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Loner Life in Another World

Chapitre 252

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Chapitre 252

Chapitre 252

Chapitre 252/30483%~15 min de lecture2 961 mots

Jour 62, nuit, château de Muri Muri.

La fameuse « prison à moelle fondante », compression élastique partie 2 ! La contre-offensive des rivalités forcées menées par les lycéennes de niveau cent ? Non, mais sérieux, pourquoi ils passent systématiquement à l’offensive alors qu’on ne leur a rien fait ? En fait, j’avais clairement sous-estimé la demande en maillots de bain, mais il n’y a même pas une piscine sur place, alors pourquoi diable exige-t-on autant de ces trucs-là ? Et surtout, le taux de bikinis sur la fiche de commande est effarant ! Jusque sur la déléguée en armure, ce serait un bikini ! Les états passifs « Femme fatale » et « Vigueur sexuelle » sont enfin passés en marche ? Avec son attitude charnelle et son tempérament de princesse dominatrice, elle a l’air plus que débordée, au final.

Si elle prend les mesures de dessous pour tout le monde, faire des maillots est techniquement faisable, mais je n’aurais jamais imaginé que la bibliothécaire prévoie de préparer des batailles navales ou sous-marines via le canal. Sauf que le canal rejoint directement la capitale royale, et que c’est carrément dépassé comme prémisse. Peut-être qu’elle veut juste absolument tous les types de vêtements maintenant, puisque les commandes ne tarissent pas. Les ventes en magasin ont déjà commencé, mais est-ce que la coupe plane des ateliers low-cost ne suffit vraiment pas ? Faire des yukatas devrait être beaucoup plus simple, non ?

Je retrouve mes points de vie en faisant des bagnoles avec le slime dans l’eau chaude. Sérieusement, si je ne trouve pas comment arranger la Vie ou la Force, ça va me tuer droit au visage. N’importe quel monstre autour du niveau trente constitue déjà mon plafond ; au-delà, l’équipement ne suffira pas à couvrir les dégâts et on m’écrasera sans discuter. Si seulement je savais manier « Transfert », je pourrais esquiver les écrasements ou les attaques en essaim, mais j’ai trop peur d’une inertie complète et, comme je ne maîtrise toujours rien, j’ai aucune idée du moment, de la position, de l’orientation ou de la trajectoire que prendre lors d’un saut. À côté de ça, je sais pas où est passée cette satanée mesure d’affection, elle serait en plein transfert elle aussi ? Un transfert qui disparaît pour ne jamais revenir, c’est quoi la blague ?

Bon, maîtriser « Transfert » ferait définitivement de moi un cheat invincible, un mouvement ultime surpuissant… C’est clair que ce n’est pas du ressort de mes moyens actuels. Mais j’avais bel et bien volé de mes propres ailes quand je suivais la petite suiveuse, non ? Alors pourquoi aucun essai n’a réussi depuis, j’en perds le fil logique.

J’ai discuté, partagé des idées et renforcé nos liens avec le slime en experimentant ses rebonds typiques. Bien sûr, j’ai aussi apprécié la texture tremblotante et cet effet mollasson qui lui sied tant. C’est adorable, avoue.

« Tu es bien réchauffé, au moins ? En attendant, je sais pas si c’est sain de chauffer un slime, ou si le refroidir est dangereux, mais comme il adore les bains, se réchauffer doit être positif dans son cas. De toute façon, il ne risque pas la grippe, ni de se désagréger à force de trempage, donc si c’est confortable, c’est forcément bénéfique. Du coup, je monte bientôt, d’accord ? »

Un léger frémissement.

À mieux y réfléchir, j’utilise un savon moussant pour corps humain sur lui. Est-ce que c’est vraiment compatibles avec sa peau ? Comme il possède une résistance absolue, ça ne devrait pas créer de dommage direct, mais du coup, dans ce monde, les soucis de peau se règlent tous simplement avec des compétences et du niveau ? On dit même que ça ralentirait le vieillissement. Il ne faut vraiment pas sous-estimer les mécanismes de ce monde.

Passons aux choses sérieuses : je vais renforcer les équipements de la jeune princesse et de la demoiselle de compagnie jusqu’à les imprégner de mithril. Elles ne comptent vraiment pas baisser les bras, ces deux-là.

