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He's My Real Brother, Duke

Chapitre 64

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Chapitre 64

Chapitre 64

Chapitre 64/7981%~10 min de lecture1 842 mots

À cet instant, un oiseau passa par hasard devant la fenêtre.

« Oiseau ! »

Quelque chose fit tilt dans l'esprit de l'enfant. En réalité, tout ce qu'il faisait restait flou jusqu'à ce qu'il rencontre Astel et boive la potion qu'elle lui donna.

Pourtant, il se souvenait clairement qu'un grand adulte vêtu d'une robe tombante avait tapoté son poignet.

Alors son corps était devenu plus petit et plus mou qu'à présent, et il s'était transformé en oiseau rouge.

Il était devenu un oiseau qui vole. Aussitôt, l'enfant tapota et pressa son propre poignet.

« Allons-y ! »

Bientôt, son champ de vision tourna en rond et des ailes poussèrent sur ses bras.

Pouf ! Au bout de ce petit bruit, l'enfant devint un petit perroquet et roula par terre.

« Hein… »

Battant des ailes, c'était son premier vol, mais ça allait. Le perroquet sauta jusqu'à la fenêtre et se lança dans le ciel.

Puis, avec un bang, il s'écrasa au sol sans encombre.

Le duc Anais laissa la fenêtre de sa chambre ouverte.

Avant de dormir, il appréciait d'être frappé par le vent frais. Mais une odeur étrange s'infilatra par la fenêtre.

Strictement parlant, c'était l'odeur de l'enfant qu'Astel avait ramené.

Les bêtes ont l'odorat très développé. L'odeur étrangère fut immédiatement identifiable.

Il se dirigea vers la fenêtre d'un pas ni lent ni rapide. Il ne sait pas si le moment était bien ou mal choisi.

En tout cas, il put voir l'oiseau s'écraser au sol sans parvenir à voler.

Un oiseau plus petit que la paume de sa main, aux plumes luisantes. Un oiseau battant des ailes comme s'il nageait, mais descendant vers le bas comme poussé par la gravité.

Hou !

L'oiseau, qui avait chuté à travers le vent, glissa son bec dans la branche du bel arbre et s'y agrippa.

Il lutta pour enrouler la branche avec ses ailes riches en plumes rouges comme des feuilles mortes, mais avec un peu plus de force, la branche semblait sur le point de casser.

Jusqu'alors, le duc ne fit que regarder le perroquet d'en haut.

« Je déteste les êtres tels que les jeunes et les faibles. » pensa le duc.

Mais si cet enfant meurt, Astel sera triste. Le duc Anais tapota le rebord de la fenêtre sans s'en rendre compte.

Alors l'oiseau dans l'arbre battit des ailes et vint se poser à sa fenêtre. L'oiseau, dressé fièrement sur ses pattes pointues sur le rebord, déploya ses ailes douces.

Puis il frotta doucement la main du duc, posée sur le rebord.

« Qu'est-ce que c'est ? »

« Vole ! »

Pas le gazouillis d'un oiseau, mais la voix joyeuse d'un enfant. Il grimça en voyant l'oiseau sauter par-dessus le dos de sa main.

« Toi… »

Ses fines pattes trébuchant sur mes mains me gênaient passablement.

Les mains détachées du cadre de la fenêtre, le duc s'assit sur le canapé. Et là, l'oiseau étala fièrement ses ailes sur le dos de sa main et le duc tapota l'oiseau.

Avec un bang, l'enfant retrouva son apparence d'origine. Tendant sa petite main inoffensive. Des larmes montèrent aux yeux de l'enfant.

« Toutou ! Duc ! Viens !! » (Chien, Duc, Viens avec moi !)

Malgré l'apparence bruyante de l'enfant, le duc le fixa sans expression.

Pourtant, je ne trouvais pas le sommeil, continuant à repenser aux attentions et aux soins qu'Astel prodiguait à cet enfant au moment du repas.

