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Starting with Immortality, Everyone Thought I Was Invincible

Chapitre 165

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Chapitre 165

Chapitre 165

Chapitre 165/33250%~8 min de lecture1 481 mots

La première réaction de Nie Pengju fut identique à celle de Ye Liuyun : ils supposèrent tous deux que cet arrangement matrimonial impliquait l'une des leurs.

« Nie Pengju, qu’est-ce que cette tête veut dire ? »

« Que reprochez-vous donc à ma famille Ye ? » s’enquit Ye Liuyun en fronçant les sourcils.

Nie Pengju fit abstraction de Ye Liuyun et fixa plutôt son regard sur le chef de clan Gu, attendant une réponse définitive.

« Ce n’est pas la famille Ye. »

Pas la famille Ye ?

À ces mots, Nie Pengju soupira d’aise. Tant que ce n’était pas la famille Ye, tout restait gérable.

« Dans ce cas, pourquoi ne pas simplement rompre les fiançailles ? »

« Je refuse de croire qu’il existe au monde quelqu’un de plus digne que notre Haotian. »

« Chef de clan Gu, que pensez-vous de cela ? » interrogea Nie Pengju avec un sourire.

« Ridicule ! »

« Le Beiming de notre famille Ye est-il moins digne ? »

« Nie Pengju, vous êtes vraiment trop fier. Comment osez-vous donner des ordres à la famille Gu ? »

« Ye Liuyun, cesse de jeter de l’huile sur le feu. Quand est-ce que j’ai donné des ordres à la famille Gu ? Il s’agit d’une discussion. »

« Une discussion ? J’avoue ne pas voir ça sous cet angle. »

« Quoi, tu veux régler ça à coups d’épée ? »

« D’accord, qui a peur de qui ? Le vainqueur obtiendra le droit de formuler la demande. Ça te va ? »

« Entendu ! C’est conclu ! »

« Quelle utilité pour nous seuls de nous battre ? Beiming, pourquoi ne vas-tu pas mesurer l’acuité de ce soi-disant génie classé quatrième au Classement Humain ? »

« Quatrième ? Quelle plaisanterie. Penses-tu vraiment que le Classement Humain soit une simple liste arbitraire ? »

« Haotian, ménage toi non plus. Apprends-lui à vivre : fais-le comprendre que la cinquième place ne dépassera jamais la quatrième. »

« Oui ! »

« Oui ! »

« Assez ! »

« Nous ne sommes ni dans la famille Nie ni chez la famille Ye. Respectez-vous seulement la famille Gu ? »

Le chef de clan Gu se massait déjà les tempes pour gérer la crise lorsque, fort heureusement, le patriarche de la famille fit son apparition.

Les paroles de Gu Tianyuan firent immédiatement retomber la colère de Nie Pengju et de Ye Liuyun.

Ils étaient tous trois de la même génération et s’étaient autrefois livrés à une concurrence acharnée durant leur jeunesse.

La raison pour laquelle Nie Pengju et Ye Liuyun étaient les seuls à continuer de se disputer tenait à quelque chose de simple : aucun des deux n’avait pu vaincre Gu Tianyuan.

Comme prévu, dès que Gu Tianyuan parut, les deux hommes se montrèrent beaucoup plus réservés, bien qu’aucun d’eux ne souhaitât avouer sa défaite en son for intérieur.

« Laissez-moi être clair : c’est l’Ancète de la famille Gu lui-même qui a décidé des fiançailles. »

« Souhaitez-vous prendre le contre-pied avec lui ? » demanda froidement Gu Tianyuan.

Hein ?

L’Ancète de la famille Gu serait intervenu personnellement ?

Depuis quand se mêlait-il de telles affaires ?

« Puis-je savoir quel est le prétendant pour les fiançailles de Gu Fengyao ? » fronça les sourcils Nie Pengju.

« Chen Chang’an. »

Chen Chang’an ?

À l’entente de ce nom, Nie Pengju et les autres restèrent bouche bée. Ils n’en avaient jamais entendu parler.

S’il avait été question de Chen Yunxuan, ils auraient peut-être compris : après tout, il occupait la première place du Classement Humain, un prodige parmi les prodiges.

Une alliance avec lui aurait du sens. Mais qui était donc ce Chen Chang’an ?

« Qui est Chen Chang’an ? »

« Je n’ai jamais entendu citer de famille Chen digne de l’attention de la famille Gu. »

« Vient-il d’une secte ou d’une grande faction ? »

« Impossible. Si l’Ancète lui-même est intervenu, nous en aurions forcément entendu parler. »

« Gu Tianyuan, nous mens-tu ? »

Nie Pengju et Ye Liuyun étaient tout aussi déconcertés. La famille Gu ne choisirait pas un inconnu quelconque pour épouser Gu Fengyao.

Chen Chang’an existait-il réellement, ou n’était-ce qu’un prétexte fabriqué de toutes pièces pour rejeter les familles Nie et Ye ?

