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Take a Sip of Milk to Calm My Nerves, the Whole Family is Waiting for Me to Save Them

Chapitre 264

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Chapitre 264

Chapitre 264

Chapitre 264/36173%~9 min de lecture1 646 mots

Chou Chou serra son petit corps dodu avec tristesse, devinant à l'aveugle qu'au moins un demi-tael de poids aurait disparu après l'épreuve du jour.

【 Soupir, je ne pourrai plus faire de vœux à la légère à l'avenir. 】

Cette nouvelle compétence possède une efficacité qui se moque de ma vie ou de ma mort !

Le Prince Héritier entra avec une bouillotte, enjoignant sévèrement Chou Chou : « Allonge-toi à plat, pose les mains de chaque côté. »

Chou Chou le regarda d'un air chagrin, puis obéit docilement. Le Prince Héritier posa délicatement la bouillotte enveloppée de tissu sur le ventre de Chou Chou, la faisant rouler de-ci de-là. Le Prince Héritier, qui n'avait jamais fait le moindre service, s'efforçait de répartir la chaleur uniformément.

Lu Diandian était allongée sur le côté à côté d'elle. Elle demanda à Chou Chou : « Tu vas maigrir ? Si ça marche, moi aussi je veux être plus fine. »

Le Prince Héritier fronça les sourcils : « Petite Pointe, tu parles à Chou Chou ? »

Lu Diandian : « Oui, Chou Chou a souhaité être plus mince, Diandian veut aussi ! »

La facétie du Prince Héritier se réveilla. Il appuya sur le front de Lu Diandian et la repoussa sur la couverture à côté de Chou Chou. Jettant un coup d'œil à Chou Chou, le sourire au coin de sa bouche disparut sur-le-champ. Il prévint les deux autres enfants : « Il vous est interdit de prendre exemple sur Chou Chou, le Médecin Impérial a dit que Chou Chou avait trop mangé et dérangé son estomac ! »

Face aux regards perplexes de ses petites amies, tout l'être de Chou Chou se raidit : « Dé-rangé, ven-tre ? »

« Mauvaise digestion, rate paresseuse. » Le Prince Héritier dit avec impuissance : « Tu manges comme ça à la maison aussi ? »

Chou Chou tripotait ses doigts, mais ne trahit pas Sœur Diandian. Les gâteaux de ce matin semblaient avoir un drôle de goût... Faisant confiance à sa petite sœur, elle n'avait rien soupçonné et les avait tous mangés.

【 Soupir, je suis vraiment une petite fille pitoyable ! ]

Chou Chou resta au Palais Impérial encore quelques jours à cause de la diarrhée, courant derrière la Princesse Funing dans tout le palais du matin au soir. Finalement, un jour, les trois bambins se firent prendre par le Troisième Prince dans le Jardin Impérial.

« Vous trois, vous avez du culot, vous avez osé arracher la belle fleur de prunier préférée de Père Impérial ! »

Chou Chou tournait le dos à cet individu. 【 Vraiment pas de chance, tomber sur un sale fantôme ! 】

La Princesse Funing et Lu Diandian furent exceptionnellement d'accord.

La Princesse Funing se retourna et écarta les bras pour bloquer devant les deux autres, dévisageant le Troisième Prince avec mécontentement : « Dégage ! »

Le Troisième Prince pinça les lèvres, l'air peu aimable. Il fixa Chou Chou droit dans les yeux longuement, puis sourit soudain : « Petite chose, les émissaires turcs entreront dans la Capitale dans deux mois, je me demande quand toi et ton Grand Frère pourrez encore rire ! »

Cette fois, l'envoyé est le Wanghou turc, aussi la sœur de sang du malheureux Hanalu, décapité par Su Jinze !

Les deux pays sont en guerre constante depuis des années, et le Grand Zhou a aussi besoin de récupérer. Les deux pays doivent faire des concessions pour la trêve. Je ne sais tout simplement pas quelles demandes excessives les Turcs feront cette fois !

Su Jinze a grandement humilié la royauté turque, j'ai peur qu'il en soit fini pour lui cette fois !

Chou Chou tenait une branche de prunier en fleurs et levait les yeux vers le Troisième Prince qui riait aux éclats, sans comprendre pourquoi il était si confiant.

【 Si c'était moi, j'aurais trop honte de rire comme ça. ]

Je me demande si seul l'or est digne du noble statut du Prince, je me demande aussi quelle esthétique c'est que d'avoir deux grosses dents en or incrustées, horribles.

La seule chose dont ce Troisième Prince peut se vanter, c'est ce pitoyable visage de petite fleur blanche version mâle, et maintenant ces deux dents en or gâchent l'esthétique.

Et il rit d'elle comme ça ?

【 Mon Grand Frère est si puissant qu'il ne sera pas menacé par un monstre laid ! ]

Lu Diandian cria : « Monstre laid ! »

La Princesse Funing : « Oui, oui, oui ! »

Les dents dénudées du Troisième Prince se rétractèrent immédiatement. Il se couvrit la bouche, à la fois furieux et vexé. Chou Chou vit qu'il allait péter un câble, tira ses deux petites amies d'un demi-pas en arrière. Elle regarda le Troisième Prince avec méfiance, utilisant le coin de l'œil pour chercher une issue.

