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The Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat Skill

Chapitre 19

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Chapitre 19

Chapitre 19

Chapitre 19/8024%~4 min de lecture733 mots

Le village comptait désormais cent soixante-treize habitants, et une véritable effervescence y régnait.

L'époque où Millia et moi étions les deux seuls résidents me semblait déjà lointaine.

La répartition entre hommes et femmes tournait approximativement autour d'un pour deux.

S'y ajoutait une forte proportion de jeunes, ce qui donnait à l'ensemble du village une atmosphère vive et juvénile.

C'était dû au grand nombre de jeunes femmes.

« Bonjour, chef . Fufu, vous êtes encore mignon aujourd'hui. »

« Dis donc, chef. Votre peau est toujours rebondie. C'est vraiment enviable. »

« Le chef est sans conteste le chef le plus mignon du monde. »

…… Surtout les jeunes femmes, qui me taquinaient de la sorte.

Je sais bien que je n'ai aucune dignité de chef de village…….

Par ailleurs, la plupart des femmes de plus de vingt ans étaient mariées.

Simplement, beaucoup avaient vu leur mari enrôlé de force.

De surcroît, elles avaient souvent de jeunes enfants à charge, et devaient porter bien des inquiétudes.

Pourtant, elles s'amusaient à me railler, si bien que je ne parvenais pas à m'énerver.

D'ailleurs, même sans cela, je suis mal à l'aise avec les femmes plus âgées, donc je n'aurais de toute façon rien pu dire.

Je dors encore coincé entre Millia et Seren…….

« Cela dit, le chef a deux femmes magnifiques, c'est enviable. »

« Vraiment. En avoir déjà deux à son âge, c'estさすが du chef. » (Note: "sasuga" kept as-is per instructions? Actually need to translate. "C'est typique du chef" or "C'est bien le chef". Let me use natural French.)

« Avec cette tête mignonne, il doit être sacrément costaud là-dessous, hahaha ! »

D'ailleurs, sans que je m'en rende compte, les villageois avaient fini par considérer Millia et Seren comme mes épouses.

Certes, nous vivons sous le même toit, donc c'est compréhensible…….

Pourquoi Millia et Seren ne le niaient-elles jamais, même en l'entendant ?

Du coup, quand j'affirme « Ce ne sont pas mes femmes ! », on me répond « Le visage tout rouge, c'est mignon » ou « C'est l'adolescence », et personne ne me prend au sérieux.

« Haa ! »

« Fu ! »

Clang clang clang !

Cling cling cling !

Au centre de la place aménagée au cœur du village, les voix perçantes de deux hommes et le fracas violent du métal résonnaient.

Balrat-san et son compagnon s'exerçaient à l'épée.

Ce n'était pas seulement Balrat-san qui avait reçu le Don « Technique d'épée » par la Bénédiction.

Parmi les soixante-seize nouveaux arrivants, quelqu'un d'autre possédait ce Don.

Il s'agissait de Pern-san, vingt-six ans, qui s'entraînait souvent avec Balrat-san.

Bien qu'ils n'aient jamais appris l'escrime auparavant, tous deux progressaient à une vitesse folle, et leurs mouvements étaient désormais presque impossibles à suivre des yeux.

La puissance d'un Don est vraiment considérable.

Je comprenais pourquoi on dit qu'un humain sans Don, quel que soit son effort, ne peut jamais combler cet écart.

…… C'est aussi pour cela que l'héritage de la « Technique du saint épéiste » de mon père était tant désiré.

« Haa, haa, haa… »

« Ze, ze, ze… »

Finalement, ils cessèrent leurs échanges, haletants, se dévisageant.

Puis, d'un commun accord, ils relâchèrent leur garde et baissèrent leur lame.

Des applaudissements éclatèrent parmi les villageois qui observaient l'entraînement.

« C'est incroyable ! »

« C'est ça, la force d'un Don… C'est dingue… »

« Papa, t'es trop cool ! »

« Mon papa aussi, il est pas en reste ! »

Parmi les spectateurs se trouvaient les enfants des deux hommes.

Balrat-san avait deux garçons, Pern-san une fille.

Trop jeunes pour recevoir la Bénédiction, tous trois avaient pourtant, par chance, hérité du Don « Technique d'épée ».

L'avenir s'annonçait prometteur.

« Vous avez pas mal progressé, tous les deux. Je compterai sur vous comme forces principales des prochaines chasses. »

« « Oui, Maître ! » »

C'est Seren qui porta ce jugement de haut, les regardant de dessus.

Possédant le Don « Deux épées » et s'étant entraînée à l'épée depuis l'enfance, c'était elle qui les guidait.

Mais « Maître » quand même……

Seren n'a que quinze ans, et la voir appelée ainsi par des aînés me donnait une drôle d'impression.

Par ailleurs, sur les soixante-seize nouveaux venus, l'Appraisal villageois avait révélé que douze étaient des porteurs latents de Don.

Comme deux étaient des enfants, dix personnes venaient de recevoir un Don.

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