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Otherworld Nation Founding Chronicles

Chapitre 29

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Chapitre 29

Chapitre 29

Chapitre 29/10627%~11 min de lecture2 026 mots

Bien que l'avant-garde de l'armée du roi Ferme soit arrivée au village, il lui aura fallu environ un jour et demi.

« Vous rendrez le village. Et nous pourrons alors approvisionner nos deux cents soldats ! Si c'est le cas, cela sauvera des vies. » (Commandant)

« Pour deux cents hommes ? Vraiment seulement ça ? Vous ne comptez pas tout emporter après avoir occupé le village ? » (Almis)

« Pas question, nous voulons juste assurer nos vivres. Je ne demande pas plus. » (Commandant)

C'est la vérité.

Mais je ne peux pas dire de combien de vivres deux cents soldats auront besoin.

Peut-être toute la récolte du village…… Bon, si c'est le cas, il n'y a pas d'autre choix……

Almis y réfléchit juste un peu.

Les négociations se font sur un pied d'égalité ou sous la supervision d'une grande puissance.

Est-ce que ça sera vraiment respecté ? Sans preuve positive, on ne peut pas accepter les conditions.

Le commandant a dit…… des vivres.

En d'autres termes, le but de l'ennemi, c'est le palais du roi Rosaith.

Normalement, ils n'auraient pas traversé la forêt par peur du griffon, donc pour faire une attaque surprise, ils prendront ce village comme base. C'est le but de l'ennemi.

Alors, si ce village se rend, les étincelles jailliront avec Julia et le roi Rosaith.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

« Des preuves ? » (Almis)

« Jure au nom du roi Ferme. » (Commandant)

« Alors, c'est impossible. » (Almis)

Les négociations s'effondrent.

Les deux camps pensaient qu'une bataille allait éclater dès le début, donc les négociations se sont terminées vite.

« Prenez votre temps. Qu'est-ce que vous pouvez faire avec vos misérables quarante ou cinquante soldats ? Nous en avons deux cents. Nous vous écraserons par la force pure ! » (Commandant)

—————————— POV de l'ennemi ——————————–

Le commandant observe souvent le village.

Il y a une haute palissade en bois, enfoncée profondément.

Il n'y a qu'une seule porte.

Un village de cette taille sera difficile à assiéger avec seulement deux cents soldats.

Puisque le but de la bataille est une décision à court terme, il vaut mieux concentrer leurs forces sur la destruction de l'entrée.

Il y a quarante-cinquante soldats ennemis, mais si on compte les autres habitants du village, ça dépasse cent.

Néanmoins, l'objectif principal est d'assurer les vivres et une base.

Il n'y a pas de raison particulière de les massacrer.

Une fois que la tête du général ennemi tombera, ils s'agenouilleront probablement si on leur suggère de se rendre.

Il y aura peut-être beaucoup de sacrifices, mais notre rôle est celui de l'avant-garde.

L'important est de forcer la reddition avant l'arrivée de l'armée principale. Même si ce n'est pas possible, il faut au moins les affaiblir.

Contrairement à la dernière fois, cette fois-ci, il y avait des béliers et beaucoup d'archers qui avaient aussi été préparés.

« D'abord, sécurisez les abords de la porte. Ensuite, frappez-la avec le bélier ! » (Commandant)

Les soldats habitués à la guerre se ruent vers la porte en formant des rangs.

Mais soudain, les rangs commencent à se désorganiser.

« Des pièges à loups ?…… Quel ennui…… il faut faire un détour. » (Commandant)

Il semble que des lances aient été plantées vers le haut au fond des pièges, vingt personnes ont été tuées, mais les pièges ne les ont attrapés qu'au début.

On peut voir où sont les pièges si on regarde le sol très attentivement.

C'est très facile à éviter.

Mais faire un détour et atteindre la porte prendra beaucoup de temps.

« Merde. Je n'avais pas entendu dire qu'ils avaient de telles installations défensives. » (Commandant)

Le commandant se plaint.

Il faut être prêt aux sacrifices, après tout.

Néanmoins, les pièges à loups sont une tactique de base pour la défense.

Donc, je ne suis pas particulièrement surpris.

« Mais si nous occupons le village, nous pourrons assurer les vivres. Nous devons le sécuriser comme base avant l'arrivée de l'armée principale. » (Commandant)

« Oui. C'est bie-…… c'est dangereux !! » (Adjoint)

L'adjoint pousse le commandant hors de son cheval.