La dernière fois qu'il avait cette expression, il a failli se tuer lui-même !

« Que fait Troisième Frère Impérial ? » Avant que le Troisième Prince ne puisse agir, le Prince Héritier sortit de derrière le feuillage : « Ta blessure ? »

« Elle est guérie ! » La main que le Troisième Prince avait légèrement levée retomba aussitôt. « Frère Impérial, ne parle plus de cette affaire. »

◈◈◈

Ce n'est pas non plus quelque chose de glorieux. Il est devenu la risée de toute la Capitale. Il ne fait que haïr que le Palais Fengwu soit contre lui !

Le Prince Héritier le comprit, n'insista pas. Se retournant vers les trois petits boulets de riz gloutineux lésés, il regarda le Troisième Prince avec suspicion : « Les as-tu embêtés ? »

Le Troisième Prince faillit bondir : « Moi, je les ai embêtés, sais-tu qu'ils m'ont traité de... Hé, hé, hé, pourquoi tu pleures ? »

« Je ne vous ai même pas effleurés du bout du doigt ! »

Cette fois, il était vraiment injustement accusé. Il n'avait vraiment rien fait et s'était fait traiter de monstre laid par les trois, il n'avait même pas pleuré, comment osaient-ils, eux, pleurer ?

Dès l'apparition du Prince Héritier, Lu Diandian s'était penchée vers les oreilles des deux petites sœurs pour donner la consigne : pleure !

Les pleurs d'un enfant peuvent tout résoudre. S'ils ne peuvent pas résoudre, alors les trois pleureront ensemble.

Injurié si violemment par le Troisième Prince, les trois pleurèrent encore plus fort.

Le sourcil du Prince Héritier se plissa étroitement. Quelles que fussent les explications du Troisième Prince, elles ne servaient à rien.

Lu Diandian maîtrisait bien les pleurs, elle braillait si fort qu'on aurait dit qu'elle voulait renverser le Palais Impérial. Chou Chou était l'injustice et la pitié incarnées, l'apparence du petit boulet dodu aux larmes aux yeux montrait encore quelque chose de l'ombre du Troisième Prince. Quant à la Princesse Funing, c'était différent : elle hurlait d'une voix rauque, il y avait vraiment de l'humidité au coin de ses yeux.

Le Prince Héritier crut que Lu Diandian et Chou Chou faisaient semblant de pleurer. Mais dire que la Princesse Funing faisait semblant de pleurer, lui comme les autres, il y avait peu de gens dans tout le Palais Impérial pour le croire.

Si on ne la poussait pas à bout, elle ne daignait même pas ouvrir la bouche. Comment pouvait-on s'attendre à ce qu'elle feigne de pleurer ?

Prince Héritier : « Tu sais, la Princesse Funing d'habitude ne pleure pas. »

Le Troisième Prince fut furieux : « Frère Impérial, tu n'étais pas comme ça avant ! Tu sais, comment aurais-je pu faire une chose pareille, embêter des enfants. »

Le Prince Héritier se retourna et ramassa la Princesse Funing. Voyant Chou Chou profiter de l'occasion pour lui serrer la jambe, il n'eut d'autre choix que de la prendre aussi. Il faillit les jeter dehors, une à gauche, une à droite, elles étaient si lourdes. Et il y avait encore Lu Diandian qui tiraillait ses vêtements, faillit lui arracher son pantalon.

Les avoir, c'est vraiment sa chance !

« Troisième Frère Impérial, Nous allons les ramener d'abord au Palais de l'Impératrice Douairière. » Les pas du Prince Héritier qui s'éloignait marquèrent une pause. Lu Diandian le heurta sans faire exprès, le faisant chanceler sur place.

Il se stabilisa, se rappelant les rumeurs qu'il entendait parfois sur ce Troisième Frère Impérial. Il ressentit une pointe de mélancolie dans son cœur. Ils avaient grandi ensemble depuis l'enfance. Bien qu'ils ne fussent pas frères de sang, l'affection n'était pas feinte.

En tout cas, il devait le mettre en garde : « Troisième Frère Impérial, certaines choses ne sont pas aussi simples que tu le penses. Ne touche pas à ce que tu ne devrais pas toucher. »

Le visage du Troisième Prince se durcit, mais il ne dit rien.

Le Prince Héritier dit tout ce qu'il avait à dire, et quitta le Jardin Impérial avec les trois petits boulets.

Après le départ des autres, le Troisième Prince donna un coup de pied dans l'arbre aux belles fleurs de prunier. Les pétals tombèrent les uns après les autres, recouvrant sa tête de rose tendre.

Son expression était sombre : « Ne touche pas à ce que tu ne devrais pas toucher ? Enfin incapable de continuer à jouer la comédie ? »

« Hé, nous sommes tous les deux les fils de Père Impérial. Toi, tu peux être Prince Héritier, et moi aussi ! »

Un autre coup de pied dans l'arbre. Les pétales de la belle fleur de prunier étaient presque tous partis. Le tronc nu était d'une laideur extrême.

La voix perçante de l'Eunuque Liu retentit : « Troisième Prince, pourquoi avez-vous donné des coups de pied dans la belle fleur de prunier comme ça ! »

« Mon Dieu, quoi qu'il arrive, on ne peut pas défouler sa colère sur le trésor de Sa Majesté ! »

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