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Otherworld Nation Founding Chronicles

Chapitre 72

Otherworld Nation Founding ChroniclesOtherworld Nation Founding Chronicles
Chapitre 72

Chapitre 72

Chapitre 72/14649%~17 min de lecture3 313 mots

Lorsqu'un nouveau roi monte sur le trône, une purge s'ensuit immanquablement.

Cette purge doit être menée à fond.

Si elle est faite à moitié, loin d'inspirer la peur, elle ne ferait que susciter du ressentiment.

Une purge est nécessaire pour assurer la stabilité de son administration. De plus, elle garantirait aussi que son successeur puisse régner sans souci après sa propre disparition.

Cependant, une purge n'est pas une nécessité absolue.

Par exemple, Jules César, faisant preuve d'une grande clémence, accorda son pardon à ses opposants politiques.

Mais on pourrait aussi dire que c'est pour cela qu'il fut tué par les couteaux des républicains.

Je ne suis pas assez prétentieux pour me croire doué d'un plus grand génie en matière de gouvernance et de politique que César. C'est pourquoi je n'ai pas l'intention de pardonner à la faction DeBell.

Or donc, le problème est de savoir où je trace la ligne entre grâce et condamnation.

Si je tue toute l'opposition, j'instaurerai une politique de la peur.

Inversement, si je pardonne trop, ils commenceront à penser « celui-là finira par me pardonner ».

D'abord, je devrai gracier ceux de la faction DeBell qui m'ont prêté allégeance.

J'ai fait retirer de la liste des exécutions les noms des membres de la faction DeBell qui avaient changé de camp avant l'annonce.

Il est fréquent que des clans fassent allégeance à un autre pouvoir selon les circonstances. Pour eux, ce qui compte le plus, plutôt que le pays, c'est leur statut de clansmen, leur territoire et leur propre famille. C'est quelque chose qu'il faut comprendre.

Ensuite, je devrai m'occuper de ceux qui ont changé de camp après l'annonce des exécutions. Ce sont ceux-là qui me posent problème.

Laisser vivre ces opportunistes, pour ainsi dire, c'est fermer les yeux sur de futurs ennuis.

Cela dit, on pourrait en dire autant de ceux qui ont retourné leur veste immédiatement après ma victoire contre le royaume de De Morgal. Tous ne sont que des opportunistes.

Le problème est de savoir comment séparer les bons opportunistes des mauvais. Quelle est la différence entre ces deux groupes de traîtres ?

Soyons francs. Il n'y a aucune différence entre les deux. Les deux groupes sont essentiellement des opportunistes, quelle que soit la différence de circonstances.

En un mot, l'un des deux groupes a simplement eu la malchance.

Et si je les pardonnais ? Si je faisais cela, je laisserais en vie une grande partie des membres de la faction De Bell.

Avoir un grand nombre de rebelles potentiels à l'intérieur des frontières du pays, c'est tout bonnement de la maladresse.

On peut même aller plus loin et raisonner qu'on pourrait mener la situation politique plus aisément en tant que roi si l'on a le moins possible de grands clansmen.

C'est pourquoi je les ferai exécuter.

Tant qu'à faire, nous testerons la loyauté des premiers ralliés. Nous les ferons tuer les traîtres condamnés pour distinguer clairement les brebis des bêtes.

C'est certain, même un opportuniste montrera vite ses véritables intentions s'il doit tuer de ses propres mains ses anciens collègues.

Maintenant, doit-on gracier les femmes et les enfants ?

C'est un autre point de discorde.

Personnellement, je veux les épargner. C'est déraisonnable, sans parler de pitoyable, de faire tuer des gens qui n'ont rien fait de mal.

De plus, ce n'est pas comme si les enfants avaient eu le choix de la vie dans laquelle ils sont nés.

Cependant, au final, je les ferai tuer.

Il y a deux raisons.

D'abord, parce que Bartolo et Raymond m'ont convaincu.

C'est lié au fait de fermer les yeux sur de futurs ennuis. Les enfants d'aujourd'hui deviendront des adultes un jour. Ils garderont sûrement rancune d'avoir eu leur famille tuée, etc., etc.

Je ne pouvais m'empêcher de voir le bien-fondé de leur argument.

Ensuite, la seconde raison. C'est parce que j'ai un exemple de cela tout près de moi. Oui, c'est à propos de Tetra.

