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Isekai Tensei Dungeon Master: Onsen Dungeon o Tsukuru

Chapitre 72

Isekai Tensei Dungeon Master: Onsen Dungeon o TsukuruIsekai Tensei Dungeon Master: Onsen Dungeon o Tsukuru
Chapitre 72

Chapitre 72

Chapitre 72/9080%~7 min de lecture1 400 mots

En voyant le capitaine s'entraîner avec acharnement grâce aux repas à buff, il semblait bien qu'il allait séjourner longtemps au Donjon thermal.

Peta-chan faisait la moue, mais comme les aventuriers et chevaliers mâles s'activaient tous au Donjon Mange-sans-souci pour récolter de l'alcool, elle ne dit rien.

La première unité, menée par la vice-commandante arrivée plus tard, vint au Donjon thermal sur les traces du capitaine Touji.

« Ah…… je vois. C'est comme ça qu'on les réchauffe. Il suffit de donner l'autorisation de reproduction depuis la salle du maître, pas besoin de les chauffer. Les poules du Mange-sans-souci non plus ne couvent pas leurs œufs, c'est de l'abandon parental. »

Tout en disant cela, il donna l'autorisation de reproduction des poules via ses droits de maître.

Grâce à cela, des poules se mettraient à se reproduire au Donjon thermal, et la viande ne manquerait plus.

Ainsi, pas de carence en protéines, et l'efficacité de l'entraînement ne ferait qu'augmenter.

« Si le capitaine Touji prévoit de rester longtemps, il est peut-être temps d'agrandir le Donjon thermal. »

Il appuya sur le bouton de génération d'un nouvel étage déjà préparé.

***

« Bon, alors, je vais faire un tour au 14e étage aujourd'hui aussi… »

Une fois son entraînement aux repas à buff terminé, le capitaine Touji fit le tour du 14e étage pour tuer le temps en attendant que l'effet du buff revienne.

Il finirait par devoir continuer le transport des miroirs du 13e étage et du savon du 12e entre deux entraînements, mais pour l'instant l'unité de transport n'existait pas encore.

Transporter le savon jusqu'en surface ne tenait pas dans une journée, donc on se contentait d'attendre la régénération des miroirs pour les peler et les emporter.

Les monstres du 14e étage devraient offrir une résistance correcte…

C'est ce qu'il pensait quand un singe noir comme l'encre tomba du plafond droit sur la tête du capitaine.

Sans même le regarder, le capitaine leva la main, l'attrapa et le projeta au sol.

Avec un bruit sec comme un ballon d'eau qui éclate, le singe devint une tache au sol avant de se dissoudre en miasme.

« Pas de résistance… J'ai hâte de me battre contre mes subordonnés dont la vitesse a été boostée par les repas. »

Tout en marchant d'un pas lourd dans le donjon, il remarqua un couloir qu'il n'avait jamais vu.

En jetant un œil au fond, il y découvrit un escalier menant sous terre.

Le capitaine Touji esquissa un sourire.

« L'entraînement est en pause… mais ça a l'air amusant de son côté. Hé, vous les gars, allez chercher les autres. »

C'est ainsi que commença l'exploration du 15e étage, qui n'avait rien de particulièrement bizarre.

Bien sûr, la 1re unité aguerrie ne pouvait pas buter sur un tel étage.

Pourtant, les membres de la 1re unité furent surpris.

Ils avaient trouvé l'escalier vers le 16e étage avant de découvrir une source chaude.

« Que faisons-nous, capitaine ? »

« Hmm… On descendra quand la carte du 15e sera complètement dressée. »

Ils mirent l'escalier de côté et continuèrent l'exploration, jusqu'à découvrir une nouvelle source.

La source en elle-même semblait normale, mais tout autour gisaient de nombreux rochers lisses comme des lits où l'on pouvait s'allonger.

En plus, quantité de barres semblables à des fils à linge étaient installées.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Le capitaine Touji se souvint des mots d'Auf.

Quand on teste l'effet d'une nouvelle source sur un nouvel étage, la volonté du Donjon thermal regarde toujours ici.

Il se rappela aussi qu'Auf lui avait demandé de déployer une lettre à l'intention du donjon quand on découvrait une nouvelle source.

Il y avait justement plein de barres pour faire sécher du linge.

Autant l'étaler ici.

Le capitaine Touji déploya la lettre reçue d'Auf… enfin, disons un tissu plutôt que du papier, et l'accrocha à une barre près de la source.

