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The Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat Skill

Chapitre 131

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Chapitre 131

Chapitre 131

Chapitre 131/21062%~5 min de lecture818 mots

« Haa, je suis crevé… »

Il travaillait aux services administratifs de Riesen et rentrait chez lui en fouettant son corps épuisé.

La raison de cette fatigue n'était autre que le fait d'avoir dû courir dans toute la ville pour inspecter les maisons vacantes pendant une journée entière.

Son supérieur avait parlé d'un ordre soudain du nouvel intendant, mais…

« Déjà qu'on manque de personnel et que la charge de travail augmente… Je ferais peut-être bien de démissionner et d'émigrer dans cette ville des confins dont on parle tant… »

À la suite du précédent intendant, ses collègues de la mairie avaient démissionné les uns après les autres pour partir s'installer ailleurs.

Le nouvel intendant ne semblait pas très compétent, et lui-même commençait à envisager sérieusement l'émigration.

« Hein ? Quoi ? Déjà là ? C'est bizarre… »

Il devait avancer d'un pas lourd, mais il se retrouva devant chez lui avant de s'en rendre compte.

Était-ce parce qu'il était perdu dans ses pensées, lui donnant l'impression que le trajet avait été plus court ?

« Non, d'ailleurs j'ai l'impression que mon corps est plus léger… ? Et cette route, elle avait ce beau pavé, au départ ? »

En marchant en penchant la tête, il aperçut inexplicablement une file d'attente devant lui.

Il n'y avait pas de magasin susceptible de faire la queue sur son trajet habituel, et en s'approchant en se le demandant, il y vit un visage familier : celui de sa femme.

« Ah, te voilà. Qu'est-ce qui t'arrive, avec cette mine fatiguée ? »

« Laisse tomber ça, c'est quoi cette file ? »

« C'est les toilettes, les toilettes. »

« … Les toilettes ? »

Il ne comprenait absolument pas de quoi elle parlait.

D'ailleurs, le bâtiment où ils faisaient la queue était censé être vacant depuis longtemps.

« Pareil qu'on a installé des toilettes gratuites un peu partout en ville. T'es à la mairie et tu le sais pas ? »

« Moi, je ne suis qu'un subalterne… »

Tandis qu'il souriait avec autodérision, sa femme brillait des yeux.

« En plus, parait que ces toilettes sont incroyables ! Elles te lavent le cul tout propre ! »

« Le cul… ? »

« C'est pour ça qu'il y a cette queue monstre. Moi aussi je viens d'y aller, mais c'était si bien que j'ai remis la queue. Presque tout le monde ici est un habitué. »

« Alors, l'autre file là-bas, c'est aussi pour les toilettes ? »

Un peu plus loin, une autre file s'était formée.

Là aussi, c'était censé être un bâtiment vacant.

« Non, là c'est le bain. »

« … Le bain ? »

« Pareil, parait qu'on peut y aller quand on veut ! Moi j'y suis pas encore allée, mais la voisine vient d'en sortir toute contente, alors je compte y aller après ! »

« Un bain public dans notre ville… ? »

Ici, à Riesen, peu de maisons possédaient un bain.

Seules quelques familles fortunées en avaient un.

Et il n'y avait pas non plus d'établissement public de type sentō.

Du coup, d'habitude, on se servait de l'eau de puits pour se laver ou s'essuyer le corps, et les habitants n'étaient pas franchement propres.

L'engouement pour l'émigration vers la ville des confins venait aussi de la rumeur selon laquelle il y avait là-bas un magnifique bain public accessible à tous, quand on voulait.

« Ça fera peut-être baisser un peu les départs… Mais depuis quand ? Y a pas eu de travaux, et à la mairie on n'a rien entendu non plus… … Hein ? Maison vacante ? C'est pas pour ça qu'on m'a ordonné soudain aujourd'hui d'inspecter les vacants… ? Non, non, c'est impossible… »

Rentré chez lui en se posant des questions, il écarquilla les yeux en disant « Eh ? ».

« La maison est devenue propre… ? »

C'était censé être une vieille maison en pierre d'une centaine d'années.

Les murs extérieurs étaient fissurés, la peinture avait depuis longtemps disparu, et le mur d'enceinte portait des graffitis indélébiles.

Pourtant, elle avait renaît comme neuve.

Ce n'était pas seulement sa maison.

En y regardant de plus près, les maisons des deux côtés et celle d'en face aussi, toutes avaient subi une métamorphose pour devenir comme neuves.

« C'est pas possible, l'intérieur aussi… hein ? Quoi, ça n'a pas changé ? »

Il se précipita à l'intérieur, et le spectacle habituel, sale et mal nettoyé, l'accueillit.

Les meubles et objets étaient inchangés.

Il le regretta un peu, mais remarqua alors quelque chose.

« L'air… est frais ? »

D'ordinaire, l'entrée était saturée d'une odeur bizarre, mais elle était maintenant remplie d'un air frais comme au milieu d'une prairie.

De plus, l'intérieur avait tendance à être humide, mais maintenant la température et l'humidité étaient parfaites, d'un confort remarquable.

« Qu'est-ce qui est en train d'arriver à cette ville… ? »

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