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Beauty and the Beasts

Chapitre 1460

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Chapitre 1460

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Chapitre 1460/147699%~5 min de lecture811 mots

Cependant, tenait encore fermement la main de , sans lâcher prise. Il se pencha vers son oreille et murmura d’une voix douce mais sans appel : « Aujourd’hui, je jouerai le rôle de ton petit ami. Non, je veux dire, mari… mari… ah, oui, mari. »

étouffa un rire et répondit doucement : « C’est petit ami. On dit mari seulement une fois qu’on est marié. »

Pour , petit ami et prétendant ne faisaient qu’un. Leur seul droit était de faire la cour. Il éprouva aussitôt un mécontentement. « C’est plutôt moi qui devrais être ton mari. »

« Très bien, très bien, très bien. On peut bien se l’appeler avant le mariage aussi. Tant que ça te plaît, c’est bon. » Le cœur de se serra en imaginant tout ce que avait enduré au-dehors ; elle faisait preuve à son égard d’une sollicitude exceptionnelle.

La sombreur qui obsédait se dissipa sur-le-champ. Il regarda le visage riant de sa compagne et rendit le sourire.

En l’espace d’une seule semaine, les affaires de Winston avaient également retrouvé leurs marques. Après s’être opposé frontalement au Frère Léopard à plusieurs reprises, sa réputation dans le monde souterrain avait explosé, faisant affluer de nombreux ralliés.

Au bout d’une semaine seulement, leur effectif avait grossi au point que le Frère Léopard peinait désormais à les gérer.

Les acteurs de la périphérie du milieu avaient eux aussi vent du Frère Tigre, l’outsider. Désormais, presque tous les endettés visés par les prêteurs sur gages se tournèrent vers lui, chacun affichant une dette de six chiffres ou plus.

Face à un tel afflux, il était hors de question pour Winston de s’occuper de tous individuellement. Certains avaient malgré tout vu leurs mains sectionnées ou subirent des tortures atroces.

Dans un entrepôt abandonné et délabré, la lumière était faible, diffusant une ambiance oppressante.

Winston était assis au fauteuil principal, l’expression sombre, le regard fixé sur le mourant gisant par terre, couvert de sang.

Il se leva, avança vers lui et demanda : « Quel est le montant de sa dette ? »

« Frère Tigre, c’est à peine plus de six cent mille yuans. L’échéance tombait demain, mais ce maudit léopard tient absolument à nous écraser et a donc anticipé », lança Maigre sur un ton furieux.

Une froide raideur tira les lèvres de Winston, et une aura glaciale se diffusa dans la pièce, faisant trembler l’assistance. Personne ne pleura intérieurement pour le Frère Léopard.

La sanction serait terrible.

« Réduis sa dette et expédie-le à l’hôpital », ordonna Winston. Il sortit à grands pas. « Je vais aller voir ce Frère Léopard. »

Dans une villa coûteuse, l’homme connu sous le nom de « Frère Léopard » prenait un bain dans une baignoire somptuaire, fredonnant une vieille mélodie.

« Le Frère Léopard semble de bonne humeur aujourd’hui. Il y a eu de bonnes nouvelles ? » demanda la femme qui massait ses épaules d’une voix suave.

Le Frère Léopard esquissa un sourire, jeta un coup d’œil en biais vers elle, effleura son corps et répondit avec satisfaction : « J’ai arraché une main hier, c’est pourquoi je suis de très bonne humeur ! »

La femme adressa un sourire coquet.

« Grâce à cette main tranchée, j’ai sabré sa crédibilité. Voyons qui osera encore chercher protection auprès du Frère Tigre. » À mesure qu’il prononçait ces mots, il referma les paupières, l’air paisible.

La femme rigola quelque temps par réaction, puis cessa soudain. Le Frère Léopard remarqua dès lors que ses mains avaient quitté son dos.

Ne sentant pas la jeune femme revenir malgré un long silence, le Frère Léopard hurla impatiemment : « Tu es passée où ? »

Quand il rouvrit les yeux, c’est un visage d’homme terrifiant qui surgit devant lui.

Cheveux argentés, regards d’acier, et une large cicatrice lui barrait le visage horizontalement. Le Frère Tigre, en personne ?

Foudroyé, le Frère Léopard s’agita pour se redresser, projetant des gerbes d’eau partout. Sa main tendit instinctivement vers le revolver posé près de lui.

Winston planta son pied sur le torse de son rival et l’écrasa violemment contre le fond. Le Frère Léopard attrapa son propre revolver et le braqua, cherchant à appuyer sur la gâchette.

Winston s’empara du revolver en un mouvement fluide. Au moment exact où l’index du Frère Léopard serrait la détente, il écrasa le canon.

« Bang ! » Un détonateur fracassa le silence. Lorsque la balle tenta de quitter le canon, elle explosa sous l’effet d’une pression excessive.

Le Frère Léopard poussa aussitôt un hurlement strident, pareil à celui d’un porcin sur le point d’être égorgé. Il ramena vivement sa main, la paume inondée de sang.

De son côté, malgré le choc frontal, la paume de Winston restait intacte. Seul un léger panache de fumée s’élevait au-dessus de ses doigts calleux.

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