Le faisant rouler par terre.

« Espèce de bâtard ! Qu'est-ce que tu…… » (Commandant)

L'adjoint était mort.

Il y avait une flèche plantée dans la tête.

Le commandant regarde autour de lui.

« Merde ! Cette flèche a traversé l'armure ! » (Soldat A)

« C'est du bronze sur mesure……. » (Soldat B)

« C'est du fer ? » (Soldat C)

Les soldats se font tirer dessus par des flèches les uns après les autres.

« Comment est-ce possible ! Qu'est-ce que fait notre corps d'archers ? » (Commandant)

« À cette distance, les flèches n'atteignent pas !! » (Capitaine des archers)

Le capitaine des archers répond.

Bien qu'ils n'aient pas pu le savoir, les arcs qu'Almis et les autres utilisaient étaient des longbows achetés au marchand karishien.

La portée est différente des arcs utilisés dans le pays du roi Ferme.

Aussi, contrairement aux pointes de flèches en pierre que les troupes du roi Ferme utilisaient, celles-ci étaient en fer.

En tirant depuis une haute tour, il est possible d'attaquer depuis l'extérieur de la portée des archers du roi Ferme.

« Levez les boucliers ! En vous protégeant des flèches devant…… » (Capitaine d'infanterie)

La flèche, tirée sur la tête du capitaine, transperce son bouclier en bronze.

Avec le bouclier sur lequel ils comptaient devenu inutile, le trouble court parmi les soldats.

« Hé, ça va ? » (Soldat)

« C'est bon. Elle a traversé l'armure, mais c'est juste une égratignure. Ça guérira avec un peu de salive !! » (Capitaine d'infanterie)

Les soldats touchés par les flèches se tordent par terre.

Naturellement ceux qui ont été touchés profondément, mais aussi ceux qui n'ont été qu'effleurés.

« Une flèche empoisonnée ! Lâche !! » (Commandant)

Le commandant hurle.

Une flèche empoisonnée se plante aux pieds du commandant en réponse.

« Hii ! » (Commandant)

« S'il vous plaît, commandant, reculez !! » (Soldat)

Le commandant recule pour que ses subordonnés puissent le protéger.

——————————– POV d'Almis ——————————-

« On a l'air de gagner ? » (Villageois) (Darknari : aucune idée de qui parle ici)

« Oui. Les effectifs ennemis ont déjà été réduits d'environ cinquante personnes. » (Almis)

Il en restait cent cinquante.

Ils battront probablement en retraite s'ils en perdent encore cinquante.

L'armement ennemi consistait en lances en bronze.

Et puis ils avaient mostly des armures en bois, certaines en cuir. La classe capitaine avait des armures en bronze, et enfin celle du commandant était en fer.

Cet arc est un longbow que j'ai acheté à un Karishien en y laissant une grosse somme (de papier).

Et les flèches en fer étaient enduites de poison d'aconit.

Être battu serait étrange.

« Les flèches ennemies vont bientôt être à portée. Almis-san, faites attention. » (Gram)

Crie Gram depuis le haut de la tour à flèches.

Bien que l'ennemi ait été confus au début, il a commencé à s'organiser et a levé ses boucliers pour se protéger, avant d'avancer lentement mais sûrement vers le village.

« Toi aussi fais attention, ne pense pas à mourir. » (Almis)

« Je sais. » (Gram)

Gram répond en souriant largement.

Je m'inquiète, mais je n'ai pas d'autre choix que de lui laisser faire.

« Ron, tu devrais vite revenir à ton poste. Quand l'ennemi atteint la porte…… Tu as compris ? » (Almis)

« Compris. Je vais leur en faire voir de toutes les couleurs. » (Ron)

Ron dit ça en retournant à son poste.

Bon, je devrais aussi y retourner bientôt.

Sinon je vais me prendre une flèche si je reste là.

J'ai commencé à entendre progressivement les pas de l'ennemi, de plus en plus accompagnés du bruit des flèches transperçant les bâtiments du village.

L'ennemi a une quarantaine d'archers.

Comme ils étaient plus nombreux que nous, plus les attaques ennemies s'intensifient, moins il y a d'intervalles pour tirer.

Pendant que Gram et les autres se cachaient derrière de grands boucliers en fer, ils trouvaient des intervalles et visaient de préférence les archers.

