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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 4119

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Chapitre 4119

Chapitre 4119

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Le vieillard resta un instant figé en entendant cela, et demanda avec une certaine hésitation : « La Dame dit de ne pas l'enlever pendant une quinzaine de jours ? Que la blessure ne... ne s'infectera pas, ne s'enflammera pas ? »

sourit et répondit : « Non, le médicament que j'ai employé est bon. »

Si c'eût été quelqu'un d'autre qui eût tenu ce langage, le vieillard, à coup sûr, ne l'aurait pas cru ; mais, venant de cette Dame qui dégageait une aura digne, il l'adhéra du fond du cœur, si bien que, sans la moindre hésitation, il hocha la tête et répondit : « Oui, merci, j'ai noté, je leur donnerai les instructions. »

« Une quinzaine sans changer le pansement, cette blessure aurait probablement pourri. » Un homme portant un arc et un carquois sur le côté fronça les sourcils en disant cela, manifestement peu convaincu par les paroles de ; après l'avoir examinée de la tête aux pieds, il ajouta : « Il a été blessé si grièvement, on ne sait même pas s'il peut être sauvé, et maintenant tu dis que la blessure peut guérir sans changer le médicament, juste en la gardant bandée ? Qui tentes-tu de berner ! »

sourit sans trop s'expliquer, mais jeta un coup d'œil à l'homme qui avait parlé et demanda : « Vous étiez tous sortis chasser ? Quelle sorte de proie vous a blessés si gravement, tous autant que vous êtes ? »

Ces quelques hommes armés d'arcs et de flèches, outre celui qui gisait là, mourant, les quelques-uns qui l'avaient ramené étaient également couverts de blessures, grandes et petites, maculés de sang humain aussi bien que de sang de Bêtes-hommes. Ils étaient tous dans un état pitoyable.

Toutefois, être parvenus à ramener un compagnon si grièvement blessé dans une telle situation prouvait que ces gens avaient du cœur.

En l'entendant les interroger là-dessus, le visage de plusieurs hommes devint extrêmement laid de rage.

Voyant cela, haussa les sourcils.

Lorsque le vieillard vit que les questionnait, mais qu'aucun d'eux ne répondait, le visage fermé de colère, il s'avança immédiatement et dit : « Parlez vite ! La Dame vous interroge ! Qu'est-ce qui s'est passé ? Comment vous êtes-vous tous blessés ? »

Le vieillard était l'ancien du village et sa parole portait une certaine autorité ; sous sa pression, l'un d'eux finit par s'ouvrir et dit : « Nous étions allés chasser, mais nous sommes tombés sur un groupe de nobles issus de familles aristocratiques et ils avaient amené des bêtes de contrat pour nous barrer la route. Non content de nous humilier de toutes sortes de paroles, ils ont encore lancé leurs bêtes de contrat sur nous ; si ce n'avait été de l'une des Demoiselles qui a pris la parole, je crois que nous n'aurions même pas pu repartir avec la vie sauve ! »

En entendant cela, hocha la tête. Il s'avérait donc qu'ils avaient croisé des nobles. Certains fils de familles aristocratiques s'appuyaient en effet sur l'origine et le pouvoir de leur clan pour mépriser la vie humaine, surtout celle de gens sans pouvoir comme eux. Aux yeux de ces gens-là, leurs vies valaient celles d'un grillon et ils ne se souciaient guère de leur vie ou de leur mort.

Elle secoua la tête et soupira doucement en se tournant sur le côté : « Du Fan, laisse-leur deux flacons de médicament ! Qu'ils soignent leurs blessures. » À peine sa voix s'était-elle tue qu'elle s'éloigna.

« Oui. » Du Fan acquiesça, avant de sortir deux flacons de médicament de son espace et de les tendre au vieillard en disant : « Vieux, faites nettoyer leurs blessures et appliquez-leur le médicament, nous prenons congé. »

« Mille mercis, mille mercis. » Le vieillard prit alors les deux flacons de médicament, et les remercia vivement, tout en les raccompagnant jusqu'à la sortie, jusqu'à ce qu'après avoir vu les quelques personnes monter dans ce Char à Cerfs Spirituels et partir, il ne murmure doucement : « Cette fois, nous avons croisé une personne noble ! »

« Ancien, qui sont-ils ? » L'un des hommes demanda, regardant le Cerf Spirituel courir et, peu de temps après, s'envoler même dans le ciel. À cette vue, ses yeux faillirent lui tomber des orbites ! Comment n'avait-il jamais entendu dire que les cerfs savaient aussi voler ? Même s'il s'agissait d'un cerf spirituel, cela ne semblait pas savoir voler, non ? De surcroît, ces deux cerfs n'avaient pas d'ailes, comment diable avaient-ils pu voler ?

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