« Hé, la volonté du donjon, tu regardes ? C'est une lettre d'un chercheur sur les donjons du royaume de Sepans, adressée à toi. Je la laisse pendue là, si tu sais lire, profites-en. »

Il appela vers le plafond, mais aucune réponse ne vint.

Existe-t-il vraiment une volonté de donjon capable de comprendre pareil appel et ces caractères ?

Le capitaine Touji n'y croyait guère.

Plus que ça, son intérêt allait à l'effet de la source du nouvel étage.

Il espérait une source adaptée à l'entraînement.

Côté beauté, une fontaine de jouvence serait la bienvenue.

Les membres de la 1re unité se dévêtirent et entrèrent dans l'eau.

« … ? Hein, vous… vous sentez quelque chose ? »

« … Rien du tout, c'est juste de l'eau chaude. »

« Hum… celui qui est allongé sur les chaises aux alentours, c'est ça l'important ? »

L'un des subordonnés sortit de l'eau et s'allongea nu sur un long banc de pierre.

« Alors ? »

« … C'est une chaise confortable… la courbure colle bien aux lombaires… et il y a comme une brise ici… c'est agréable allongé. »

Il donna l'impression de quelqu'un assis sur une chaise de repos d'un rotemburo.

Mais évidemment, personne ne cherchait ce genre de banal avis sur une source.

On voulait des effets surnaturels impossibles en surface.

« Ah ! J'ai compris, j'ai compris, capitaine Touji ! »

« Oh ? Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Les vêtements ! Les vêtements déchirés se régénèrent ! »

C'était un jeune subordonné qui lavait ses habits sales dans la source.

« Essayez de tremper des gants troués ou des vêtements effilochés ! Les trous se bouchent et ça se répare ! »

« Hé ? Les vêtements se réparent ? C'est pas mal, on n'aura plus à trop se soucier de l'usure de l'équipement… hein ? Hé, et pour les armures et les épées !? »

Le subordonné plongea illico un couteau ébréché et une armure bosselée.

Après les avoir trempés un peu et sortis, on eut l'impression que les ébréchures et les bosses avaient diminué.

Et après quelques minutes de trempage, on put constater nettement que les ébréchures et les bosses s'étaient estompées.

« Capitaine… ça répare, l'épée et l'armure aussi !? »

Le capitaine Touji écarquilla les yeux.

Jusqu'ici, l'usure des armes et armures pendant l'exploration et l'entraînement était un sacré casse-tête.

Et voilà que tout était résolu.

« Bon sang ! Tout le monde, trempez tout votre équipement dans la source, maintenant ! »

Une petite blessure devient la cause d'une rupture, qui en plein combat peut se changer en blessure fatale irréparable.

Côté maintenance de l'équipement aussi, cette source pourrait tout gérer parfaitement.

Pour les aventuriers et les chevaliers, cette source a des vertus divines.

La 1re unité trempa toutes ses armes et armures, et lava jusqu'à ses vêtements de rechange.

Tout avoir lavé signifiait plus rien à porter.

Ils accrochèrent les vêtements et l'équipement lavés aux barres.

Et attendirent qu'ils sèchent, allongés nus sur les bancs de pierre.

« … C'est pour ça qu'il y a des barres à linge… des chaises de repos… et qu'une brise agréable souffle, hein ? »

Allongé, le regard vague sur le linge qui flottait dans la brise, un subordonné murmura ça.

Le capitaine Touji, lui, regardait la lettre d'Auf qui flottait elle aussi, et réfléchissait.

La volonté du donjon, hein.

Peu importe qu'elle comprenne les mots et les caractères.

En voyant comment cette source est faite, on a l'impression qu'il y a bel et bien une volonté et une intelligence.

En même temps, en voyant ses subordonnés et lui-même allongés nus sans défense, il eut un frisson.

Normalement, c'est juste une attention du donjon pour qu'on passe agréablement le temps pendant que le linge sèche.

Mais en imaginant une volonté qui observe cette scène sans défense, c'est pas très agréable.

Les mots d'Auf lui revinrent : la scène où on teste une nouvelle source sur un nouvel étage est obligatoirement observée.

Et il repensa au dessin du diable exposé au musée, celui qu'on dit avoir été vu au Donjon thermal.

Un dessin de jeune fille aux cheveux incroyablement longs et fournis, volant avec un sourire ravi.

« Mouais… Même si quelque chose regarde, c'est sûrement *lui*, non ? … Oui. »

En pensant ça, il se sentit un peu mieux et décida de ne pas s'en préoccuper.

Même si un diable pervers maternait en ricanant.

Se cacher en poussant des cris maintenant serait encore plus détestable.

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