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Daughter of the Emperor

Chapitre 166

Daughter of the EmperorDaughter of the Emperor
Chapitre 166

Chapitre 166

Chapitre 166/25066%~3 min de lecture491 mots

Oh, bon, je fais preuve de générosité. Hé,

« Porte-moi, Assisi ! »

Je levai les yeux vers lui, les bras grands ouverts, et Assisi me prit dans ses bras comme s'il attendait ce moment.

Oh, que je me sentais bien. Je me souvins que j'étais toujours dans les bras de quelqu'un quand j'étais plus jeune, donc c'était la position la plus confortable pour moi. Oui, j'étais encore jeune, donc je pouvais faire ça. Je ne pouvais le faire que tant que j'étais encore jeune et petite, non ?

« Mais Assisi, je ne suis pas lourde ? »

« Pas du tout. »

Il avait l'air si à l'aise que j'en doutais encore plus.

'Regarde, Assisi, ce n'est pas que je ne te fais pas confiance, mais tu dis toujours que tout va bien.'

D'ailleurs, Keitel disait que j'étais lourde chaque fois qu'il me portait. Il disait : « Si tu es déjà aussi lourde, comment pourrai-je te porter demain ? » Je n'en sais rien !

« Mais sérieusement, vous êtes légère comme une plume, princesse. »

« Ah bon ? Il existe des plumes de vingt kilos ? »

Je plaisantais. Il n'avait pas à le prendre si au sérieux. Ça me fit de la peine de le voir contrarié sans rien dire.

Argh, je commençais à me sentir un peu coupable, mais la réaction d'Assisi était trop drôle. Plus il réagissait, plus j'avais envie de faire l'idiote. C'est un instinct inévitable !

« Mais est-ce que c'est bien d'aller au palais Pother comme ça ? Papa n'aime pas trop que je vienne au palais quand il y a une réunion. »

« Sa Majesté vous a ordonné de venir, donc ce sera très bien. »

« Mais… »

Ce n'était pas la première fois que Ferdel me mentait.

J'avais un air dubitatif. Assisi me fixa avec une expression perplexe, mais je haussai juste les épaules. Ce n'est rien, car je ne peux pas te parler de ce monde pourri. Ta pureté doit être préservée !

« La grande réunion est en cours, il serait apprécié que Son Altesse attende un instant. »

Le soldat barra le passage un instant devant la salle de conférence. Je ne pensais pas qu'il m'arrêterait vraiment, bien que j'aie décidé d'entrer. Je lui souris simplement pour le remercier de m'indiquer ce qui se passait à l'intérieur. Le soldat adorait mon sourire.

J'étais vraiment une femme pécheresse, en effet.

« V, Votre Majesté ! »

Un cri traversa la porte épaisse.

Oh non, mon père allait-il partir en vrille encore ?

Je devins un peu nerveuse. Enfin, en fait, ces dernières années, Agrigent était simplement en paix puisque Keitel n'avait plus d'intérêt pour la guerre. C'était une paix dépourvue des crimes de guerre.

… À un endroit près.

« Votre Majesté, pardonnez-moi une fois encore ! Si vous me donnez une chance de plus, je résoudrai ce problème, Votre Majesté ! »

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