne et tu sais ce qu'il a fait ? Il l'a invitée au steakhouse en disant qu'elle avait besoin de protéines dans son régime ! »
« M, même le prof ?! »
Il était exceptionnellement doué pour créer des liens — son sourire nonchalant et sa gentillesse le rendaient extrêmement facile à approcher. Il était donc très normal qu'il y ait beaucoup de filles qui courent après lui.
« Tout le monde court, alors tu vas te contenter de marcher ? Tu penses gagner comme ça ? Se faire dépasser arrive en un éclair ! »
« Uhk… ! Q, que dois-je faire… ? »
« Attaque ses instincts de mâle, Marie. »
« Instincts… de mâle ? »
« Vous avez l'habitude de vous toucher de toute façon, non ? Je vous ai vus vous enlacer et tout. »
« N, n, n, n, n, noooon ??? »
« Vraiment ? Alors tu peux me dire ce que vous faisiez il y a deux jours dans la salle de cours 403 — »
« Ahhk ! Je suis désolée, je suis désolée !! Personne n'aurait dû savoir ça ! Comment tu as découvert ?! »
Est-ce que cette fille pensait vraiment que personne ne le découvrirait ?
« Bref, tu peux croire que tu es affectueuse avec tout ce tactile, mais c'est tout faux. »
« F, faux ?? »
« C'est forcé. »
???
Marie pencha la tête avec un léger air de désaccord dans les yeux. Elle n'était en rien forcée de le toucher et de l'étreindre, donc Marie ne pouvait pas comprendre ce qu'Isabelle voulait dire.
« Réfléchis. Korin qui te donne son sang, c'est juste pour t'aider. C'est comme une transfusion sanguine d'urgence. Ça n'a rien de différent d'un service de transfusion qu'il ferait à des fins purement médicales. »
« À, à des fins purement médicales ? »
Marie voulait lui dire que ce ne serait sûrement pas si sec.
« Tu n'as pas besoin de penser à autre chose, Marie. Il te suffit de faire une seule chose, pour voir s'il s'intéresse à toi ou non. »
— Gloups !
Le bruit de sa déglutition fut noyé par le brouhaha de fond du café. Cependant, Isabelle pouvait facilement deviner ce que Marie pensait rien qu'en regardant son visage.
« E, et… c'est quoi ? »
« Écoute bien. Quand vous êtes tous les deux seuls — »
****
« Euh… Tu vois, apparemment il faut un grand abri pour les wyvernes pour qu'elles ne soient pas trop stressées !
« Et il nous faut aussi cette cantine ! Il faut être prêts à inviter plus de monde.
« Pour les bâtiments déjà finis… Peut-être qu'on peut les louer. »
J'étais encore au bureau des Gardiens. J'avais appris à mes dépens combien d'argent elle pouvait gaspiller quand je lui laissais les rênes, alors j'ai décidé de superviser moi-même.
« Huu… Remets ce bâtiment à ton nom, et pour ceux-là, loue-les aux Gardiens… Non attends, ça ne marchera pas. »
Même si j'étais venu superviser pour éviter d'autres problèmes, il y avait déjà bien trop de choses à gérer entre nos mains. Et surtout…
« Kyaaaah… ! »
Impossible de dire ce qui le contrariait, mais le Hresvelgr poussait constamment un rugissement puissant. Ce gars… comme il est énergique et beau…
« Non. 23 000 pièces d'or, c'est encore bien trop. »
Dans le jeu, on y accédait en utilisant du temps au lieu de payer, mais dans la vraie vie, ce Hresvelgr coûtait autant que des douzaines de bâtiments.
Il y avait beaucoup de choses à dire à Marie, vu comme elle voulait m'en faire cadeau, et c'était juste bien trop cher pour que je l'accepte comme un simple présent.
On ne pouvait même pas se permettre le coût d'entretien de cette chose.
Si je le disais à Marie, elle répondrait probablement qu'elle peut payer elle-même. Je savais que c'était sa façon de dire merci mais… mais, quand même… C'est bien trop, noona.
