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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 205

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Chapitre 205

Chapitre 205

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Feng Jiu lança un regard sur cet air suffisant et ravi dans les yeux du Seigneur des Enfers et ricana : « C'est pas si terrible que ça. »

« Oh ? Vraiment ? Peut-être que ce Seigneur devrait s'approcher un peu plus pour que tu puisses voir plus clairement. » dit-il en plissant les yeux, son corps penché légèrement en avant, prêt à avancer.

Le visage de Feng Jiu changea en voyant cela et elle leva vivement les mains pour crier : « Arrête arrête arrête ! Pas la peine de venir, pas la peine de venir ! Ton corps est juste fantastique ! Solide et très impressionnant ! Ça te va ? »

[Quel genre de personne c'était que ça ! ? Même un voyou n'a pas besoin d'être aussi voyou, non ? Est-ce qu'il se soucie seulement de sauver la face ?]

Le Seigneur des Enfers ne s'approcha pas, car au vu de ce qu'il voyait, elle finirait définitivement par devenir sa femme, et par conséquent, il ne voulait pas se précipiter de peur de l'effrayer, ce qui ne lui aurait rien apporté.

« Viens frotter le dos de ce Seigneur. » dit le Seigneur des Enfers alors qu'il s'étendait sur le bord du bassin, lui exposant son dos.

Voyant cela, les yeux de Feng Jiu scintillèrent légèrement tandis qu'elle y réfléchissait avant de dire : « Je peux aller te frotter le dos si tu veux, mais tu dois rester dans cette position et ne pas bouger, ni tourner la tête. »

Le Seigneur des Enfers répondit paresseusement, les commissures des lèvres retroussées. [Cette femme n'est toujours pas consciente que son genre de femme a été exposé à lui.]

Après l'avoir entendu accepter, Feng Jiu glissa alors vers son côté du bassin et lorsqu'elle atteignit son dos, ses yeux luirent d'une trace de confusion.

Elle n'était qu'une concoctrice de médicaments qu'il avait capturée et ramenée, mais voilà qu'il lui montrait son dos complètement sans garde. Elle ne comprenait vraiment pas d'où venait cette confiance qu'il avait en elle, car il faut savoir que si c'était n'importe qui qui nourrissait de sinistres intentions et qu'il exposait son dos à de telles personnes, il pourrait fort bien y perdre la vie.

« Où est la serviette ? Tu en as apporté une ? » demanda Feng Jiu et elle le vit tendre la main pour lui présenter une serviette blanche.

Recevant la serviette de lui, elle commença alors à lui frotter le dos par intermittence et à contrecœur, tout en trouvant ça incroyable dans son esprit qu'elle tremperait dans une source chaude avec un homme complètement nu, et qu'elle lui frotterait même le dos ! ? C'était quelque chose qu'elle n'aurait jamais osé imaginer par le passé.

Sa voix sonnait légèrement rauque, pour la seule raison qu'elle frottait trop légèrement, ce qui le chatouillait, faisant naître en lui un feu sinistre.

Feng Jiu avait naturellement pu détecter que sa voix avait légèrement baissé, teintée d'une légère rauqueur. Elle lui lança un regard tout en maudissant intérieurement, en y mettant un peu plus de force. Elle avait initialement pensé à utiliser l'épingle à cheveux qu'elle cachait dans ses cheveux pour le piquer et l'assommer avant de s'enfuir, mais quand elle pensa à la confiance complète qu'il lui montrait, elle ne put se résoudre à passer à l'acte.

Au bout d'un moment, ses mains commençaient à fatiguer mais ce gars là était juste étalé si confortablement qu'il ne bougeait pas d'un pouce, alors elle s'arrêta et dit : « Écoute, Seigneur des Enfers. Tu as dû assez en profiter, non ? Mes mains vont me tomber et ma peau se fripe d'avoir trempé trop longtemps ici. »

« Mm, tu peux rentrer d'abord. » dit-il paresseusement, ne bougeant toujours pas de sa position.

Entendant cela et le voyant allongé là les yeux fermés dans le confort, elle recula alors un peu vers l'endroit où étaient ses vêtements, puis les attira à elle pour les enfiler sous l'eau.

Le Seigneur des Enfers la regarda enfiler ses vêtements, le dos tourné, avant qu'elle n'émerge de la surface de l'eau, vêtue de vêtements trempés et se relevant, pleinement décidée à partir. Ses sourcils se froncèrent alors involontairement et il dit : « Tu vas rentrer avec ces vêtements mouillés ? »

Comme les vêtements étaient trempés, ils collaient étroitement à son corps, dessinant entièrement sa silhouette cambrée. Bien qu'elle serrât une fine gaze devant son corps, cette sensualité suggestive à peine perceptible fit monter une chaleur en lui.

[De plus, sur le chemin du retour, combien de gardes, visibles et invisibles, y avait-il ? Ne serait-elle pas alors pleinement exposée aux yeux de tous ?]

« Peu importe si je rentre avec des vêtements mouillés ! Je me changerai en rentrant. »

Elle le dit sans y réfléchir beaucoup, ses pas la portant vers l'extérieur sans s'arrêter. Mais l'instant d'après, son corps se raidit et se figea brutalement.

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