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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 1540

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Chapitre 1540

Chapitre 1540

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Sur un chemin de montagne, , vêtue de rouge, était assise, un pied replié sur le dos de Vieux Blanc, l'autre ballant sur le flanc. Elle croquait un fruit dans sa main. Son corps se balançait nonchalamment au rythme des pas de Vieux Blanc.

« Vieux Blanc, marche plus vite. À cette allure, comment pourrai-je t'emmener en voyage avec moi à l'avenir ? » dit , résignée, en grignotant son fruit.

Elle y avait songé plus tôt ! Se rendre à la Cité de Shun Yan n'était pas une affaire de court trajet pour arriver à destination. Elle avait envisagé d'emmener Vieux Blanc pour s'esquiver discrètement, mais Vieux Blanc était resté à la maison trop longtemps. Une fois dehors, ce cheval se révélait incapable de galoper.

Si elles continuaient ainsi, quand atteindraient-elles la Cité de Shun Yan ?

Lorsqu'elle avait décidé de partir pour la Cité de Shun Yan, elle avait chargé quelqu'un de transmettre le message au Palais des Enfers. Que Xuanyuan Mo Ze puisse s'y rendre à ce moment-là était une autre histoire. S'il ne le pouvait pas, elle passerait par le Palais des Enfers pour le trouver.

Après tout, aller dans la lointaine chaîne de la Montagne Céleste prendrait deux ou trois mois pour le trajet aller-retour. S'il l'accompagnait sur la route, elle bénéficierait au moins de ses soins.

« Maîtresse, tenez bon. Je m'élance. » À peine Vieux Blanc eut-il fini sa phrase qu'il partit au galop. Comme n'était pas bien assise, elle fut projetée vers l'arrière. Heureusement, elle serra fermement la corde et parvint enfin à se stabiliser.

Vieux Blanc courut sur le sentier de montagne au galop. Seuls les claquements de ses sabots résonnaient sur cette route de montagne. Un tourbillon de sable jaune s'éleva dans les airs à la suite de son galop...

À la tombée de la nuit, Vieux Blanc ralentit son allure. « Maîtresse, j'ai soif. Cherchons un endroit pour nous reposer ! »

Voyant qu'elles avaient parcouru une bonne distance dans la journée, acquiesça. « D'accord ! Trouve un endroit pour te reposer. » Sur ces mots, elle se retourna, sauta du cheval et s'enfonça dans le bois bordant le chemin en s'étirant la taille et en déraidissant ses muscles et ses os endoloris. Puis elle dit à Vieux Blanc : « Va trouver de l'eau toi-même ! »

Vieux Blanc chancela un peu, puis secoua son corps et partit seul à la recherche d'une source d'eau. Entendant le murmure de l'eau, il découvrit un ruisseau et s'avança pour boire.

Cependant, à cet instant, il perçut une voix faible venant en aval de la rivière. Piqué par la curiosité, Vieux Blanc suivit un sentier à travers les herbes jusqu'en aval. En apercevant une scène dans l'eau, ses yeux s'allumèrent et il ne put s'empêcher de baver. Vieux Blanc se blottit dans un buisson d'herbes pour se cacher.

Il poussa un soupir d'admiration intérieur. Ses yeux restèrent fixés sur la silhouette qui trempait dans l'eau. Le ciel n'était pas encore tout à fait noir. Vieux Blanc distinguait nettement l'épaule blanc neige de la femme ainsi que son « paysage printanier » à peine perceptible.

Cependant, après quelques regards, Vieux Blanc se souvint que sa Maîtresse lui avait interdit d'être trop lubrique. Il songea donc à partir d'abord pour aller en parler à sa maîtresse. Mais lorsqu'il fit demi-tour, prêt à s'en aller, il découvrit un homme caché dans les herbes, pas loin de là. L'homme fixait la femme dans l'eau.

Voyant cela, le cheval tira une longue figure et fit immédiatement un détour pour passer derrière l'homme qui épiait le « paysage printanier » dans l'eau. Il leva ses sabots et donna un coup de pied direct dans le dos de l'homme.

« Pervers ! Comment oses-tu mater une femme qui se baigne ! » maudit Vieux Blanc en relevant la tête, satisfait d'avoir accompli une bonne action.

L'homme, pris au dépourvu, perdit l'équilibre et plongea dans l'eau avec un grand fracas, éclaboussant tout autour.

Dès que l'homme poussa un cri de surprise, la femme hurla : « Ah... »

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