« K, Korin ? Alors, ça te va ? On peut le rendre un peu plus petit et louer les bâtiments dont on n'a pas besoin… »
« On fera ça, et s'il te plaît, n'utilise plus d'argent au-delà de ça. »
« D, accord ? Argh. J'allais faire venir des restaurants et des magasins, mais je suppose que je dois annuler ça… »
« Qu'est-ce que tu viens de dire ? »
« R, rien ! »
En tout cas, ça devrait à peu près tout couvrir. On avait déjà dépensé bien plus que nécessaire, mais en remettant la plupart au nom de Marie et en louant les autres, il nous restait ce qu'on pouvait réellement assumer.
En premier lieu, le seul rôle du bureau était de servir de plaque tournante pour les missions où on pouvait accepter directement des missions de l'Alliance sans passer par le Tableau des Missions. Marie était bien trop enthousiaste, et il n'y avait absolument pas besoin d'une installation aussi grande.
« A, en fait, Korin ! »
Marie s'approcha en tortillant ses doigts. Pour une raison quelconque, son visage était rouge.
« Puisqu'on est là… Tu veux pas te reposer au dortoir de la guilde ? Tu t'es trop donné ces derniers temps, non ? »
« … »
Pas le temps de perdre. Je devais m'entraîner plus et devenir plus fort, ne serait-ce qu'un peu, mais… voir l'inquiétude dans ses yeux rendait difficile de refuser.
« Alors… on fait un tour au dortoir du staff pour vérifier qu'il ne se passe rien de louche ? »
« Q, qu'est-ce que tu veux dire par là ? Tu le dis comme si j'avais fait quelque chose d'incroyablement mal ! »
« On y va pour voir si tu as fait quelque chose de mal ou pas. Et tu es déjà coupable, Senior. »
« Argh… T'es méchante. »
Je ne reviendrai pas sur ma parole même si tu te tortilles comme ça, d'accord !
Peu de temps après, nous arrivâmes au dortoir. Après avoir créé la Guilde des Gardiens, il était possible de dormir hors de l'Académie et de prendre quelques jours de congé supplémentaires, donc nous avions besoin d'un endroit où dormir, mais…
« C'est énorme. »
La pièce à l'intérieur du dortoir que Marie avait faite comme chambre du maître de guilde… qui était juste à côté de la chambre du maître adjoint… ressemblait plus à la suite d'un hôtel de luxe qu'à un dortoir.
« Ce lit a l'air assez grand pour un géant… »
« R, regarde. Ce lit ne bouge pas quoi que tu fasses ! Regarde, regarde ! Kyaaa~ ! »
Marie se jeta sur le lit, sautant de haut en bas en criant ça. Malgré les chocs répétés, le lit ne tremblota pas latéralement d'un millimètre, comme on s'y attend d'un lit king-size.
En sautant sur le lit, Marie semblait essayer de prouver l'élasticité du matelas. Quelque chose d'autre rebondissait élastiquement de haut en bas à la place du lit, et c'était une vue très embarrassante.
« Oh, b, bon. »
Après avoir soudainement arrêté de sauter, Marie dit en tortillant à nouveau ses doigts.
« Korin, tu sais ? »
« Savoir quoi ? »
« C'est… quelque chose que j'ai entendu de quelqu'un… C'est une recherche super super intéressante… »
« Une recherche ? »
Marie dit quelque chose de complètement inattendu, le visage rougi.
« Apparemment il y a quelque chose qui ressemble à un sort de magie qui réduit le stress et la fatigue d'une personne stressée… »
« Il y a ? »
C'était effectivement un peu stressant récemment. Même si je ne l'avais pas mentionné, je pouvais encore sentir le stress s'accumuler en moi.
Bon, je me souvenais avoir vu des recherches sur la décompression même sur Terre, donc elle parlait probablement de quelque chose de similaire.
« C'est quoi ? Dis-moi. »
« L, les seins ! »
« Les seins ? »
« Apparemment le niveau de stress et de fatigue des garçons diminue quand ils voient de gros seins ! D, du coup… »
Sa robe glissa le long de son épaule blanche. Le parfum stimulant de la peau chatouilla mon nez tandis que ses yeux sensuels plongeaient droit dans les miens.
« … »
Silencieusement, elle me fixa d'un regard d'approbation et de permission.