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Beauty and the Beasts

Chapitre 1242

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Chapitre 1242

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Très vite, Muir eut une fois de plus l'occasion de constater à quel point méritait des baffes.

À un moment, demandait à Qingqing de l'aider à le chatouiller (il s'imaginait rouler par terre de tous les côtés), et au suivant, il aidait Qingqing à se coiffer. Il ne s'arrêtait pas une seconde. Tout du long, Muir, impassible, les écoutait étaler leur exhibition d'affection en public.

Quand le soleil ne fut plus aussi éblouissant, sortit de la tente et s'avança pour le regarder.

Muir ne resta pas joyeux bien longtemps avant que Winston n'apporte le dîner. Il ne put que regarder s'éloigner à nouveau et rentra la tête dans la faille rocheuse, résigné.

Une fois rassasiée, apporta de l'eau jusqu'à sa cachette et, en tapotant sur la roche, dit : « Muir, bois un peu d'eau. »

Muir sortit lentement le cou de la faille, son humeur morose devenant instantanément radieuse. Bien qu'il n'eût pas soif, il ne repoussa pas les bonnes intentions de sa compagne. Il piqua dans la tasse pour aspirer l'eau.

Winston apporta aussi une baquet d'eau chaude, qui avait un peu refroidi entre-temps. Sachant combien tenait à ces deux œufs, il l'exhorta : « Vite, prends une douche. L'eau va devenir encore plus froide d'ici peu. »

« Oh, j'arrive », répondit sans tourner la tête.

Muir redressa vivement la tête et la poussa vers l'extérieur avec son bec.

pouffa. « Bon, j'y vais, alors. »

En fait, avec le temps qu'il faisait, se laver à l'eau froide allait aussi très bien. C'était juste qu'en altitude, il faisait plus froid.

Bien que le soleil fût éblouissant dans la forêt de rochers en journée, la température y était nettement plus basse qu'au niveau du sol. Ce n'en était que plus évident après le coucher du soleil. De plus, le vent soufflait fort, et avec le corps de mouillé, dès que le vent la touchait, elle frissonnait de froid. Elle ne put donc se laver que dans le coin le plus reculé de la tente.

Ni Winston ni n'avaient prévu qu'il fît si froid ici. En rangeant la vaisselle, Winston dit : « Je vais retourner chercher d'autres couvertures en peau de bête. »

« C'est ce que je pensais aussi. » Le cœur de fut apaisé en entendant cela. Même si Winston ne l'avait pas dit, il comptait y retourner lui-même pour les récupérer. C'était juste que pendant son absence, personne ne serait là pour réchauffer Qingqing.

Pendant ce temps, Muir se lamentait en son for intérieur. *Vous avez oublié qu'il y a un autre mâle ici ?*

Ses ailes étaient ce qu'il y avait de plus chaud. Même s'il devait couver les œufs, cela ne l'empêcherait pas de réchauffer Qingqing. Snif… pourvu que Qingqing puisse dormir accroupie toute la nuit comme lui.

Quelles que fussent les pensées de Muir, il ne pouvait pas parler maintenant et ne put que garder le silence.

Winston revint avec les peaux de bête avant que le ciel ne devienne complètement noir. À ce moment-là, s'était déjà enfouie dans la pile d'herbe et serrait contre elle, refusant de le lâcher.

« Pourquoi ne retournes-tu pas dormir ? » demanda Winston.

secoua la tête à plusieurs reprises. « Ça ne vaut pas le coup de retourner maintenant puisque vous avez déjà fait deux allers-retours. En plus, cet endroit offre une agréable pause dans la chaleur. Avant, j'aimais me couvrir d'une couverture pendant que la clim tournait. Ah, juste comme ça. J'aime dormir avec la couverture sur moi. »

Winston et affichèrent tous deux un air perplexe. Cela voulait-il dire qu'elle aimait le froid ou la chaleur ?

En tant que mâles couverts de fourrure capable d'autoréguler leur température, ils ne comprendraient jamais l'attachement de à se couvrir d'une couverture avec la clim allumée.

Mais tant que cela n'affectait pas la santé de leur épouse, cela leur allait.

Winston les couvrit de la couverture, puis caressa la tête de avant de partir.

La nuit, dans la forêt de rochers, le silence était total. Pas même le chant des insectes ou des oiseaux ne s'entendait. C'était si silencieux qu'on avait l'impression de ne même pas exister.

ne sentait que tout cela était réel en serrant le corps chaud de contre elle. Elle inclina la tête et resta là, hébétée, à contempler la blanche lumière de la lune sur le sol rocailleux.

Soudain, une ombre noire apparut sur le sol. Cela semblait être un oiseau, se dandinant exagérément de gauche à droite en avançant, avec une ressemblance frappante avec Donald Duck.

Le cœur de fit un bond, et elle leva vivement les yeux.

« Coucou~ [Mince, je me suis fait repérer !] »

Muir se figea et resta cloué au sol.

Il était devenu dingue à cause du silence de la nuit et avait commencé à se demander si était encore là. Aussi, il serra les pattes et se déplaça jusqu'ici avec les œufs et le nid.

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