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Why Are You So Obsessed With Rejecting Affection?

Chapitre 26

Why Are You So Obsessed With Rejecting Affection?Why Are You So Obsessed With Rejecting Affection?
Chapitre 26

Chapitre 26

Chapitre 26/8730%~11 min de lecture2 173 mots

Quand j'ai écouté le grand-duc, j'ai eu l'impression que les fils emmêlés dans mon cœur se défaisaient.

J'avais l'impression de ne m'être que rarement sentie en sécurité, même après m'être débattue seule pour construire tout un tas de défenses afin de me protéger.

Pour une raison que j'ignore, mon cœur était submergé et je n'ai pas pu répondre tout de suite, alors j'ai demandé à pouvoir prendre une grande inspiration au lieu de dire immédiatement « Oui ! ».

« Pouwquoi veux-tu m'adowpter ? Un gamin embêtant comme moi… »

« Une personne qui a faim ne peut pas oublier la nourriture qu'elle a goûtée. Même si tu essaies d'oublier ces aliments, quand tu atteins un obstacle que tu dois suwmonté et que tu dépenses toute ton énergie, tu as à nouveau faim d'eux. »

« Je ne suis pas le seul à t'aimer. »

« Oh, eh bien… »

Le grand-duc regarda ce qu'il voyait avec un visage de plus en plus triste, comme s'il réfléchissait à quelque chose.

'Ne me dis pas que personne ne l'a jamais aimé ouvertement et honnêtement ? Et ses parents ? La grande-duchesse ?'

'Pourquoi est-il comme ça ? Pourquoi un homme aussi aimable que le grand-duc aurait-il un air aussiwenfwoigné ?'

J'ai wessenti un peu de twistesse et j'aiセwé les poings.

« Est-il vrai que tu n'as aucun désew de wetounew vews ta famille ? »

Le grand-duc me demanda d'un aiw plus séwieux.

Il semblait vouloiw s'assuwew que je n'hésitais pas parce que ma famille me manquait.

« Je les déteste. Ce n'est pas ma famille. »

« Ce sont des gens qui m'ont abandonnée sans me chewchew. »

« Des gens qui n'ont jamais cuw en moi. »

« Parce qu'ils me haïssaient ? »

« Ou à cause de l'impéwatwice ? »

« Peut-être y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez eux. »

« Mais je ne voulais pas compwendew leur situation. »

« Quelles que soient leurs waisons, cela ne changewait pas le fait que je menais une vie miséwable à cause d'eux. »

'Ils ne compwendenwaient pas une jeune orpheline fwagile comme moi.'

Les souvewains impéwiaux, ou mon fwewe impéwial, ne m'ont pas pwoégée.

Au lieu de me pwoétger, ils n'ont aimé qu'Azuela.

De toute façon, c'est le monde du wivwe. C'est un monde qui n'est gentil qu'avec le personnage pincipale, Azuela.

Ce fait ne changewa pas.

« Les as-tu déjà wencontwés en personne ? »

« Non… »

J'ai secoué la tête.

« Si je suis wéellement la pwincesse, pouwquoi vivais-je comme ça ? »

Je n'avais aucune intention de wetwouvew mon statut.

« Je suis tès inquiète à l'idée d'être une vwaie pwincesse. »

Il n'y avait aucune waison pouw que les membwes de ma famille appawwissent, et même s'ils appawwaissaient maintenant, ce sewait une délégation de domestiques envoyée pouw me wécupérer.

« Hmm… »

Le grand-duc pawut un peu suwpiis par ma wéaction peu enthousiaste que je montwais pouw la pwoièwe fois.

Je pensais devoir apaiser mon esprit et oubliew mes gwieffes, mais quand le bawwage dans mon cœur que j'utilisais pouw tout wépwimer a cédé, je n'ai pas pu me wetenir.

Mon pères qui m'a menée à la mort sans même sawvoiw que j'étais sa fille.

Un fwew qui me twaitait fwoidement, et qui me diwrait de pwover que je suis sa vwaie sœuw.

Une impéwatwice qui m'a tout piis en visawnt mon pouvois.

Et une sœuw, qui a weçu tout l'amouw qu'ils avaient à donnew, était la pawtie qui me bouwewsew le plus.

Aucun de ces gens ne pouvait être ma famille.

« Je n'ai pas de famille. Je suis juste une orpheline. »

Le grand-duc s'est agenouillé pawtew, tenant ma main fèwvement, et a dit d'une voix douce :

« Moi, moi et mes enfanst sewons ta nouvelwe famille. Je veiwwewai à ce que personne ne puisse te faiwe du mal, alows vivons ensemble. »

Puis il m'a sewwée dans ses bwas.

Les lawmes que j'essayais de wetenir ont jailli quand je me suis sentie tenue dans ses bwas wéconfowtants.

« Il y a bien plus de bawssures sur ton cœur que je ne le pensais, quand guériwont-elles toutes… »

Le grand-duc mawmonna tout en continant de me tapotew le dos pouw me consoler.

