Aller au contenu principal

Farming Life in Another World

Chapitre 47

Farming Life in Another WorldFarming Life in Another World
Chapitre 47

Chapitre 47

Chapitre 47/11541%~5 min de lecture883 mots

Gulf et les siens sont repartis.

Au final, le but de Gulf n'était rien d'autre que l'amitié, sans arrière-pensée.

L'absence de cadeau d'usage s'expliquait simplement : le village de Howlin n'a pas cette coutume, et il est pauvre.

En entendant cela, j'ai demandé confirmation à Ru et Tia, qui ont grogné qu'apporter un présent pour sceller une amitié était sans doute l'apanage des cités riches ou de la noblesse.

Il y a vraiment de tout, dans le monde.

Les idées toutes faites, ce n'est pas bon.

Bref, l'amitié est acceptée, mais pour le commerce qui suit, il faut en discuter.

D'après Gulf, le « commerce » ressemble à un marché de troc.

Ici comme là-bas, la monnaie circule à peine.

Et normalement, les deux villages organisent le marché à tour de rôle, mais Howlin souhaiterait qu'il se tienne seulement chez eux.

Ce n'est pas de l'arbitraire : nous apporter des marchandises jusqu'ici est si pénible que leur valeur grimpe trop et qu'elles ne trouvent pas preneur ; et même si l'échange a lieu, le retour est tout aussi difficile.

J'ai pensé que c'était pareil pour nous, mais on m'a répondu que既然 nous habitons ici, venir jusqu'ici ne pose pas de problème.

C'est vrai : Ru et Tia sont arrivées seules, et si je demande à Kuro et aux autres, ils pourront porter les charges.

De plus, si nous participons seulement, nous pourrons arrêter facilement si cela ne nous convient pas.

Pas mal.

Reste à décider quoi échanger.

Howlin traite divers minerais et objets façonnés.

J'ai beaucoup questionné Gulf ; ce qui m'a accroché, ce sont les pigments.

On peut broyer des roches colorées et obtenir toute une palette.

De quoi peindre la palissade de l'auberge.

Et l'argenterie.

Principalement de la vaisselle.

Le village utilise surtout des ustensiles en bois que j'ai faits, alors l'argenterie me fait un peu envie.

La verrerie.

La transparence n'est pas celle que j'imagine, mais il existe des bouteilles de toutes tailles.

Ru et Flora ont sauté dessus.

Les flacons de verre sont meilleurs pour conserver les remèdes.

Ils iront bien aussi pour le miel.

Les articles en fer.

Il y a des marmites et des poêles en fer.

Quand An et Daga sont venues, quelques ustensiles de cuisine en fer sont arrivés au village ; je les ai essayés… la cuisine est incomparablement plus facile qu'avec la pierre.

Je les veux.

Ce que Howlin demande, c'est de la nourriture.

Des cultures.

Le village étant à flanc de montagne, l'approvisionnement alimentaire est un combat constant.

Les fruits servis au repas ont eu du succès ; on me les a réclamés en baissant la tête.

Et du vin aussi.

Si ce qu'on exporte ce sont des cultures, ce n'est pas si gênant.

Non, la population du village a augmenté, donc les réserves alimentaires en prennent un coup, mais justement parce qu'elle a augmenté, on peut peut-être agrandir massivement les zones de culture.

En tout cas, ce marché de troc regroupe plusieurs villages outre Howlin, et il a lieu vers l'automne, donc il reste du temps.

D'ici là, je consulterai tout le monde et on réfléchira.

À l'issue des discussions, l'agrandissement massif des champs a été décidé.

On passe des 8×8 actuels, soit 64 parcelles, à 16×16, soit 256 parcelles : quadruplement d'un coup.

Forcément, tout labourer seul a ses limites.

Mais l'[Outil agricole universel] ne peut être utilisé que par moi.

J'ai forcé.

Je me suis dit qu'on peut dépasser ses limites.

En réalité, c'est sans doute ma vitesse de labour qui a augmenté.

L'habitude, peut-être.

Je laboure, mais l'entretien et la récolte demandent la coopération de tous.

Ria, Daga et les autres, ainsi que les enfants de Zabuton, ont donné un coup de main.

Au passage, sur les 256 parcelles, 64 sont vouées à la vigne pour le vin.

Un quart pour l'alcool, est-ce raisonnable ?

Ça l'est sans doute.

Puisque presque tout le monde, hormis moi, était pour.

Ensuite, on a créé les champs en concertant.

Céréales en principal : blé, orge, soja, riz, maïs.

Carottes, pommes de terre, choux, tomates, potirons, concombres, aubergines, radis, épinards, oignons, ail, etc. : mêmes quantités qu'avant.

Ce qu'on m'a surpris de me recommander : le colza et la canne à sucre.

Colza pour l'huile, canne à sucre pour le sucre.

Et les condiments.

Poivre, sésame, piment : « ça se vendra, produisez-en en masse », m'a-t-on dit.

Tiens, j'ai tenté le wasabi.

Culture en rizière, donc j'ai labouré près du bassin de retenue avec l'[Outil agricole universel], bâti des digues pour l'entourer et fait entrer l'eau.

Ça y ressemblait.

Et ça a marché.

J'ai obtenu du wasabi.

……

Je l'ai eu… mais pas de plat où l'utiliser.

La fabrication du miso et de la sauce soja est passée de mes mains à celles de Flora.

Elle était plus habile que moi.

Je lui ai expliqué la théorie et la méthode, puis elle a dosé et fait des essais-erreurs.

Ah oui, découverte sur le koji.

En utilisant l'[Outil agricole universel] comme pelle à riz, en mélangeant les cultures en souhaitant « deviens koji » et en faisant fermenter, ça a fonctionné.

À peu près, le koji souhaité se forme.

On a construit un hangar de fermentation dédié, où les expériences se poursuivent.

Surtout pour satisfaire mes envies de goûts que je connais.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.