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Kuro no Maou

Chapitre 125

Kuro no MaouKuro no Maou
Chapitre 125

Chapitre 125

Chapitre 125/38333%~6 min de lecture1 147 mots

Aujourd'hui, Simon n'était pas sur le toit mais s'était posté à la fenêtre de l'une des pièces du quatrième étage avec son [Yatagarasu].

De cette pièce, du fleuve Rone jusqu'à la porte principale d'Alsace, tout était parfaitement visible et c'était le deuxième meilleur point pour le tir de précision après le toit.

Lors de l'attaque d'aujourd'hui, les magiciens traversaient également le fleuve, il n'y eut donc pas de bombardement sur le toit, mais il n'aurait pas été étrange que quelque autre magie d'attaque lui tombe dessus s'il était resté là-haut.

Un archer ou un magicien entraîné aurait pu facilement faire face à une ou deux attaques de magie de bas niveau venant d'en haut.

Mais Simon était un elfe faible à la base et possédait en plus une constitution inférieure. Par-dessus le marché, il ne disposait pas non plus des compétences en énergie magique élevée que possèdent les elfes normaux.

Sur le toit, il aurait couru un danger bien trop grand.

Ainsi, après avoir considéré sa sécurité ainsi qu'une position adaptée au tir de précision, cette pièce lui avait été attribuée.

Mais même si cet endroit était censé être sûr, les Croisés comptaient bien trop de magiciens et ils attaquaient aussi cette petite fenêtre où se trouvait Simon.

« Uahh, chaud, chaud !? »

Une Ignis Sagita qui approchait frappa près de la fenêtre et propagea ses flammes.

Par malchance, sa main fut touchée par une partie des flammes et il ressentit une douleur brûlante.

« Uu…… Kuh…… »

Il lâcha l'arme et se cacha à l'intérieur de la pièce pour le moment.

La guilde qui avait été noircie par Kurono, bien qu'en bois, ne tremblait pas du tout même sous les attaques constantes des magiciens.

Simon n'avait aucun souci qu'une magie ne traverse les murs pour l'atteindre et chercha un objet pour soigner sa main dans la poche qui avait été enchantée de magie de Dimension.

Une poche comme celle-là, capable de contenir plus que son aspect ne le laisse croire, est généralement détenue par des aventuriers de rang 3 ou plus.

La seule raison pour laquelle Simon, de rang 1, en possédait une, c'est qu'on la lui avait offerte en cadeau d'adieu il y a longtemps. De là, Simon en sortit un petit sac.

« Que faire ? C'est mon dernier [Remède miracle des fées]…… »

Alors qu'il saupoudrait la poudre scintillante sur sa main brûlée, la douleur disparut instantanément et sa peau retrouva son aspect doux et propre d'origine, comme si le temps lui-même avait été remonté.

Le [Remède miracle des fées] qui possédait une capacité de régénération incroyable était un objet magique extrêmement important pour Simon qui n'était pas un aventurier robuste.

Mais s'il se blessait à nouveau, il n'avait même plus de potions normales restantes maintenant.

Il y avait une différence entre une potion normale et le remède miracle des fées qui était comme le ciel et la terre.

Dans quelle mesure la douleur restante sur son bras allait-elle affecter sa précision ; ce fait rendait Simon anxieux.

« …… Mais je n'ai pas le choix. Tout le monde se bat encore. »

Voyant les nombreux ennemis étendus sous lui, il refoula toutes ses émotions négatives comme l'anxiété et la peur, et reprit son arme une fois de plus.

« C'est pour ça que je vais faire de mon mieux aussi — et abattre les ennemis ! »

Alors qu'il prenait position avec le [Yatagarasu], devant lui, l'un des magiciens épuisa son bouclier avec un timing parfait pour Simon.

Il pressa la gâchette sans hésiter et ôta une vie de plus à l'ennemi.

.

.

.

« Kuh, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi cette boîte noire ne tombe-t-elle pas déjà !? »

Voyant un autre de ses subordonnés s'effondrer alors que le sang coulait de sa poitrine, le commandant de la 5e escouade de magiciens hurla.

Descendant du radeau, l'escouade de magiciens qui s'était déployée dans les zones peu profondes du fleuve tiraient vigoureusement sur la boîte noire du village d'Alsace, mais non seulement elle ne brûlait pas, mais le bâtiment n'était même pas égratigné.

« Commandant, pour l'instant, concentrons-nous sur la défense et attendons l'arrivée des 5e et 6e escouades ! »

« On n'a pas le choix. Passage à la double défense par boucliers — »

La guilde protégée par des murs noirs leur tirait dessus depuis le haut, mais eux, les magiciens, n'avaient aucune couverture puisqu'ils se tenaient dans le fleuve. Ils n'avaient donc d'autre choix que de dépendre entièrement de leurs magies défensives.

Et même cette magie défensive n'était pas omnipotente.

Elle nécessitait pas mal d'énergie magique pour être activée et il était assez difficile de couvrir toute l'escouade, surtout dans une situation où ils étaient dispersés.

En premier lieu, si la magie défensive avait été si parfaite, il n'y aurait eu aucun usage pour les châteaux et les murs, après tout.

Face à des adversaires cachés dans une structure comme la boîte noire qui possédait une défense solide, même en ayant l'avantage du nombre, ce n'était pas un travail facile de l'attaquer de front et de la faire tomber.

« Sérieux, ces chevaliers lourds à la tête dure. Combien de temps leur faut-il pour s'occuper de ces démons et percer la porte principale !? »

Selon le plan également, les magiciens n'étaient pas censés faire tomber la guilde par eux-mêmes. Ils étaient seulement censés soutenir l'infanterie et les chevaliers lourds pendant qu'ils perçaient le front.

Ainsi, ils tiraient vers les archers et magiciens ennemis dans la guilde pour les empêcher d'attaquer les soldats.

Bien que, avec leurs seules magies d'attaque, ils avaient en fait pensé pouvoir détruire la guilde, c'est pourquoi le commandant s'énervait d'avoir échoué.

Et par-dessus le marché, l'attaque de leurs alliés n'allait pas trop bien non plus. Ils prenaient du retard sur le plan prévu.

Bien qu'ils ne doutassent pas de leur victoire, ils ne pouvaient pas rester calmes non plus.

« Dans un peu plus de temps, bientôt les soldats et les chevaliers lourds perceront ce mur de protection fragile. Comme prévu, nous ne devrions pas être déraisonnables et juste les soutenir comme prévu pour l'instant. »

« Umu, c'est ce que tu dis. Perdre sa vie dans une telle escarmouche serait —— »

À cet instant, une balle noire frappa la tête du commandant.

« Co, commandant !? »

Lui perçant le front, elle fit un gros trou à l'arrière de la tête d'où jaillirent sang et cervelle. Elle ne laissa aucune possibilité d'essayer de le soigner.

« Kuh, visez cette fenêtre ! N'autorisez plus la crapule qui s'y cache à tirer !! »

Voyant la menace du tireur d'élite ennemi, capable de viser avec précision par la mince fente du bouclier, et localisant sa position, le second donna les ordres maintenant que le commandant était mort.

« Nos dégâts sont trop importants. Dépêchez-vous de percer ce mur de protection…… »

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