Le cours de la bataille a penché en faveur de l'ennemi.

……Pour l'instant.

« Chef ! L'ennemi a l'air de s'être rassemblé autour de la porte ! » (Ron)

Ron rapporte joyeusement.

« OK, faites-le ! » (Almis)

Quand je dis ça, Ron ricane et acquiesce.

Il tient quelque chose qui ressemble à une lance dans la main.

Ron appelle ses neuf subordonnés.

« Vous les gars ! Vous avez vos lances-bombes ? Faites comme à l'entraînement. Absolument pas toucher à la palissade, vous m'avez entendu ? Si vous ratez, vous serez châtrés !! » (Ron)

Ron appelle en tenant une lance-bombe…… une lance sur laquelle de la poudre noire était fixée à la pointe.

Quand Ron se met en position avec la lance, elle commence à briller faiblement.

La magie est invoquée.

« Un, deux, trois, ha !! » (Ron)

Dix lances volent par-dessus le mur en même temps que Ron crie, et retombent sur les soldats qui débordent hors de la porte.

Elles s'enflamment au moment où elles atterrissent.

La poudre noire provoque une explosion massive.

Les flèches de l'ennemi cessent toutes immédiatement.

De la fumée blanche s'élève, pendant que j'entends beaucoup de cris de l'autre côté du mur.

« OK, c'est un succès. Préparez la deuxième salve ! » (Ron)

Dix lances s'abattent sur l'ennemi une fois de plus.

D'autres cris s'élèvent.

« Je suppose que c'est bon. Arrêtez. J'y vais, Roswald. » (Almis)

« Compris. Grand frère. » (Roswald)

J'enfourche le cheval que Roswald a amené.

Et je me place à côté de Roswald.

Nous sommes six cavaliers, moi et Roswald compris.

« Ouvrez la porte ! Pendant que je charge, Gram et les autres, arrêtez de tirer des flèches ! Ron, vous continuez de là !! » (Almis)

La porte s'ouvre.

Puis nous chargeons.

« Woah, c'est horrible. » (Almis)

La situation hors de la porte était plus grave que je ne le pensais.

Les cadavres étaient éparpillés et ressemblaient à des tomates écrasées.

Les cadavres avaient une apparence si misérable que je me demandais si certains étaient humains.

J'ai réalisé à nouveau la chose effrayante que j'avais faite.

Quand j'ai pensé à si mon ennemi utilisait de la poudre noire, j'ai eu un frisson.

Il faut garder la recette secrète.

L'ennemi dans le bruit et la fumée blanche a été plongé dans le chaos par la mort soudaine de ses camarades.

Il n'y a plus besoin de faire quoi que ce soit, et pourtant……

« J'attaque le commandant ennemi !! » (Almis)

Je crie et je charge dans le chaos de l'ennemi.

Il n'y a pas eu besoin de brandir ma lance.

Parce que quand l'ennemi a vu ma silhouette, ils ont renoncé et ont ouvert un passage.

J'avais basically déjà gagné.

Avant longtemps, je vais percer les troupes ennemies.

Il n'y a pas besoin de charger à nouveau.

La fumée blanche commence à se dissiper, me permettant de voir les vêtements de l'ennemi.

La plupart des soldats avaient des armures en bois et en cuir, et certains portaient des armures en bronze.

« Toi là-bas, sur un cheval et portant une armure en fer ! Tu dois être le commandant ennemi ! » (Roswald)

Roswald donne un coup de talon dans le flanc de son cheval en fonçant vers l'homme qui semblait être le commandant ennemi.

Le commandant ennemi a eu peur et a commencé à fuir.

« Comme si je te laissais partir !! » (Roswald)

Roswald lance alors la lance qu'il portait.

La lance décrit un arc dans les airs et frappe le dos du commandant ennemi.

« Roswald a vaincu le commandant ennemi !! » (Almis)

Quand je crie ça, mes alliés acclament en réponse.

Au même moment, l'ennemi s'effondre au sol, vaincu.

C'est une victoire pour l'instant. Comme je l'avais dit.

Bien qu'en vérité j'aie pensé à utiliser la guérilla dans la forêt, quand l'ennemi a assiégé, il s'est concentré sur la porte, mais on a gagné alors c'est bon !! Est-ce que ça est devenu plus facile au moment de l'explosion, je me demande ?

Au moment où je pense ça……

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