« Je ne pense pas que ce soit un Métamorphe nouveau-né. Qu'est-ce que c'est ? »

« Malade… ! Elle a mal ! » (Astel est malade, elle a mal)

Les larmes emplirent les yeux couleur pois de l'enfant. Il leva la main et porta l'enfant sur son bureau.

« Ne pleure pas avec ces yeux. »

« Je… ne pleure pas ! » (Le bébé répéta les mots du duc)

L'enfant, qui s'essuya les yeux de sa toute petite main, fit la moue. Cependant, le duc n'avait aucune intention de discuter avec cet enfant.

« Quel que soit le but, non, qu'es-tu venu faire ici. »

Face à cette réponse glaciale, le bébé s'agrippa vite à son bureau. Une odeur sucrée s'échappa et persistat au bout de son nez.

« Aste, maman, malade. Sauve-la ! »

« Quoi… ? »

« Aste a mal ! »

Dès qu'il entendit les mots de l'enfant, le duc se leva. L'enfant, qui lutta péniblement près du bureau, sauta à terre et rattrapa vite sa jambe.

« Allons-y ! »

Il ne ralentit pas, mais il ouvrit la porte pour que l'enfant puisse sortir.

« Sors vite. »

Je voyais le visage de Cassian dans celui de l'enfant, mais… Parce que ses yeux ressemblaient trop à ceux d'Astel…

Pendant qu'ils gagnaient le couloir, il croisa les servantes surprises et ouvrit la porte d'Astel sans hésiter.

Astel gisait sur le lit, inconsciente. Son front était moite, et ses lèvres rouges légèrement entrouvertes.

« Astel ! »

L'enfant, qui arrivait en retard, dit la bouche grande ouverte.

« Yeux fermés !! » (Ses yeux sont fermés !)

L'enfant fit un pas de plus et marmonna avec effroi : « Morte… » (elle est morte)

Le duc chuchota lentement vers l'enfant d'un ton étrangement furieux : « Elle ne va pas mourir. »

« Waaaah… »

L'enfant, qui pleurnichait et réfléchissait, sourit largement aux mots du duc et hocha la tête.

« Ne meurs pas ! »

« … »

Songeant que c'était un problème d'Empreinte, il prit la main d'Astel en silence.

Mais elle n'ouvrait toujours pas les yeux. Alors qu'il regardait son visage avec agitation, il ressentit soudain une poussée d'anxiété.

— « Ouvre les yeux. »

— « Ne meurs pas… »

Se remémorant l'image résiduelle du passé, il secoua la tête intérieurement.

C'était différent de maintenant par rapport à alors… Il se pencha vers son front tout en tenant sa main et déposa un bref baiser sur le front.

Mais il n'y eut pas le moindre mouvement. Au lieu de cela, il fronça les sourcils face à la chaleur de la fièvre.

« … Papa. » (빠 peut venir d'oppa/frère aîné et appa/papa)

Papa, a-t-elle dit ?

Astel était une orpheline qui avait perdu ses parents très jeune. Il se concentra sur sa voix pour bien entendre ses murmures.

« Tu me manques… »

« … »

« … Sian » (Cassian)

Maintenant, je l'ai entendu clairement. Qui Astel appelle.

« Je suis… »

Il posa une main sur le front froncé d'Astel. Son regard était chaleureux en regardant son interlocutrice exaspérée, mais sa voix était emplie de chagrin.

« Ce n'est pas Cassian Gray. »

« … »

Il caressa lentement son front : « Alors, souviens-toi, s'il te plaît. »

Heureusement, c'était une fièvre légère. Cela ne semblait pas trop grave.

Mais les humains sont faibles. Certains meurent d'une fièvre modérée.

Avec un léger froncement de sourcils, il se vit immédiatement entrer dans la chambre Delphinium et donner des ordres en regardant la foule des servantes et les servantes attitrées d'Astel.

