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Beauty and the Beasts

Chapitre 1333

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Chapitre 1333

Chapitre 1333

Chapitre 1333/141694%~4 min de lecture699 mots

Zhang Xin avait d'abord cru avoir perdu, mais en voyant continuer à manger le petit pain qu'il lui avait donné, il se sentit de nouveau séduit par elle.

Elle fait si attention à ne pas blesser, même en refusant quelqu'un. Du coup, je l'aime encore plus.

Zhang Xin se retrouva soudain de bonne humeur en se dirigeant vers la salle de classe, le pas léger.

Et alors, si elle a un petit ami ? Qui n'a jamais fréquenté quelqu'un ? Ils finiront bien par rompre un jour. Je refuse de croire qu'elle ne sera pas attirée par quelqu'un d'aussi bien que moi.

Les relations au lycée sont simples : elles naissent uniquement de l'amour. On ne parle pas de mariage ni de responsabilité, et personne ne se soucie des rivaux ni du regard des autres. On pourrait même dire que ces relations sont romantiques.

Après s'être senti vaincu un court instant, Zhang Xin était désormais encore plus remonté, bien décidé à jouer les rivaux jusqu'au bout.

Qui sait comment il se sentirait s'il apprenait qu'il n'était même pas le troisième larron, mais le cinquième ?

Après avoir quitté l'école, Curtis courut jusqu'à son lieu de travail.

Il contrôla sa vitesse pour qu'elle soit comparable à celle d'un bus. Ainsi, les gens penseraient qu'il courait simplement vite. Il avait de longues jambes, après tout.

Seuls les automobilistes qui le dépassaient restaient stupéfaits devant tant de puissance.

Peu importe qu'il puisse courir vite — ce type a une endurance incroyable ! Il a couru plusieurs pâtés de maisons sans s'arrêter pour reprendre son souffle ! Est-ce que ce type est même humain ? Est-ce un marathonien ?

Certains changèrent même d'itinéraire pour le poursuivre, curieux de voir jusqu'où il pourrait aller.

Pour leur grande déception, Curtis s'arrêta net dès qu'il arriva à destination.

Il restait encore un peu de temps avant l'ouverture du bâtiment. Curtis s'assit près de l'entrée et respira les gaz d'échappement en se reposant.

Qin Feiyan s'engouffra dans le hall du bâtiment sur de fins talons de sept centimètres. Soudain, elle s'arrêta et fit demi-tour.

Aurait-elle vu une tache rouge vif ?

Force était de constater que Curtis avait eu raison de s'entêter. Ses longs cheveux d'un rouge flamboyant attiraient bel et bien l'attention des femmes.

En regardant de plus près la personne assise là, Qin Feiyan fut choquée. C'était lui.

Et il portait toujours le même ensemble de la veille, qui avait l'air moins cher que des haillons. Il ne s'était pas changé ?

Curtis leva les yeux vers elle et se leva. « Vous êtes enfin là. »

Qin Feiyan fut surprise. Cet homme l'attendait ?

Sans l'attendre, Curtis entra le premier dans le bâtiment, la tirant immédiatement de sa fantaisie.

Qin Feiyan resta sans voix. Elle s'était visiblement fait un film. Avec une attitude comme ça, comment pouvait-il la draguer ? Elle n'était pas si arrogante envers son personnel !

Je dois être une fausse patronne, pensa Qin Feiyan.

Curtis ne reconnaissait que Qin Feiyan et savait qu'elle pouvait lui donner du travail. N'entendant pas de pas le suivre, il se retourna pour la regarder, perplexe.

Qin Feiyan le rejoignit. Puisqu'il ne l'attendait pas, c'est qu'il attendait de commencer à travailler. « Ne vous ai-je pas dit à quelle heure vous présenter hier ? » demanda-t-elle.

« Peu importe. C'est pareil de toute façon », répondit calmement Curtis.

Qin Feiyan trouva ce type encore plus insondable. Qui ne voudrait pas arriver le plus tard possible ? Ce serait plus confortable d'attendre chez soi, mais lui a choisi de s'asseoir et d'attendre devant l'entrée de l'entreprise.

Qin Feiyan conduisit Curtis dans les locaux de l'entreprise et le présenta personnellement. Elle lui confia ensuite l'un de ses plus gros contrats de mannequinat pour un magazine de mode.

Ces vêtements venaient d'une marque étrangère. La morphologie d'un Chinois ne permettrait pas de faire pleinement valoir les atouts de ces habits, ce qui tombait à pic pour les besoins de Curtis.

Curtis enfilait un pull en maille kaki avec un pantalon de costume décontracté. Les vêtements lui allaient parfaitement et le rendaient instantanément plus raffiné. On aurait dit un noble prince européen du milieu du siècle.

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