« Pour la princesse, vu qu’elle reçoit des coups d’épée, il faut renforcer l’armure sur les épaules et les bras pour dévier les impacts. À l’inverse, pour la demoiselle, il faut alléger ce qui gêne sa mobilité, et booster les effets supplémentaires. Ce découpage te semble correct ? Oui, c’est sexy, costaud, excellent pour le combat et pour les yeux, sans compter que fabriquer ça, c’est un vrai plaisir. Enfin, si je leur montre, elles vont sûrement s’énerver. »

La pauvre princesse, complètement déboulée, se prépare littéralement à foncer seule contre dix mille soldats. Au final, c’était l’élève du seigneur Meri, une vraie tête brûlée qui brandit son épée sans penser deux fois à sa propre survie pour ne tailler que dans le rang ennemi. Son épée n’est faite que pour charger derrière les lignes adverses et abattre leurs généraux, et elle ne se soucie pas le moins du monde de la situation critique où elle se retrouverait seule au milieu des troupes ennemies, même après avoir accompli l’exploit impossible.

Tout cela faisait office d’entraînement pour la confronter crûment à la réalité : avait-elle réellement le courage de seulement dire « je combats » ? Ou n’était-ce qu’une fuite devant l’idée de mettre sa vie en jeu ? Quoi que, se suicider n’a strictement aucun sens, mais elle a vu la différence de puissance écrasante, s’est fait table rase de son endurance, voir brisée dans son moral, toutes ses techniques neutralisées, tabassée à terre sans défense, les yeux exorbités, et pourtant elle s’est relevée encore et encore. Jusqu’au bout, elle a défié, tortillé, cherché la force, combattu avec acharnement et disgrâce. Elle ne pensait vraiment pas un instant à abandonner.

Le frère cadet du roi, quant à lui, est toujours paniqué, incapable de conclure quoique ce soit lors des conseils qui tournent en rond. Il a lui-même reconnu ne pas avoir le profil monarchique et s’est volontairement relégué au fond du classement successorale, donc logiquement il n’y est effectivement pas fait. Mais en tant que roi suppléant, il n’a pas le choix : les décisions s’imposent à lui malgré ses goûts et aptitudes. Et parce qu’il manque de compétences, chaque erreur de politique ou de décision provoque un retournement complet de la situation.

« Et aujourd’hui, placement sur la chef des salopes et la salope A, c’est ça ? Ces bandes de salopards m’inquiètent toujours un peu. Si je capte soudain un regard, c’est fixer avec des yeux affamés de morsures. J’ai peur de me faire bouffer, j’aime pas du tout l’idée de monter un soutien-gorge pendant qu’ils me mordent la tête en rond ! Mais quand on reste tout proche des seins sacrés, la tête finit exactement à hauteur de morsure ! Bon, je ne les fixe pas et je ne vais pas les fixer, non ? Si on dit qu’on veut regarder, on veut bien regarder, mais c’est comme "à titre indicatif", genre, tu vois ce que je veux dire ? »

Les « Salopes ». La chef et la membre A arborent toutes les deux une silhouette de mannequin, grande et élancée. Même si la vice-déléguée A, avec sa stature de supermodèle, les éclate légèrement sur la forme générale, elle passe loin derrière sur le volume mammaire. D’ailleurs, avec la chef et les membres A à D, les cinq partagent approximativement la même corpulence et la même taille, et comme elles changent de coiffure à vue d’œil, les distinguer devient littéralement un cauchemar visuel.

Deux coups frappés.

« Entrez, je vous prie. Enfin, entrez, mais abstenons-nous de croquer, d’accord ? Monter un soutien-gorge pendant qu’on me mâche dessus relève plus du crime grave que d’un simple dossier médical, on pourrait presque parler d’homicide par morsure involontaire ? Vous voyez le genre ? »

« On a pourtant clairement dit de ne pas croquer ! Pourquoi t’inquiètes-tu à chaque fois que tu viens nous voir, alors ? »

La déléguée en armure amène la chef et la membre A. Ça tombe sous le sens puisqu’elles étaient attendues, mais je dois avouer que cette bande me met mal à l’aise.

Néanmoins, leur contribution récente en termes de storyboards et de croquis pour les sous-vêtements, les vêtements ou les maillots m’aide énormément. Les tenues signées par leurs soins font régulièrement record de ventes chez les fournisseurs. Leurs patrons gèrent déjà largement les ateliers de confection, transformant leurs créations en une marque phare en pleine ascension fulgurante. Elles constituent peut-être une source de revenus secrète et précieuse.

Chaque soir, je tend une main aveuglante à la déléguée en armure – dont la coordination laisse quand même à désirer – et je commence les prises de mesure. Pour un garçon de mon âge, le silence qui suit le déshabillage ainsi que le froissement des étoffes constituent un supplice quotidien. Mes doigts glissent souvent entre les plis.

L’absence totale de parole pèse, mais discuter avec ces demoiselles tourne toujours autour du thème principal… les vêtements. Ah oui, elles voulaient insister lourdement sur leurs spécifications.

