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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 4246

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Chapitre 4246

Chapitre 4246

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« Maître, pourquoi cet endroit semble-t-il n’avoir aucune fin ? Et il n’y a absolument personne ! » se plaignit Ye Feifei en avalant péniblement sa salive avant de lever les yeux, aussitôt accablée par la lumière assommante qui lui lacérait le crâne.

Ils subissaient cette chaleur accablante depuis une journée entière. Après avoir marché à pied durant la première partie, ils s’étaient mis à voler, mais au bout de tant de temps, leurs corps commençaient sérieusement à flancher.

De surcroît, il était manifestement l’heure de la nuit, point de coucher ni de levé de lune en vue. Ce tourment psychologique rendait la situation encore plus insoutenable.

« Je ne sais pas plus que vous ce qui se trame ici. Je n’ai d’autre choix que de continuer d’avancer, pour voir si une oasis finit par faire surface. » déclara en fixant l’horizon.

Voler au-dessus de ce désert révélait, aussi loin que le regard puisse porter, une étendue uniformément sableuse. Cette absence totale d’horizon fini suscitait progressivement un sentiment d’anxiété.

« Maître, la cité que nous avions aperçue plus tôt n’était qu’un mirage ? » interrogea Du Fan en se penchant vers . L’image urbaine, surgie comme juste devant eux, s’était évaporée bien avant leur approche ; pourtant, elle semblait si tangible qu’elle évoquait parfaitement ces phénomènes optiques décrits dans divers ouvrages qu’il avait lus par le passé.

« C’est exact. » confirma avant d’ajouter : « Ces illusions se forment habituellement dans les déserts les plus torrides ou à la surface des océans. Cependant, leur apparition signale généralement la proximité d’un lieu réel : peut-être très proche de nous, ou au contraire extrêmement distant. »

Elle parla lentement, le regard fixé sur le soleil éclatant du ciel, et poursuivit : « Nous avançons depuis un jour et une nuit, mais ici, il fait toujours jour. Cela me rappelle un endroit en particulier. »

« Quel endroit ? » s’enquit Du Fan.

répondit avec lenteur, les sourcils légèrement froncés : « D’après les textes anciens, parmi les Trois Mille Mondes, il existe une terre nommée le Ciel Sans Nuit. Il n’y règne jamais d’obscurité, seulement la clarté diurne, et le soleil ne décroît jamais vers l’occident. Même quand la lune remonte, sa lumière est occultée par celle du jour ; aussi, peu de personnes parviennent à l’apercevoir. »

« On y rapporte également une rareté extrême en énergie spirituelle, ainsi que des chaleurs torrides toute l’année. Les habitants de ces contrées sont réduits à la survie… Je ne m’attendais vraiment pas à nous retrouver ici. » expliqua-t-elle.

« La faculté de cet Ancien Renard Spirituel à Neuf Queues n’est vraiment pas négligeable : elle nous a littéralement transportés à travers un autre royaume. Si tel est le cas, il ne devrait pas lui être difficile de nous rapatrier, non ? » s’enquit Du Fan en regardant .

offrit un sourire amer et répondit : « Tu ignores une chose : ce renard n’est encore qu’un petit. Il vient d’épuiser sa seule capacité capable de nous téléporter jusqu’ici. De ce fait, je crains fort qu’à présent, même si nous désirons revenir en arrière, il lui sera physiquement impossible de nous reconduire. »

Bien qu’il s’agisse d’une Bête Sacrée Ancestrale, les réserves énergétiques du juvénile restaient limitées. Des opérations d’une intensité telle que la traversée spatiale et la téléportation dépassaient largement ses possibilités immédiates.

« Donc nous sommes condamnés à rester ici ? » ne put s’empêcher de demander Ye Feifei.

« Pas du tout. »

esquissa un sourire : « Mes forces ont été entièrement restaurées. Qui plus est, je revêts le titre de Souverain. Il me sera donc aisé de quitter cette région sans encombre, même si la manœuvre requierra quelques ajustements. En outre, lorsque notre hôte renard aura recouvré ses pouvoirs, il pourrait aussi bien nous rapatrier, pourvu qu’il le veuille. »

Elle ajusta légèrement ses manches et glissa les mains dans le dos : « Puisque nous voilà ici, autant suivre nos envies ! Il serait instructif de découvrir la véritable nature de cet endroit. »

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