Son regard porta une lueur sinistre tandis qu'il disait : « Frère aîné Lin est le disciple le plus fort sous la tutelle de notre Frère aîné, avec lui pour te couvrir, je pense que tu pourras mener grand train dans tes jours. »
Entendant cela, sourit en son for intérieur, mais sur son visage, elle regarda l'homme avec une pointe d'inquiétude et dit : « Frère aîné He, vous avez mal compris, en fait, je veux vous offrir ces pilules médicinales. »
À peine ses paroles tombées, le regard de l'homme se contracta, comme s'il était quelque peu incrédule, et il demanda : « Qu'avez-vous dit ? »
« Frère aîné He, ces trois pilules médicinales que m'a données Frère aîné Lin, je veux vous les transmettre. » sourit avec embarras et dit : « J'habite cette cour avec Frère aîné, et j'ai toujours eu à cœur de prendre soin de Frère aîné, Frère aîné sait aussi que je n'ai rien de valable, ces trois pilules ne valent pas ce que Frère aîné m'a donné, mais ce sont tout de même des pilules de grade moyen, alors si Frère aîné n'y voit pas d'inconvénient, veuillez les accepter ! »
Peut-être ne s'attendait-il pas à ce que lui donne réellement les pilules, l'air sinistre sur son visage n'eut même pas le temps de se recomposer, et il la fixa avec cet air stupéfait : « C'est sérieux ? »
« Oui. » Elle lui tendit la pilule des deux mains et sourit : « Veuillez prendre soin de Frère aîné à l'avenir. »
Entendant ces mots, la lueur sinistre dans les yeux de l'homme se dissipa, et son regard sur ne fut plus aussi froid qu'auparavant ; il rangea la pilule avant de dévoiler un sourire et dit : « Très bien, nous sommes tous Frères aînés de la même cour, puisque tu es si douée pour faire la bonne personne, Frère aîné ici n'est pas ingrat, ma force n'égale pas celle de Frère aîné Lin, mais elle n'est pas si mauvaise non plus, à l'avenir, si tu as besoin de quelque chose, je m'en occuperai. Chose, je m'en occuperai une ou deux fois. »
« Grand merci, Frère aîné. » sourit et joignit les mains, songeant en secret que quelques pilules pouvaient apaiser les inimitiés mortelles dans cette cour commune, elle était ravie d'en avoir l'esprit libre.
L'homme s'en alla alors joyeusement vers la chambre de gauche ; voyant cela, jeta un coup d'œil vers la cour, et seulement alors se dirigea vers la chambre de droite.
La cour logeait deux personnes ; outre cette chambre qui est un lieu privé, la cour est partagée par les deux ; elle entra à l'intérieur et inspecta la pièce, un mobilier simple sans rien d'étonnant, mais la chambre est assez grande, ce point la satisfaisait.
Elle nettoya la pièce et refit tout le lit, et ce n'est qu'une fois finie qu'elle ferma la porte et s'assit sur le lit, baissa la moustiquaire et sortit de son espace tous les objets de l'homme nommé Ruan pour les examiner et voir s'il y avait quelque chose d'utile.
Lorsque son regard tomba sur cette flûte, elle ne put s'empêcher de repenser à cette nuit où cet homme avait utilisé cette flûte pour contrôler un serpent venimeux et mordre à mort ce cultivateur ; se le remémorant, elle ne sentit plus qu'aucune des personnes ici n'était vraiment bonne.
Même une personne faible qui se faisait maltraiter, en cet endroit engendra un esprit de vengeance vicieux et venimeux. Seulement, cette personne était déjà morte, son corps avait même déjà été réduit en une mare de sang par la liqueur de cadavre, donc la flûte ne servait à rien.
Elle mit cette flûte de côté et fouilla les autres objets ; à cet instant, elle entendit ce qui ressemblait à des pas qui arrivaient de ce côté dans la cour extérieure, et immédiatement d'un revers de manche, elle rangea tous les objets sur le lit, et s'allongea tout habillée, se couvrant de la couverture pour dormir.
« Frère cadet Ruan ! Frère cadet Ruan ! J'ai entendu dire que vous étiez revenu, nous sommes venus vous rendre visite. »
Au moment où la voix venue de dehors parvint, la porte fermée fut aussi poussée avec force ; sur le lit n'entendit qu'un clic, il semblait que la serrure coincée sur la porte avait cédé, et plusieurs silhouettes firent irruption ainsi.