« Parfait, mais les planches de motifs progresse-t-elle correctement ? Il va falloir en produire des masses. Et surtout, elles avaient requis des dessins en arabesque sur la liste. C’est vraiment utile ce genre de truc ? Je n’en ai jamais entendu parler sauf pour les furoshiki, ou peut-être les fichus ? »

Face à leurs vingt harcèlements concertés, les requêtes prioritaires comprenaient fleurs, pois, rayures horizontales, rayures verticales et carreaux. Ensuite arrivaient animaux, camouflage, plantes, madras et papillons, accompagnés ci et là de motifs ethniques d’inspiration amérindienne. Que faire d’un motif en arabesque dans tout ça, au juste ? Qui compte vraiment porter ce genre de chose ?

« Ce sera traité après, certes, mais je peux garantir la production. Le terme « arabesque » cache un mauvais buzz, mais le dessin en lui-même est ravissant et délicat. Dans un autre monde, tu n’auras aucun préjugé bizarre à gérer, ce sera forcément un best-seller. »

« “Karakusa” désigne précisément l’arrangement géométrique des feuilles, des tiges et des sarments qui s’enroulent et se télescopent. Cela revient strictement aux mêmes bases que le lierre européen, au final. »

Apparemment, l’arabesque est une grande classique en vogue. Et de fait, les décors de lierre européen trônent partout, des intérieurs au mobilier, comme valeur sûre intemporelle. Je croyais que ça se limitait aux simples motifs en spirale sur les sacs en tissu, mais j’ai sous-estimé la richesse conceptuelle du sujet.

« Actuellement, c’est Amane de la section couture qui dirige le groupe de travail de tous les clubs culturels. La composition visuelle est assurée par la section arts plastiques, et la pose des motifs par la section tricot, ce qui rend la fabrication particulièrement fluide. Les élèves de ces clubs allient précision manuelle et sens aigu du design. La progression est idéale. »

« Une fois les esquisses validées, ils doivent réaliser les patrons textiles correspondants. Ils avancent vite, mais comme il n’existe pas de limite fixe aux tailles, aux silhouettes ou aux déclinaisons, le travail ne finira jamais. »

La section couture et celle du tricot ont historiquement fourni les modèles et enseigné les bases du vêtement, formant une paire d’experts chevronnés. Quant à la chef cuisine, elle connaît parfaitement les dosages en condiments. La bibliothécaire, étant toujours restée dans son rôle, maîtrisait bien sûr l’organisation logistique. Et le dernier mystérieux comparse semblait venir de la section arts plastiques. Tiens, en y réfléchissant, j’avais remarqué qu’elle contemplait longuement les œuvres du bâtiment principal ; c’était probablement une vraie spécialiste. Elle allait encore se faire remonter le buste sur sa méthode.

Mais leurs conversations restent totalement normales, franchement. Ouais, c’est bien les « Salopes » à l’accoutumée. À part lorsqu’elles activent la compétence « Perception spatiale », où elles deviennent nerveuses et gauches. Bouger perturbe la prise de mesure et transmet des sensations inutiles, ce qui les trouble visiblement, mais dès qu’elles ouvrent la bouche, tout rentre dans l’ordre.

Elles dissimulent mal leur gêne en forçant sur l’attitude normale, c’est certain. La déléguée en armure m’avait d’ailleurs martelé maintes fois que les « Salopes », bien que leur langage et leurs façons fussent abrupts, étaient de vraies bonnes filles. Élèves belles, populaires et anciennes mannequins pour magazines, elles avaient dû subir jalousies et petites vindictes scolaires. Ayant refusé de plier face à l’adversité, elles avaient grandi en cultivant une façade dure et une arrogance nécessaire.

Leur seul point commun persistant reste leur tendance à hausser le ton immédiatement. Par curiosité, apparemment, je suis le seul à recevoir ces reproches vocaux. « Utilisateur asservi », c’est censé signifier quoi, au juste ?

Nous avons enfin ajusté le patron provisoire et peaufiné les réglages, mais je sens son tremblement se propager à travers le tissu. Être nu, dans une pièce avec un garçon, provoquerait naturellement ce genre de réaction physique chez n’importe quelle fille. Elle emploie toute sa volonté pour garder une voix posée et détachée, pourtant la peur et la pudeur restent ses états premiers naturels.

À coup sûr, ce sont les jeunes filles possédant le plus grand goût de la défaite, celles qui s’acharnent à vivre de toutes leurs forces. Et paradoxalement, celles qui recherchent avant tout la normalité et qui souffrent le plus intérieurement.

Notre classe initialement transférée dans cet autre monde présentait une concentration de beauté telle que les autres niveaux la surnommaient « Classe des Déesses » ou « Section Divertissement ». Finalement, cela ressemblait à un regroupement forcé sous le contrôle de la déléguée de toute la cohorte susceptible de poser problème, choisissant manifestement les plus charmantes pour éviter qu’elles ne deviennent la cible d’une jalousie ou d’intimidations généralisées. Les garçons avaient été brassés selon le même principe : faux voyous, otakus persécutés, figures sportives célèbres, tout le monde mélangé au même endroit. La véritable énigme demeure : pourquoi diable avais-je fini intégré à ce mélange infernal ?

