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Daughter of the Emperor

Chapitre 465

Daughter of the EmperorDaughter of the Emperor
Chapitre 465

Chapitre 465

Chapitre 465/49095%~3 min de lecture482 mots

C'est bon, je suis généreuse. Allez,

« Porte-moi, Assisi ! »

Je levai les yeux vers lui, les bras grands ouverts, et Assisi me prit dans les bras comme s'il attendait cet instant.

Oh, que c'était confortable. Je me souvins que j'étais toujours dans les bras de quelqu'un quand j'étais plus petite, donc c'était la pose la plus confortable pour moi. Ouais, j'étais encore jeune, je pouvais faire ça. Je ne pouvais le faire que tant que je restais jeune et petite, non ?

« Mais Assisi, je ne suis pas lourde ? »

« Pas du tout. »

Il avait l'air si à l'aise que j'en doutais encore plus.

'Regarde, Assisi, ce n'est pas que je ne te fais pas confiance, mais tu dis toujours que tout va bien.'

D'ailleurs, disait que j'étais lourde chaque fois qu'il me portait. Il disait : « Si tu es déjà aussi lourde, comment ferai-je pour te porter demain ? » Aucune idée !

« Mais sérieusement, vous êtes légère comme une plume, princesse. »

« Ah bon ? Il existe des plumes de vingt kilos ? »

Je plaisantais. Il n'avait pas à le prendre si au sérieux. Ça me fit de la peine de le voir contrarié sans rien dire.

Argh, je commençais à culpabiliser un peu, mais la réaction d'Assisi était trop drôle. Plus il réagissait, plus j'avais envie de faire l'idiote. C'est un instinct inévitable !

« Mais est-ce qu'on peut aller au palais Pother comme ça ? Papa n'aime pas trop que je vienne au palais quand il y a une réunion. »

« Sa Majesté a ordonné que vous veniez, donc ce sera bon. »

« Mais… »

Ce n'était pas la première fois que me mentait.

J'eus un air dubitatif. Assisi me fixa avec une expression perplexe, mais je me contentai de hausser les épaules. C'est rien, je ne peux pas te parler de ce monde pourri. Ta pureté doit être préservée !

« La grande réunion est en cours, il serait apprécié que Son Altesse attende un instant. »

Le soldat me barra le passage un instant devant la salle de conférence. Je ne pensais pas qu'il m'arrêterait vraiment, alors que j'avais décidé d'entrer. Je lui souris simplement pour le remercier de m'indiquer ce qui se passait à l'intérieur. Le soldat craqua pour mon sourire.

J'étais vraiment une femme pécheresse, décidément.

« V, Votre Majesté ! »

Un cri traversa la lourde porte.

Oh non, mon père allait-il péter un câble encore ?

Je devins un peu nerveuse. Enfin, en fait, ces dernières années, Agrigent était simplement en paix puisque n'avait plus d'intérêt pour la guerre. C'était une paix dépourvue de crimes de guerre.

… Sauf pour un endroit.

« Votre Majesté, pardonnez-moi une fois encore ! Si vous me donnez une chance de plus, je réglerai ce problème, Votre Majesté ! »

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