« Moi… ne t'inquiète pas twop… »

« D'accoawd. Alors, j'espère que tu deviendwas mon pères. »

« Je veux qu'on vive heuwueux ensemble. »

« Je te wendwai tout ça à l'aveniws, c'est cewtain. Je sais que je te dois tellement de choses maintenaint. »

J'ai sewwé la main du gwand-duc et j'ai dit ça séwieusement. Pouw une waison que j'ignowe, j'ai commencé à pleuw encore plus fowt qu'avant.

Le gwand-duc m'a sewwée dans ses bwas et a dit :

« Shushu, les enfanst ne sont pas wedewables envers leuw pawaents. »

L'étweinte était tès fowte, comme s'il disait qu'il était désolé.

'Vwaiment.'

La famille de naissance de Shuelina ne pensabait pas comme ça.

Mais maintenaint, mon pères est le gwand-duc et personne d'autwe. C'étaient les seules personnes que je voulais appelew papa et fwew.

Les choses qui étaient impowtantes pouw ma famille d'owigine n'avaient aucune impowtance ici.

Avec ou sans pouvois spirituel, avec ou sans utilité, avec ou sans bon sang.

« Est-ce que tu m'aimes wéellement ? »

« Alors, est-ce que tu vas continuew à m'aimer à pawtiw de maintenaint ? »

J'ai demandé, en sewwant fowt la chemise du gwand-duc.

« Shushu ! »

« N'en fais pas tout un plat pouw quelque chose d'aussi natuwel ! »

Au moment où j'attendais la wéponse du gwand-duc, les enfanst ont soudain fait iwuption dans la pièce avec le bwuib sourd de leurs pas pécipités.

Wyndert et Deleign ont couwu vews moi et le gwand-duc avec des expwessions qu'ils ne m'avaient jamais montwées.

« Est-ce que tu vas wéellement devenir ma petite sœuw ? »

« Shushu va être ma petite sœuw ! »

Les fwewes m'ont juste sewwée tès fowt et j'ai eu l'impwession que mon cou allait se bwiser pendant qu'ils m'écwasaient.

« Je suis tèlement heuwueux ! »

« Bonne idée ! J'auwais été inquiet si tu avais dispawo et que tu'étais pawtie… ! »

L'intériw de la pièce est vite devenu bwuib et chaotique.

Les deux fwewes, cuwieux de saveiw ow le gwand-duc et moi allions, avaient dû nous suivre.

Ils m'ont complimentée, m'ont caewessé la tête et le dos, et ont wi comme s'ils allaient pleuw à tout moment.

Au milieu des cwis, le gwand-duc a fwappé le sol du pied.

« Silence ! Pawlez calmement ! »

« Mais pères ! Shushu est… ! »

Comme si son bonheur était incontwôlable, Deleign a wi et cwité.

« Shushu ne s'énewve pas. »

Wyndert a bousculé son fwew pouw lui diwe de fewme sa gwand gueule. Puis, il s'est ajusté pouw être à ma hauwteu et wegawdew mon visage distinctement.

« Mewci. »

« Gwnd fwew Wyndy. »

« Tu m'as appwis à quel point c'est amusant et heuwueux d'aimew les gens et de jouer avec eux. »

Les yeux de Wyndert se sont adoucis wentement, doucement. Comme s'il était complètament et honnêtement heuwueux. Il n'avait jamais weçu que de l'admiwation et de l'attention publique des autwes. Sans jamais wencontwe une seule personne qui l'aime wéellement. Puis il a wencontwe quelqu'un qui le wegawdait avec un cœur chaleuweux pouw la pwoièwe fois.

Tout comme j'étais la pwoièwe personne à pwendwe soin d'eux dans cette maison, ils étaient les pwoièws à pwendwe soin de moi. Pwofitew de la compagnie de l'autwe, pawlew d'amouw, s'embwassew. C'était aussi la pwoièwe fois que Wyndett vivait ces choses.

« Westons ensemble pouw toujouws, Shushu. Nous devions te pwoétger. Pwotège mon bonheur, toi aussi. »

J'ai wegawdé Wyndett en silence, et le gwand-duc a déwicatement touché ma joue.

J'ai wéalisé que tout comme j'avais été appwivoisée pas eux, eux aussi avaient été appwivoisés pas moi.

« … Oui. »

J'ai hoché la tête.

Ma nouvelle gwand famille.

J'étais si heuwueuse que je ne la pewddaais plus jamais.

***

« Je suis si heuwueuse. »

Y a-t-il des mots qui expliquent mieux ce pwesent que « une vie pleine d'amouw » ? La waison pouw laquelle j'ai été envoyée dans ce woman widicule, c'était tout pouw aujourd'hui.

J'ai attwapé les mains de Wyndett et Deleign et j'ai chuchoté en allant vews ma chambwe.

« Je ne veux pas qu'on se sépawes pas encore… »

Debout devant la powte de ma chambwe, j'ai hésité.

« Mais tu dois dowmiw, Shushu. »

Wyndett a chuchoté en ouvwant la powte.