Mais les autres filles, elles, n’arborait aucune posture prétentieuse et ne jouaient aucun rôle, se contentant simplement d’exister pleinement. Elles étaient psychologiquement supérieures. Indifférentes à la jalousie ou aux petites méchancetés, elles demeuraient stables. Comparées à cette sérénité naturelle, les « Salopes » semblaient fragiles mentalement. Même aujourd’hui, elles s’efforcent de paraître fortes là où elles restent profondément vulnérables, tellement craintives qu’elles cachent scrupuleusement leur faille intérieure.

« Tiens, tu n’as toujours pas levé l’effet “Asservissement” ? Revenez-vous dire que tu obéis à un adolescent de lycée, ça porte atteinte à ta réputation et ça génère les commérages les plus absurdes. Ouais, mon pouvoir offensif envers toi, mesure d’affection, est également extrêmement puissant. À cause de sa trop grande intensité, tu n’es jamais revenue, mais devrais-je coller des affiches “Recherche” quelque part ? Où les placerais-tu ? »

Alors qu’elle devrait redouter cet état, elle rechigne obstinément à lever les chaînes. Obéir à un garçon sans possibilité de refus constituerait normalement une terreur absolue, et pourtant elle refuse catégoriquement de rompre le lien.

« Catégoriquement non ! C’est formellement refusé ! Je ne t’ai même pas remboursé toutes mes dettes… D’ailleurs, tu ne connais même pas mon nom ! Il faudrait d’abord que tu le mémorises, avant toute discussion supplémentaire ! »

Rongée par la honte et les attaques tactiles de « Mains Magiques », son visage et son corps rougissent vigoureusement. Malgré tout, elle maintient sa ligne, essaie d’affirmer son autorité morale et tente désespérément de développer un courage qu’elle peine à cultiver. Effectivement, même si le fond psychologique reste fragile, leur opiniâtreté constitue leur véritable atout suprême.

Mais… enfin… Elles sont actuellement en plein effondrement mental, alors imagine ce qui peut arriver par la suite. Si des élèves féminines habituées à dominer toute la classe avec un orgueil céleste s’effritent ainsi devant toi, la scène doit être monumentale. J’espère sincèrement qu’elles parviendront à rester solides. Courage, allez.

Trop tard, c’est irrémédiable.

Pourtant, la situation était inattendue : entendre ces mots sortir de leurs lèvres constituait un vrai bouleversement ! Aucun adepte spécialisé dans les expressions clichées du genre n’aurait pu prévoir cette explosion d’opposition verbale simultanée. Est-ce que c’est de la pure provocation ? Est-ce que c’est une tentative maladroite ?

Elles sont carrément hors circuit.

Elles s’étaient écroulées net, incapables de prononcer le moindre mot.

Danger ! Le coupable est identifié : le scénario « Pièce close : l’assassinat en série des lycéennes nues, un lycéen enfermé dedans » est tombé sous le sens ! Je suis déjà à l’intérieur de la zone ! Le simple fait d’y pénétrer annule toute notion d’isolement criminel ! Avant même de fouiner à la recherche d’indices, ma présence suffisait à identifier le principal suspect !

Quel homme travaille ardemment, la nuit avancée, pour habiller une lycéenne nue inconsciente, tout en étant considéré comme un prévenu potentiel. C’est incompréhensible. Non, je l’habille sincèrement. Le drame aurait été réel si j’étais en train de la déshabiller, mais je fournis des habits, ce qui légitime l’action. Enfin, arrête de chercher à regarder, bordel ! La déléguée en armure a vu son cache-sexe réduit à l’état de chiffon usé, perdant totalement son utilité fonctionnelle. Suis-je halluciné ? Certes, je reviens simplement d’une course de ramassage nocturne, transportant des vêtements avec soin vers la chambre tandis que les intéressées ferment les yeux sciemment pour préserver leur pudeur. Ma innocence est pétrie.

Cependant, la mise en échec totale est bien réelle. Oui, cette robe aux paillettes semble particulièrement élégante ! J’imaginais hurler « Interdit » face à la déléguée en armure sexy revêtue de cette tenue, mais essayons plutôt d’appliquer des touches métalliques brillantes pour accentuer davantage cet aspect négatif. C’est magnifique.

Les têties ont outrepassé leurs limites physiques, il s’en dégage encore de la buée.

Ce monde parallèle actuel continue toujours d’être caractérisé par un dépassement constant et des efforts déraisonnablement soutenus de la part de chacun.

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