Bien que le roi Ferrum ait massacré la famille de Tetra de fond en comble, il l'avait laissée partir.

Et cela lui est revenu en boomerang par la suite, et il a été tué par moi.

Comment puis-je affirmer avec certitude qu'il ne m'a pas été possible de faire autrement ?

Au final, j'en suis arrivé à cette conclusion.

Je regretterai probablement cette conclusion à l'avenir. Non, je la regrette déjà en fait.

Je ne cesse de me demander si c'était la bonne chose à faire.

Cependant…… comparé à ma propre mort ainsi que celles de Julia et Tetra, et à la mort de mes enfants, cette conclusion et les regrets qu'elle porte sont dans une certaine mesure moins inacceptables. C'est ce que j'ai pensé.

Les ordres royaux du nouveau roi furent rapidement diffusés dans tout le pays.

Premièrement, les rebelles doivent être exécutés.

Deuxièmement, les complices des rebelles doivent être exécutés.

Troisièmement, ceux qui parviendront à appréhender ou tuer un rebelle, quel que soit leur statut social, seront récompensés.

Quatrièmement, si la règle générale est d'exécuter aussi les serviteurs des rebelles, ceux qui coopéreront à l'exécution des rebelles verront leur propre peine commuée.

Les premiers à bouger furent Bartolo et Raymond.

Tous deux partirent séparément, envahissant les territoires des clansmen DeBell l'un après l'autre, et les exécutant.

Ceux en avant-garde sont les anciens clansmen DeBell qui avaient changé de camp immédiatement après la guerre. Comme ils avaient montré leur allégeance à Almis avant l'annonce de la liste des exécutions, ils furent graciés in extremis.

Il y a une raison pour laquelle ils furent mis à la tête de l'avant-garde.

« Si vous voulez être pardonnés, montrez un peu d'effort. »

S'il leur semblait qu'ils allaient changer d'avis, ils seraient écrasés par les forces principales qui les suivaient derrière, menées par Bartolo, Raymond et les autres.

Ils devraient tuer leurs anciens camarades s'ils veulent survivre.

Deuxièmes à se mobiliser furent Ron et les autres qui venaient de recevoir les ordres royaux.

Menant 500 soldats, ils envahirent le territoire DeBell avant moi.

Le nouveau roi mène 4 000 hommes et avance directement vers le territoire DeBell en exhibant une telle scène aux citoyens.

Derniers à se mobiliser furent les serviteurs de la faction DeBell.

Ayant appris que les clansmen DeBell avaient vraiment été condamnés à mort, ils mobilisèrent immédiatement leurs propres troupes et les menèrent personnellement à l'attaque contre leurs propres seigneurs.

En effet, les deux tiers des clansmen furent arrêtés par les mains mêmes de leurs serviteurs.

« S'il vous plaît ! Épargnez au moins l'enfant….. il n'a même pas trois ans ! »

Une femme supplie Bartolo. Elle se prosterne, implorant la pitié.

Bartolo répond en buvant son alcool.

« Je comprends très bien ce que vous ressentez. Moi aussi, j'ai une petite fille à la maison. Je veux vraiment vous rendre service. »

Alors, Bartolo jette la bouteille et dégaine son épée.

« Cependant, il est de mon principe de ne pas mélanger sentiments personnels et travail. Simplement suivre les ordres du nouveau roi – envoyez mère et enfant ensemble dans l'autre monde. »

Il tranche la femme.

La femme fixe Bartolo de ses yeux alors qu'elle meurt en saignant.

« Qu'est….. en fait notre péché ?…. »

« Hmm, voyons. Vous avez eu le tort d'épouser un rebelle. Quant à l'enfant, il a péché rien qu'en naissant dans ce monde. »

Bartolo transperce alors l'enfant tenu par la femme.

Tout simplement, une jeune âme perd la vie.

« Va en enfer….. »

Une dernière malédiction de défi et la femme meurt.

Bartolo prend une autre bouteille d'alcool pour boire à nouveau.

« Stupide, il n'y a aucune chance qu'un serviteur loyal comme moi aille ailleurs qu'au paradis. »

Bartolo continue son avance.

Puis, un subordonné accourt pour faire un rapport.

« Général ! Le seigneur du territoire juste devant a refusé l'entrée à notre armée ! »

« N ? Juste devant est….. si je me souviens bien, un territoire de faction neutre, hein. S'il n'y a pas erreur, ils ont des liens de mariage avec le prochain rebelle. Alors, ça ne peut pas être évité. »

Bartolo vide sa bouteille.

