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Beauty and the Beasts

Chapitre 1478

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Chapitre 1478

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Dans la publicité, l’elfe aux cheveux roux était d’une beauté éblouissante, d’une froideur saisissante, et ne dégageait absolument pas l’aura d’un humain. On aurait dit un vrai elfe sorti d’un autre monde. Après quelques retouches de montage, le décor naturel avait acquis une ambiance céleste. La femme aux cheveux dorés et aux yeux bleus n’était pas en reste : elle était aussi exquise que ravissante. Ils formaient un couple plutôt parfait.

Une fois diffusée, la publicité s’est propagée à toute vitesse sur Internet et a été saluée comme la plus belle publicité qu’ait jamais réalisée Youyou.

Quant à Ke Di, il a reçu en héritage le surnom charmant d’elfe aux cheveux roux, et sa cote a grimpé en conséquence.

En attendant, Curtis concentrait tous ses efforts sur l’aménagement du parc zoologique. Il n’a même pas daigné jeter un coup d’œil aux propositions publicitaires et aux scénarios que Qin Feiyan lui avait envoyés.

Troisième semaine dans le monde moderne. Grâce à sa mémoire prodigieuse, il avait déjà intégré un ensemble de logique de pensée propre aux humains.

Le contrat d’acquisition des terrains étant signé, il put enfin mettre la main à la pâte pour aménager les terres incultes. Bien sûr, il ne comptait pas tout construire lui-même comme au monde des hommes-bêtes. Il engagea du personnel pour les travaux tandis que lui restait en coulisses pour la planification et le design.

De son côté, Muir suivait des cours en autodidacte dans sa chambre. En tant qu’unique homme de la maisonnée à posséder une carte d’identité, son niveau d’alphabétisation devait suivre, car toutes les démarches légales reposaient sur lui.

, quant à lui, apprenait la danse hip-hop dans la société de production. Ses muscles, à la fois puissants, fins et longs, lui conféraient une agilité remarquable. Après quelques séances d’entraînement, il devenait aussi bon que des danseurs vétérans ayant évolué sur les planchers pendant des décennies.

Actif de nature et amateur de style, il prenait un véritable plaisir à apprendre la danse.

Winston avait commencé à absorber petit à petit les territoires et les réseaux laissés par le frère léopard. Beaucoup furent intimidés par son aura et lui transférèrent leur allégeance. Son influence se consolidait donc progressivement.

La mort du frère léopard avait plongé le sous-monde urbain dans le chaos, semant des conflits internes perpétuels. C’était le moment idéal pour qu’une nouvelle faction s’impose.

En un clin d’œil, les cours reprirent. Un brillant véhicule noir stationnait déjà au bord de la route. Dès que franchit la porte, le klaxon tonitrua plusieurs fois.

tourna la tête vers cette direction. Encore traumatisée, elle n’osa pas se diriger vers lui immédiatement.

Puis la portière s’ouvrit, et un homme aux longs cheveux roux en descendit. Plus grand d’une tête que les autres, on le repérait instantanément même au milieu d’une foule d’élèves.

« Chut ! » Elle lui fit un clin d’œil avant de se faufiler jusqu’à Curtis.

Curtis s’avança d’un pas rapide vers et l’accompagna jusqu’à la voiture.

Tang Li se talonna la joue du plat de la main, incapable d’en chasser son trouble. « Mon Dieu ! J’ai vu une star ! »

Zhang Xin observait également la scène depuis les côtés. Ce n’est qu’au départ du véhicule noir qu’il s’éclipsa, l’air désinvolte comme si de rien n’était.

Donc cet homme était bel et bien une star. Toutes les filles appréciaient les célébrités. Dans ces conditions, perdre face à lui n’avait rien de honteux.

La circulation était particulièrement dense aujourd’hui et ils auraient été plus vite à pied. lui lança sur un ton réprobateur : « Pourquoi tu resors encore la bagnole ? Et si tu te fais prendre ? Ce n’est pas seulement un problème de permis de conduire. Tu n’as même pas de carte d’identité ! »

Curtis sourit et répondit : « Ça va. »

« Quand on joue avec le feu, on finit par se brûler. Tu as surtout eu de la chance ! » rétorqua-t-elle furieusement.

Curtis tapota le volant rythiquement en déclarant : « Si je me fais arrêter, je laisse la voiture filer et je prends la poudre d’escampette. Ces flics de la circulation ne m’attraperont pas. »

« Tu renonces à la voiture maintenant ? » leva les yeux au ciel.

Curtis riposta : « Cette voiture est à Muir. Ils le retrouveront et nous la renverront. »

le fixa, méduse : « … »

Quel était donc cet air de « oh, j’ai l’habitude de faire ça » ? Curtis l’avait déjà fait, avant ?

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