Il ne fallut pas longtemps pour apporter les portions du Souverain et des siens directement depuis la cuisine : voyant que les trois enfants n’avaient pas encore mangé et qu’ils disaient avoir faim, ils ne purent se résoudre à les interroger à ce moment-là, et lorsqu’ils constatèrent que le repas était presque prêt, le Souverain dit : « Vous, mangez d’abord ! Nous irons nous asseoir dehors un moment, et quand vous aurez fini, nous avons quelques questions à vous poser. »
« Hum. » Hao’er répondit, puis versa d’abord une petite tasse de soupe mijotée dans un bol pour que Yue’er la boive, et aida ensuite Muchen à se servir un bol.
À la vue de ce repas différent de celui d’à l’instant, les yeux de Yue’er s’allumèrent et elle le mangea en souriant.
Et les quelques personnes du Souverain qui s’étaient rendues sous les arbres, non loin de la cour, regardèrent la cour et soupirèrent en silence.
« Patriarche, ce fruit spirituel qu’ils viennent de manger, il semble que ce soit le Fruit de Longévité. » Le Quatrième Ancien dit, marqua une pause, et ajouta : « Ce fruit de longévité peut prolonger la vie, c’est un trésor où qu’on le place, mais je n’aurais pas cru qu’ils le prendraient pour un fruit ordinaire et le mangeraient, c’est vraiment du gâchis ! »
Le Patriarche exhala légèrement, les mains dans le dos, et dit : « En fait, pour ce voyage, qu’on demande ou non, je pense qu’il n’y a pas grand besoin, un enfant qui peut sortir ces deux fruits spirituels, et qui a une Super Bête Sacrée à ses côtés pour le protéger, qui plus est surnommé Xuanyuan, n’est pas l’enfant de ces deux-là, et sera l’enfant de qui ? »
« Il est dit que lorsque l’enfant du Médecin Fantôme est né, c’était bien un couple de jumeaux, et qu’à ce moment-là, l’agitation fut grande, tous les Monarques allèrent les féliciter et leur offrir des bénédictions, et puis regardez ces deux petits, ce petit air et cette délicatesse, et à un si jeune âge, ils ont ce genre de tempérament, et s’ils disent que ce ne sont pas leurs enfants, il n’est pas possible de dire que ce n’est pas possible de dire que ce n’est pas possible de dire que ce n’est pas possible de dire que ce ne sont pas leurs enfants. »
Le Grand Ancien le dit, juste légèrement perplexe au fond du cœur, en disant : « Juste, si ce sont leurs enfants, comment se feraient-ils égarer ? »
« Attendons qu’ils aient fini de manger et demandons-leur pourquoi ! Même si c’est certain, il faut entendre la raison de leur propre bouche. »
Tandis que plusieurs personnes discutaient ici, là-bas, après que les trois enfants eurent fini de manger, se touchèrent le ventre et rotèrent, Hao’er regarda Dix-Sept et demanda : « As-tu gardé une portion pour toi ? »
Dix-Sept resta coi, secoua la tête, et dit : « Pas la peine de la garder, les jeunes maîtres et jeunes demoiselles ne pourront pas tout finir, le reste ira bien pour Dix-Sept. »
Il avait entendu dire que ceux-ci étaient différents des précédents, le riz dedans était tout du riz spirituel, la viande était aussi de la viande de bête spirituelle, et la soupe mijotée était aussi une soupe faite d’herbes médicinales précieuses, le Maître de Pic et le Patriarche et les autres en restèrent stupéfaits dès qu’ils entendirent qu’on les envoyait ici.
Comment aurait-il pu être assez effronté pour demander un autre exemplaire d’une chose si précieuse ? Qui plus est, les trois Petits Maîtres ne pouvaient pas tout finir, et il avait déjà de quoi manger avec le reste.
Cependant, Hao’er fronça les sourcils en entendant cela, voyant qu’il restait encore pas mal de choses sur la table, la soupe était aussi vidée, les légumes aussi pincés, le reste n’avait pas été touché, et ça ne changeait rien s’ils les mangeaient eux-mêmes, alors il dit à Dix-Sept : « Tu peux juste manger ce que tu veux aujourd’hui ! La prochaine fois, garde une portion pour toi. »
« Oui. » Dix-Sept répondit prestement, voyant les trois sortir de la cour, il s’empressa de ranger le reste du repas et de la soupe pour les mettre de côté d’abord, et alla les manger plus tard, et s’apprêtait à les suivre quand il vit Loup Argenté passer devant lui.
« Tu n’as pas besoin de suivre, va manger ! Ce roi ira juste jeter un œil. » Dit Loup Argenté, avançant d’un pas calme, suivant les trois enfants sans se presser.
Voyant cela, Dix-Sept retourna alors dans la cour et rangea vite le reste des choses.
Sous l’arbre, quand les gens du Patriarche virent les trois enfants arriver, ils esquissèrent un sourire et demandèrent : « Le repas était-il toujours à votre goût ? »
« Mmmm, délicieux et rassasiant. » Dit Yue’er en souriant.
« Hé hé hé, c’est bien, en fait, nous sommes venus aujourd’hui parce que nous voulions vous demander, votre Mère, s’appelle-t-elle ? »