« Continuez l'avance. Dites aussi au seigneur qu'il ferait mieux de coopérer s'il ne veut pas mourir. »

« Est-ce que ça irait ? »

« Les complices ne sont-ils pas aussi condamnés à mort ? »

Le seigneur a de nouveau refusé l'entrée.

Ainsi, Bartolo les anéantit et éradiqua la lignée du seigneur.

« C'est plutôt anticlimactique, hein. »

Marmonne Raymond.

Devant lui se trouve un rebelle ligoté, trompé et tué par ses propres serviteurs.

C'est déjà la troisième fois que cela arrive. À cause de cela, il n'a toujours pas combattu une seule fois.

Bon, c'est une chance inespérée dans le malheur, car la guerre n'est pas la spécialité de Raymond.

Il s'approche du clansman ligoté et lui tranche la tête.

« Seigneur Raymond, serait-il possible de vous demander humblement une chose ? »

« Quoi ? »

Le serviteur qui a trahi le rebelle demanda avec morgue.

« Au sujet de la femme et de la fille du rebelle……. est-ce que ce serait bien si je faisais ce que je veux d'elles ? »

« Non. Tuez-les immédiatement ! »

Le serviteur s'enfuit promptement, confus par le cri de Raymond.

Raymond crache à cette vue.

« Tch. Pourriture. »

Il y a environ 200 soldats retranchés dans la résidence DeBell. Ceux qui commandaient étaient entièrement des clansmen DeBell parents. Les non-parents se sont tous retournés contre eux.

Dès le début, Regal, qui avait refusé de fournir des troupes pour la guerre sous prétexte de protéger les frontières, avait déjà 500 soldats positionnés sur son territoire.

Il avait pensé qu'Almis allait échouer.

Le plan de Regal était de rassembler ses clansmen après l'échec d'Almis, de tendre une embuscade à l'armée de De Morgal qui poursuivrait, et d'avoir l'air de nettoyer le bordel d'Almis.

Les deux premiers jours de la guerre, Almis fut sévèrement pressé dans le fort, largement en infériorité numérique. Mais soudain, Almis fit une percée massive. Au moment où Regal décida de rejoindre la guerre et se précipita sur le champ de bataille, Almis avait déjà remporté une magnifique victoire et la paix était déjà établie.

Cela joua cependant en sa faveur car il avait encore ses 500 soldats avec lui quand il apprit l'ordre royal de soumettre les rebelles.

Il devait de quelque manière arrêter la force punitive qui arrivait et exploiter ce moment pour émigrer dans un autre pays. Juste au moment où il planifiait cela, 300 de ses hommes se retournèrent contre lui.

Ainsi, sans même pouvoir tenter de s'enfuir, il se retrouva acculé. Sa résidence fut immédiatement encerclée par 800 soldats, 300 traîtres plus 500 du territoire d'Ars qui avaient marché en avant.

Même maintenant, il n'est pas sûr que les 200 restants ne se retournent pas contre lui. Il est coincé entre le marteau et l'enclume.

Cependant, à nouveau en sa faveur, l'ordre royal exigeait que tous les rebelles et tous leurs parents soient condamnés à mort. À cause de cela, l'unité du clan DeBell ne fit que se renforcer.

Ils préféraient ne pas s'éteindre.

« Les choses se passent un peu trop vite pour que je puisse suivre alors….. s'il vous plaît, éclairez-moi. Seigneur Chiliarque. Est-ce que c'est bien de ne pas procéder à l'assaut ? »

« Eh bien, pour l'instant, il suffit de maintenir l'encerclement. Nous risquerions des dégâts inutiles sinon. Nous commencerons l'assaut à grande échelle après l'arrivée du chef….((plutôt)), du nouveau roi. »

Ron regarde le domaine du clan DeBell.

À l'intérieur de la résidence se trouvent des documents importants tels que le registre des noms de tous les chefs de village du territoire.

Brûler ces documents très importants serait mauvais. De plus, ils devraient laisser le dernier ennemi à Almis.

C'est ce que pense Ron.

« Eh bien, ça ne changera pas le fait qu'on va gagner. Ce ne serait pas bien de le prendre tranquillement ? »

« Je veux obtenir un fait d'armes, moi…… »

« Ce n'est pas comme si avoir ou ne pas avoir un fait d'armes ferait une différence ? D'après ce que je vois, il ne te faudra que quelques années de plus avant d'être promu chiliarque. »

Les yeux de Joseph brillent aux mots de Ron.

