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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 592

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Chapitre 592

Chapitre 592

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« Je cogite encore sur l'affaire de tous les cadeaux de fiançailles reçus plus tôt aujourd'hui. Va te coucher d'abord, toi ! Inutile de m'attendre. » Il agita la main, se demandant s'il devait aller chez son père pour en discuter.

« Cadeaux de fiançailles ? C'est pour Tante, pourquoi t'en fais-tu ? » Sa femme ne put s'empêcher de pouffer.

« Tu ne comprendrais pas. » Dit-il, désemparé, en croisant les bras et continuant à arpenter la pièce avant d'ajouter : « Je ferais mieux d'aller en parler à mon Père. » À peine l'eut-il dit qu'il fila tout droit vers la sortie, mais son épouse le retint.

Elle le regarda, incrédule, et dit : « Regarde l'heure qu'il est ! Tu ne peux pas attendre demain pour en discuter ? Sans compter que tous les cadeaux sont déjà dans le manoir et que nos invités y logent encore. Quel que soit ton empressement au sujet des cadeaux de fiançailles, que penseraient les gens ?

Lin Chengzhi resta un instant stupéfait avant de la fixer et de demander : « Que penseraient les gens ? » Il ne trouvait rien d'anormal à aller voir son père pour en causer.

« Mon mari, ces cadeaux de fiançailles sont pour Tante, même ton Père n'y toucherait pas. Il les laisserait assurément pour sa dot, afin que lorsqu'elle épousera l'Empire du Phénix, elle n'en soit pas humiliée. C'est pourquoi je pense que tu ne dois pas tant t'inquiéter de cette affaire. Même ton Père n'a rien dit, donc si quelqu'un doit s'exprimer, ce devrait être lui et non toi. »

Elle fit une pause avant de poursuivre : « Ton identité, c'est celle de son neveu, tu fais même partie de la génération cadette ! »

En entendant ses mots, il y repensa et céda. « Oublions, nous en discuterons quand ils reviendront ! Ce n'est vraiment pas convenable d'en parler tant que les invités sont encore là. »

Bien qu'il eût dit qu'il mettait cela de côté pour l'instant, au fond de lui il ne put s'empêcher de se convaincre de trouver une occasion pour jeter un œil à ces cent flacons de médicament.

Ce fut un matin clair et lumineux le lendemain même et, après avoir pris son petit-déjeuner avec Suxi, Feng Jiu sortit avec le Vieux Patriarche Geng, Leng Shuang et les huit Gardes Feng. Puisqu'ils avaient fait tout ce chemin, elle voulut les emmener visiter les lieux et admirer la magnificence d'un pays de troisième grade.

Lorsque Lin Boheng voulut aller retrouver Feng Jiu et le Vieux Patriarche Geng pour discuter et boire un thé, il apprit qu'ils étaient déjà sortis plus tôt dans la matinée pour faire du tourisme.

« Personne ne les a accompagnés ? » Demanda-t-il en fronçant les sourcils, estimant que cela ne les honorait guère et les faisait passer pour de piètres hôtes.

Suxi s'approcha et, après avoir vu sa réaction, elle rit et répondit : « J'aurais voulu les accompagner, mais la jeune fille Feng a dit qu'elle était déjà venue ici et connaissait bien les environs, donc elle les mènerait. Je vois qu'ils formaient un groupe assez conséquent, aussi ne les ai-je pas suivis. »

« Laisser nos invités se promener seuls en ville montre encore que nous ne sommes pas très hospitaliers. » Il secoua la tête, les sourcils toujours plissés.

« Ce n'est pas grave, nous sommes tous de la famille. » Suxi rit et lui prit la main en disant : « Grand Frère, j'ai entendu dire que la remise des cadeaux de fiançailles avait été si spectaculaire qu'elle en avait laissé tout le monde ébloui ? Ah, comment aurais-je pu la manquer ! »

« Ha ha ha, ne t'inquiète pas, tout t'appartient. Grand Frère n'y touchera pas. Le moment venu, outre tous ces cadeaux de fiançailles, Grand Frère te préparera aussi quelque chose. Tes autres grands frères ont aussi dit qu'ils prépareraient quelque chose, et n'oublie pas tes neveux. Quand viendra le moment de ta dot, tu pourras te marier glorieusement. »

« Grand Frère, ce n'est pas ça que je voulais dire. » Elle ne put s'empêcher de rire. En entendant que ses frères et ses neveux prépareraient aussi sa dot, son cœur fut touché.

Lin Boheng pouffa et dit : « Ils sont arrivés si soudainement que je n'ai pas eu le temps d'en informer Père et Mère. Cependant, quand tu te marieras, ils seront certainement de retour à temps pour y assister. »

Quand ils pensèrent à leurs parents, leurs sourires s'approfondirent tous les deux.

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