Sur la Tamise à Londres, un bateau passa sous le pont, et un homme de Huaxia en survêtement vit une carte As de Carreau flotter lentement depuis le pont jusqu'à son embarcation. Le nom de l'hôpital y était inscrit. Il attrapa la carte, enfilua sa capuche, amarra son bateau et monta sur la rive.
Dans le métro, un type qui venait de finir son travail sortit de la station, et il aperçut lui aussi le dessin de l'As de Carreau sur l'indication de l'arrêt du Deuxième Hôpital. Il remonta immédiatement dans le métro en direction de l'hôpital. Lorsqu'il y arriva, sa mallette à la main, il vit le type en survêtement déjà présent dans le hall. Et derrière lui, assis, se trouvait un autre homme de Huaxia, la trentaine. C'était Bei Shan.
L'homme en costume avec sa mallette s'assit naturellement dos à dos avec Bei Shan.
À cet instant, Bei Shan souffla un anneau de fumée et dit : « Il y a une mission ce soir, nous devons protéger quelqu'un. »
L'homme en survêtement jouait sur son téléphone tout en demandant d'une voix narquoise : « Grand Frère ? Quel genre de personne aurait besoin de nous trois pour la protéger ? 8 de Carreau, on dirait que t'es pas rentré chez toi après le taf, t'as même pas mangé ? »
Le type aux lunettes de lecture tenant une mallette esquissa un sourire amer. « Grand Frère Bei Shan, commençons pas par parler de qui on protège. Récemment, j'ai un nouveau patron qui veut profiter de moi ! J'hésite à démissionner pour en trouver un autre. Aide-moi, donne-moi des idées. »
Le mec en survêtement resta sans voix. « Tu te la pètes ? J'aimerais bien avoir ce genre d'opportunité qui me tombe dessus, moi je suis putain de au chômage en ce moment. »
Le 8 de Carreau repoussa ses lunettes. « Mon nouveau patron est un homme. »
Le frérot en survêtement, qui était tout envieux une seconde plus tôt, ne put que lui taper sur l'épaule en riant jaune. « Parfois, un mec doit faire ce qu'un mec doit faire pour sa carrière. Tu comprends. »
Le 8 de Carreau ricana amèrement. « Comprends mon cul. Même si je sors du placard un jour, ce sera moi qui mettrai dedans. »
Le frérot en survêtement répondit : « T'es vraiment un vicieux bâtar- »
Bei Shan ne participa pas aux moqueries et coupa court directement : « La cible est à l'hôpital. Quelqu'un va probablement tenter de l'assassiner ce soir. Rien ne doit lui arriver. Mais le nombre d'assaillants reste incertain. »
Le 8 de Carreau : « Grand Frère Bei Shan, c'est quel genre de personne ? »
Bei Shan : « C'est l'un des nôtres. »
Le J de Carreau en survêtement renifla. « Grand Frère, tu déconnes pas avec nous ? Cette Lame du Dragon a encore besoin qu'on la protège ? »
Bei Shan dit : « Ce petit frère est différent. »
Le J de Carreau ricana. « S'il est pas capable, il aurait pas dû être recruté. Les épreuves deviennent de plus en plus faciles ces années, les talents des nouvelles recrues sont de plus en plus pourris. Si les Lames du Dragon ont encore besoin qu'on les protège, est-ce qu'on aura encore le temps de faire d'autres missions ? »
Le 8 de Carreau repoussa ses lunettes. « Grand Frère JJ, laisse Grand Frère Bei Shan finir d'abord. »
Bei Shan : « C'est bon, laisse-le finir de râler. Ça fait longtemps, on dirait qu'il a un peu envie de goûter à mes poings. »
Le J de Carreau : « Grand Frère, allez, c'est une société harmonieuse. »
Bei Shan : « Elle sera encore plus harmonieuse après que je m'serai occupé de toi. »
Le J de Carreau sourit amèrement. « Grand Frère, du coup, c'est quoi l'histoire de notre petit frère ? Parlons de lui. »
Le 8 de Carreau : « … »
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