« Vraiment !? »

« Ouais, vraiment. Quand je deviendrai général, je te ferai mon second. C'est si je ne trouve pas quelqu'un d'encore plus excellent que toi. »

« D'accord ! » (Aussi hourra, youpi, yeah, ouais, ouhou, je l'ai fait, etc.)

Joseph est aux anges.

Sa promotion, cependant, dépendrait de Ron devenant général……

Nuit du Sixième Jour.

Gilberto a réfléchi.

Que doit-il faire pour se sauver.

Bien que ce soit assez tard, les humains sont des créatures qui veulent être sauvées quoi qu'il arrive. Ne serait-ce que leur vie.

Alors Gilberto eut une illumination.

Il pensa qu'il n'y a aucune chance qu'Almis soit capable d'une telle brutalité insensée. Almis s'était même excusé profondément pour la précédente altercation entre leurs deux clans.

Almis lui pardonnerait probablement s'il s'excusait sincèrement.

C'est ainsi que ce fut décidé.

Gilberto rassembla précipitamment les troupes sous son commandement.

(PDV d'Almis)

Septième Jour, Vers le Coucher du Soleil.

J'arrive enfin sur le territoire DeBell.

J'ai consciencieusement fait appel aux citoyens tout au long du chemin.

Tout cela pour transmettre non seulement aux grands clansmen mais à tous les gens, des citoyens jusqu'aux esclaves, ma succession en tant que roi.

J'ai été particulièrement consciencieux avec les citoyens du territoire DeBell.

Plusieurs d'entre eux se joignirent à ma marche vers Regal.

Je ne les ai pas chassés. Eux aussi ont probablement plusieurs griefs qu'ils veulent régler. Je comprends très bien ce qu'ils ressentent.

« Ron ! »

« Che….. non heu, mon Roi ! Nous avons acculé Regal DeBell ! »

Je me précipite vers Ron.

Il semble qu'il ait maintenu le siège pour moi jusqu'au bout.

« Ce n'est pas comme si tu faisais l'acte final poserait problème. Bon, c'est déjà bon. »

Je me tourne alors vers le domaine DeBell.

À mes côtés se trouve Ron, ainsi que Gram et Roswald servant de porte-étendards.

Viennent derrière nous les sorciers Soyon, Lulu, Tetra, et aussi Julia.

Bartolo et Raymond ne sont pas encore arrivés.

Cependant, il est probablement bon de commencer maintenant.

« Messieurs les soldats au service du clan DeBell. Vous n'avez aucun crime. Si vous livrez immédiatement les gens du clan DeBell, je suppose que je vous gracierai tous !! »

Un tumulte immédiat se produit à l'intérieur du domaine DeBell. Il semble qu'une mutinerie ait éclaté rapidement.

Au bout d'un moment, la porte s'ouvre lentement.

Tous les clansmen DeBell sont amenés dehors, ligotés par des cordes.

Et ainsi, le dernier à sortir….. Gilberto n'était d'une certaine manière pas ligoté.

Qu'est-ce que c'est que ça……

Je vois. Il a vendu la mèche. Il a vendu la mèche après mon arrivée parce que….. il a conclu qu'il ne pourrait pas se sauver sans négocier directement avec moi à cause des ordres royaux exigeant leur mort.

C'est un sacrée tête de mule, hein. Il essaie probablement de se racheter auprès de moi, puisqu'il a entendu parler des clansmen qui ont été exécutés, je suppose.

Gilberto court vers moi.

« Mon nouveau roi ! J'ai servi Regal contre mon gré. C'était un parent, alors je pensais que ça ne pouvait pas être évité. Cependant, une fois que j'ai su qu'il avait rebellé, j'ai pensé que je devais tracer la limite. C'est pourquoi je vous présente ici, notre nouveau roi, les hommes du clan DeBell, tous ligotés. C'est pourquoi, s'il vous plaît, épargnez ma vie, gg guah ? »

Gilberto regarde avec une expression perplexe l'épée qui a jailli de sa propre poitrine.

« Désolé, ma main a glissé. »

Marmonne Roswald.

« Tu fais toujours glisser ta main, hein. Tout comme cette fois avec les réfugiés.