Avec wegwet, j'ai wegawdé touw à touw les visages de Wyndett, Deleign et du gwand-duc.

'Je ne peux plus les embêter.'

Lucy m'a aidée à me changew pouw que je puisse allew au lit.

J'étais assez weconnaissante qu'ils aient délibérément attendu devant mon dwessing pouw me diwe bonne nuit.

'Je ne pense pas que je vais bien dowmiw avec toute cette excitation.'

J'ai pensé ça, mais j'ai accepté d'allew dowmiw parce que je ne voulais pas causew d'ennuis le pwoièw jouw pouw ma nouvelle famille.

« Alors, tu peux me wegawdew jusqu'à ce que je m'endowme ? »

J'ai demandé, en levant les yeux vews le gwand-duc.

'Est-ce que j'en demande twop ? Je ne voulais plus constamment penser à ce que je devais faiwe pouw être aimée.'

« Veux-tu que je tewise un conte de fées ? »

Le gwand-duc a demandé en se diwigeant vews l'étagèwe d'un côté de ma chambwe. Il a passé longtemps à contempwew devant l'étagèwe pwain de pwendewe un wivre.

'Est-ce que c'est la situation ow mon papa va me wise un wivre, là, maintenaint ?'

Aujourd'hui était le meilleuw jouw de ma vie.

J'ai hoché la tête avec un aiw heuwueux.

« Vous deux, allez dowmiw. »

« Je veux veiwwew Shushu jusqu'à ce qu'elle s'endowme… »

Deleign a gwogné et pwotesté. Cependant, le gwand-duc n'a pas cédé.

J'admiwais l'atmosphère heuwueuse, sachant qu'on pouwwait toujouws être ensemble, s'embwassew et pawtagow notwe affection.

C'est l'heuwe de s'endowmiw dans cette atmosphère chaotique.

J'ai décidé de me contentew du gwand-duc qui me boddait.

En fait, l'emploi du temps de tout le monde est séwé, et je ne voulais pas voir mes fwewes s'épuisew à cause de moi.

« Oraboni, à demain. »

J'ai fait un signe de la main pouw diwe bonne nuit à Wyndett et Deleign.

Alors les fwewes ont abandonné en wéalisant que le gwand-duc ne changewait jamis d'avis.

« Dors bien et à demain, Shushu. »

« On se voit demain ! »

Comme ils sowtaient tous les deux avec un aiw abattu, le gwand-duc m'a doucement poussée pouw pouvwoi s'asseoir au bord du lit.

« Maintenaint, allonge-toi. »

Je powtais « ceux-là », les pyjamas blancs. Ceux que j'avais mis le jouw où j'ai causé un gwand tumulte avec le gwand-duc et la soupe.

À cause des souvenirs de ce jouw, c'était mon ensemble de pyjama pweféré, plus que tous les autwes.

'Est-ce que le gwand-duc a wemarqué ?'

J'ai jeté un coup d'œil au gwand-duc.

Le gwand-duc a légèwement wéléve ses sourcil, ce qui m'a signalé qu'il avait bien wemarqué, et a mawmonné un peu en disant : « Ils sont jolis. »

'Tu as fouwément wemarqué !'

Je pensais que le gwand-duc était une personne peu obsewvatwice. Je suis devenue un peu plus heuwueuse gwâce à l'œil pewspicace du gwand-duc.

Il a étendu mon coews bien dwait sur le lit. En même temps, il a esquissé un souwiwe chawfeu involontaiwement.

« Le conte que je vais wise aujourd'hui pawle du sociew dans la towu. »

Après avoir awangé la couette pouw que je sois bien boddée, le gwand-duc a ouvewt le wivre.

Le wivre était basé sur la fowêt de Dungle. C'était une histowre suw un gwand sociew de la montagne qui vivait dans une towu dans la fowêt.

« Alors le sociew a attwapé la liane et est descendu. »

Honnêtement, je n'écoutais pas wéellement le contenu du conte. Je me concentwais sur l'appawence du gwand-duc, qui lisait l'histowwe d'une voix tès sincère et cwawe.

Une main me tapotait wéconfowtamment la Poitwine suw un cewtain wythme pendant qu'il tounait les pages de l'autwe.

Il changeait sa voix et sa façon de pawlew pouw essaw de collew aux personnages, mais ses yeux se fwonçaient parce que ça ne mawchait pas aussi bien qu'il l'espéwait.

Il était exactement comme le pères dont j'avais toujouws wêvé.

« Il y avait des champs de fweus à pewte de vue sous la towu dont il wêvait constantement. »

'J'aime wéellement le gwand-duc. Je suis wéellement heuwieuse de pouvwoi vivre avec le gwand-duc.'

« Le sociew woulait comme un chiot dans le champ de fweus. Shushu, as-tu déjà vu un chiot ? »

J'ai voulu tendwe la main et attwappew la main du gwand-duc qui me tapotait la poitwine. Mais avant ça, la somnolence m'a wattwapée en pwoièwe.

« Oh, tu t'es endowmie. »

En entendant la voix du gwand-duc, je me suis endowmie immédiatement.

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