« Il nous faut tous les guérisseurs du château. »

« … Il faut tous les guérisseurs ! » (L'enfant répétant les mots du duc)

Le bébé chanta sur sa voix comme un perroquet qui fredonne.

Les yeux des servantes s'écarquillèrent à leurs paroles. Astel, allongée sur le lit, ne pouvait être vue clairement par les servantes, il était donc impossible d'évaluer son état.

Mais l'expression du duc était trop sombre. Qu'importe la chose odieuse, c'était un regard terrifiant qui aurait fait reculer n'importe qui s'il était posé maintenant devant le duc d'Anais.

De plus, vu la nécessité de tous les guérisseurs du château, l'état d'Astel pouvait être plus grave qu'il n'y paraissait.

La servante s'inclina et dit : « Je vais préparer ça tout de suite, Monsieur. »

Au cœur de la nuit, tous les vassaux du duc se mirent à bouger activement en parfaite harmonie.

Un faible bruit de dispute me parvint à l'oreille.

« Quelle maladie est-ce ? »

« C'est un rhume. Pfiou, je pense qu'elle ira mieux après un jour de repos… »

« Je trouve que c'est du n'importe quoi. »

« Eh bien, ce n'est pas… »

« S'exciter en appelant le nom d'un homme bizarre. »

Des accents étranges se mêlaient au mot « bizarre ».

« Eh bien, c'est un phénomène de délire normal chez une patiente qui souffre de surmenage… Je lui ai donné un médicament, donc il vaut mieux qu'elle se repose un peu… »

« Elle ira mieux après un jour de repos. »

« Ouais. Elle ira bien comme si elle était lavée ! Moi, moi, je risque ma vie. »

Leurs voix s'apaisèrent naturellement tandis que je fronçais les sourcils.

« Ça doit être bruyant. Alors je laisse le médicament ici et je sors. »

« C'est du travail dur, mais plutôt que de laisser la patiente seule, je pense qu'il nous faut une servante pour veiller, monsieur… »

Le duc d'Anais grogna : « Je suis là. »

Et tout devint silencieux. Brisant ce silence, quelque chose qui était submergé dans le subconscient ne cessait d'essayer de remonter à la surface.

Je fermai les yeux, fronçant les sourcils. L'odeur d'herbe propre me chatouilla le nez.

C'était probablement une herbe stabilisante. Dès que je sentis l'herbe fraîche, quelque chose d'autre tenta de s'insinuer dans ma conscience.

Une main effleura mon front comme pour l'apaiser.

« Humm… »

J'endurai la douleur, laissant s'échapper un gémissement discret.

Combien de temps s'était-il écoulé ? La voix du médecin qui venait de défaire ses bagages au village de Delan Lucia se fit faiblement entendre.

— Si vous avez de la fièvre même en la touchant… Bien que les symptômes soient similaires, cela ne ressemble pas à une fièvre d'Empreinte, Monsieur.

On dirait le son de la sphère vidéo ou une légère sensation de crépitement.

« Je vois. »

Encore une main lourde se posa sur mon front et le tapota.

« Ne sois pas malade. »

— « Ne sois pas malade. »

Je levai la main pour me frotter devant mes yeux troubles. Il semble que le duc soit à mes côtés, mais je n'avais pas de force dans le corps.

Mais c'est bizarre, je crois avoir entendu quelque chose…

— « Ça va ? »

C'était une toute petite voix. Ce ne fut qu'un instant que je soupçonna qu'elle me parlait.

Parce que chaque fois que je fermais les yeux, je commençais à voir quelque chose dans mon champ de vision obscurci.

Je fermai les yeux bien fort. Et, tout à coup, je m'endormis.

Ce que je vis devant moi était définitivement près de l'herbe d'un terrain de chasse utilisé par les nobles.

« C'est là que j'habitais. »

Je plissai les yeux un instant : « Est-ce un rêve ? »

Une rémanence du passé se déploya devant mes yeux comme si je regardais un film. La première chose que je vis fut mon moi d'enfant et un très petit garçon assis sur la pelouse.

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