Bon, c'est un tel incident malheureux. Je suppose que ça ne pouvait pas être évité. Désolé pour ça, Gilberto. »

Gilberto s'effondre avec un bruit sourd.

Bon, ensuite ce serait…..

Je marche vers Regal DeBell.

Regal baisse la tête déprimé.

Bon, je peux compatir. Il a été trahi par les gens et les parents en qui il avait une confiance absolue.

S'il avait eu les conseils de Bermet, il aurait probablement eu une fin beaucoup moins désagréable.

Bon, c'était moi, cependant, qui me suis débarrassé de Bermet.

« Désolé. Ce n'est pas comme si je te portais tant de haine que ça. Bien qu'à cause de toi, mes serviteurs aient perdu leurs membres ; ils ne sont pas morts. Bien qu'il y ait de la colère, ce n'est pas au point de mériter ta mort. Cependant, je désirais Julia. Toi aussi, tu désirais Julia. Nous deux ne céderons pas. Par conséquent, c'est la conséquence naturelle. Tu es un obstacle pour moi donc je vais te tuer. »

Je lève mon épée.

Cependant, Regal bouge soudainement.

Il s'est prosterné devant moi, baissant la tête jusqu'au sol avec force.

Je sens la puanteur d'excréments émaner de lui.

« S'il, s'il vous plaît !……. Épargnez au moins ma vie….. »

Regal est réduit à sangloter et supplier pour sa vie.

Ce que tu devrais faire, c'est supplier pour la vie de tes compagnons, oui ? Bon sang……

« Haa, quelle déception….. »

Je baisse mon épée.

Il n'y a pas besoin pour moi d'aller jusqu'à l'exécuter ici.

En plus, en y repensant, ce serait un gâchis si je le tuais ici.

Je pense qu'il vaudrait mieux organiser une exécution officielle dans un futur lointain.

« Pour l'instant, enfermez-le dans les cachots. »

Je tourne le dos à Regal.

Regal relève la tête, et comme s'il malcomprenait quelque chose, crie :

« Me, merci beaucoup ! ! »

Tu seras quand même exécuté, tu sais ?

« Bon alors, Julia. On rentre ? »

Je souris à Julia. Julia me rend mon sourire et prend ma main.

« Juste tous les deux, c'est pas permis. »

Tacla Tetra.

« Ah, désolé, désolé. »

J'entoure les deux par l'épaule et quitte les lieux avec elles.

À cet instant.

——-hihihihihihihihihi———-

J'entends un rire.

Celui d'enfants. Ce n'est…… pas la première fois que j'entends ça.

Oui. Ce moment-là, je l'ai entendu dans ma vie précédente juste avant de me faire renverser.

Suis-je le seul à l'entendre ?

Je regarde autour de moi nerveusement, scrute mes alentours avec un air perplexe.

Non, ce n'est pas seulement moi.

Julia regarde aussi autour d'elle.

En d'autres termes, les seules personnes capables de les entendre sont moi et Julia.

——Boring—–

——What a let-down——

J'entends clairement les voix. C'est la même chose que ma langue de pensée…… le japonais ! !

« Almis, tu entends ? Il vient de dire "Boring"…… »

« Donc tu l'entends en adernien, toi. »

La « Bénédiction Divine de la Langue » et la « Bénédiction Divine de la Parole Divine » ont le même effet.

—-Cependant, we succeded with the rival. Let's settle this now. We've succeeded our objectives—-

—-It's a success, yes?—-

Voix aiguës d'enfants. On ne peut pas dire si c'est un garçon ou une fille.

—Then shall we confiscate?—–

Un frisson me parcourt l'échine.

Je me retourne derrière moi, confus.

Le sang me monte au visage.

Regal, de son côté,…….. émet du sang.

Il émet du sang par les pores de sa peau. Qu'est-ce qui se passe au monde……

« Cette inversion …….. Je, je ne connais pas ça. Je je n'ai jamais vu ça avant….. Qu'est-ce que c'est, heu, qu'est-ce que c'est ? »

Julia montre une expression effrayée.

J'enlace la tremblante Julia tout en fixant le cadavre de Regal.

—Regal DeBell meurt d'une maladie où le corps émet du sang par les pores sur tout le corps. Par la présente, la Guerre de Sept Jours prend fin—

Extrait des « Chroniques de la Fondation de l'Empire Romano » Auteur : Yang Qingming

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