« Mentir ? »

« Pensez-vous que ce soit nécessaire ? »

« C’est un honneur que vous soyez venus proposer au nom de vos clans respectifs. »

« Mais vous arrivez trop tard : Fengyao a déjà un fiancé. »

« Rompre cet engagement est impossible. L’Ancète l’a décrété. À moins que vous ne le convainquiez de revenir dessus, la décision tient. »

À ces mots de Gu Tianyuan, Nie Pengju et Ye Liuyun ne pouvaient que sourire amèrement. Ils n’avaient aucune influence sur la décision de l’Ancète.

Mais ce Chen Chang’an… ils mouraient d’envie de savoir qui il pouvait bien être.

« Nous nous connaissons depuis des années. Nous ne sommes pas exactement amis, mais nous nous fréquentons. »

« Dis-moi franchement : qu’a-t-il donc de si exceptionnel pour avoir capté l’attention de l’Ancète ? » insista Nie Pengju.

« Je l’ignore également. Mais Chen Chang’an se trouve ici même, au sein de la famille Gu. Pourquoi ne pas aller lui demander directement ? »

Hein ?

Il est là ?

« Très bien ! »

« Avec plaisir. Je tiens à rencontrer cet homme qui a tant impressionné l’Ancète. »

Le chef de clan Gu était tout aussi perplexe. Comment la conversation avait-elle dévié ainsi vers Chen Chang’an ?

Que pensait son grand-père en amenant ces visiteurs jusque chez lui ?

Et que pourrait penser Chen Chang’an ?

« Grand-père, cela… n’est peut-être pas opportun ? »

« Peu importe : Chen Chang’an est désormais notre gendre. »

« Ne t’en fais pas. Nous sommes dans la famille Gu : que pourraient-ils bien lui faire ? »

« Eh bien oui, mais… »

« Sans mais. Rester là. »

« …Compris. »

Le chef de clan Gu n’avait pas le choix. S’il imposait le respect hors de ses murs, il demeurait au sein de la famille un cadet soumis aux volontés de ses ainés.

Peu après, Gu Tianyuan guida Nie Pengju et les autres jusqu’à la cour où résidait Chen Chang’an.

« Encore des visiteurs. »

« Deux jours de tranquillité, et voilà le résultat. »

« Cette fois-ci, ce ne sont pourtant pas des faibles. »

À ces propos de Da Huang, le sourcil de Chen Chang’an frissonna. L’Empereur Marteau serait-il là ?

Non : le nombre de visiteurs ne correspondait pas.

« Voici Chen Chang’an. »

Gu Tianyuan désigna du doigt l’homme affalé nonchalamment dans un fauteuil, au fond de la cour.

Lui ?

Nie Pengju et les autres scrutèrent Chen Chang’an. Son apparence frappait, mais sa cultivation : il n’atteignait que le premier niveau du Royaume de la Transformation Divine ?

L’Ancète de la famille Gu avait-il perdu la vue ?

Ils n’oseraient proférer ce doute à haute voix, mais il effleura leurs esprits.

Nie Haotian et Ye Beiming furent les plus exaspérés. Comment pouvaient-ils perdre devant un type pareil ?

Mis à part son physique, que possédait-il de réellement valable ?

La beauté ne se mange pas.

« Cet enfant manque d’éducation. »

« Il n’est que le fiancé de Gu Fengyao : par ancienneté, il vous est inférieur de plusieurs générations. »

« Et il ne daigne même pas reconnaitre votre venue ? »

Nie Pengju restait sidéré. Gu Tianyuan n’était pas connu pour sa patience, alors pourquoi tolérait-il une telle insolence ?

Gu Tianyuan pouvait seulement soupirer. Chen Chang’an se comportait ainsi avec tout le monde. Sa volonté de répondre dépendait entièrement de son humeur.

Pour un observateur extérieur, il aurait presque semblé que Chen Chang’an était lui-même l’Ancète de la famille Gu.

« Mon jeune ami, tu oses beaucoup. »

« En présence de tant d’ainés, tu n’as pas peur de t’allonger ainsi ? »

« Où sont tes éductions ? »

« Redresse-toi. »

Ye Liuyun avait toujours eu le caractère vif, et rien ne l’exaspérait davantage que de voir quelqu’un étaler son arrogance sous son nez.

C’était aussi la principale raison des disputes récurrentes entre lui et Nie Pengju : ce dernier adorait jouer les grands seigneurs !

Mais Nie Pengju disposait de la puissance pour justifier ses prétentions. Et toi, Chen Chang’an ?

Tu n’es qu’un cadet, peinant à peine au premier niveau du Royaume de la Transformation Divine.

Te prends-tu pour une lumière ?

« D'où sort ce chien aboyant ainsi ? »

« Da Huang, est-ce un de tes parents ? » demanda Chen Chang’an en se grattant l’oreille, la voix chargée d’impatience.

« Ah, quelle vulgarité. Ma lignée n’a aucun cousin canin. »

« Tu me méprises ouvertement. »

Traduit par Wuxia France — soutenez leur travail en les suivant.

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