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Isekai ni Otosareta... Jouka wa Kihon!

Chapitre 441

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Chapitre 441

Chapitre 441

Chapitre 441/441100%~7 min de lecture1 269 mots

« Ah ! »

« Oulà ! »

Il eut sursauté.

En se tournant vers la fée qui venait de s’exclamer ainsi, il découvrit la créature le fixant depuis le dessus d’une caisse.

Comme elle demeurait statique, il inclina légèrement la tête sur le côté.

« Elle vient de sombrer dans les bras de Morphée, quoi. »

Ah, d’accord.

Étant donné le volume sonore, je me demandais bien si elle n’était pas face à un danger majeur.

« Probablement qu’elle accumulait juste trop de fatigue, alors fais-toi pas de bile. »

Contempler cette petite créature frissonnante arborant un masque ahuri finit par lui tirer un rictus amusé.

Sauf qu’elle dégageait une aura si tragique qu’il aurait fallu réfréner son hilarité.

« Pffu~ »

« Tchoukukukuku. Qu’est-ce que c’était que ce bruit ? »

Entendre le son fugace issu des lèvres de la fée lui fit perdre patience et explosa de rire.

S’était-elle endormie ? Elle n’avait pas besoin d’avoir l’air si broyée.

« Celle-là, c’est bien une fée, non ? »

Le dieu démon Oaju contemplait la créature avec un air interloqué.

« Oui, c’en est une. Mais que se passe-t-il ? »

En y repensant, ce spécimen ne ressemblait guère à une fée classique.

Ignorant à quoi ressemblaient les individus standards, il ne saisissait pas forcément l’étendue de leur déviance mutuelle.

« Bref, lâche prise sur ces menus détails. »

« Hein ? Un menu détail ? Ça difforme totalement ce que je connais. Et puis, pourquoi elle ne tente pas de bondir sur nous ? »

« Zéro menace à prévoir, elle n’a aucune velléités hostiles. »

Face à toute apparition féerique, sa reflexe immédiat relevait systématiquement la question offensive.

Finalement, mieux valait encore éviter de rencontrer des fées ordinaires, somme toute.

Au fait, la créature elle-même avait également plissé les sourcils face à sa propre situation actuelle.

Il reporta son attention sur elle.

Peut-être engourdie par son réveil récent, elle dérivait désormais dans les volumes avec plus de maladresse.

De loin, impossible d’imager un quelconque mouvement agressif.

Enfin, serait-elle capable de coordonner une attaque avec une telle désorientation ?

Certainement pas.

« Il doit sûrement exister énormément de variétés différentes. »

« Personnellement, je maîtrise pas l’intégralité de leur taxinomie non plus. »

Il acquiesça aux dires du dieu démon.

« Je ne cherchais nullement à somnoler ! Seulement, en contemplant la plante dans la boîte, ma vision s’est embrumée puis tout est devenu chaud et confortable… Quand j’ai repris conscience, j’étais déjà larguée ! »

Embrumée ?

Chaleureuse ?

Donc elle avait bénéficié d’un sommeil particulièrement réparateur, c’est ça ?

« Sans inquiétude, donc. »

L’origine de ce trouble sensoriel relèverait-elle de l’odeur ?

Le récipient semblait parfaitement hermétique.

Dans ce scénario, c’était indubitablement l’arôme qui jouait ce rôle.

« L’ouverture ne déclenchera pas de sinistre conséquence ? »

« Non, ça va tenir. Je procède. »

hochant brièvement la tête, il tendit enfin les doigts vers le couvercle.

D’un geste fluide, il souleva l’opercule et un bouquet odorant s’éleva délicatement.

Indéniablement un arôme des plus agréables.

« Il s’agit bien de la végétation défunte ayant muté ? »

Il inclina à nouveau la nuque face à sa remarque.

Qu’est-ce qui coince exactement ?

« Anomalie détectée ? »

« Les évolutions chromatiques divergent nettement de mes archives historiques. »

« En carton ? »

« Quelle divergence observez-vous ? »

« Disons que la teinte varie, mais elle tende surtout vers une décoloration progressive. »

Décoloration progressive ?

Il scruta la végétation condamnée nichée à l’intérieur du conteneur.

Bien plus qu’un simple pâlissement, la pigmentation changeait radicalement.

Cette transformation relevait pourtant du cadre sécuritaire établi, non ?

« Et cerise sur le gâteau : la fragrance réparatrice est censée nécessiter une proximité immédiate… Or, elle rayonne déjà sans approche. »

Diffusion perceptible à distance moyenne, effectivement.

À proprement parler, cette douceur olfactive portait officiellement le vocable « fragrance réparatrice » ?

Certes, inspirer ce mélange finissait par calmer les nerfs.

« Il est fort plausible que la diffusion florale ait provoqué cette chute hypnotique. »

Immersée dans ce gaz, il devait ressentir une sécurité absolue.

Bon, stationner ici pour admirer la vue constituait désormais une perte de temps critique.

« La variété mutée référencée dans tes notes et celle actuellement captive présentent des écarts mineurs… Mais l’implantation demeure-elle opérationnelle ? »

En présence d’un facteur de risque avéré, l’arrêt de chantier s’imposait.

Après tout, il orientait entièrement ses espoirs sur les vertus purificatrices.

Le dieu démon Oaju prélèva méticuleusement un spécimen isolé.

« Correction majeure : c’est précisément l’énergie curative qui irrigue actuellement les tissus végétaux. L’enracinement présentera donc une innocuité totale. »

Énergie curative ?

Détectable à l’unique contact manuel ?

Il enfila son avant-bras dans la capsule et effleura les sépales.

Dès l’impulsion tactile, il identifia l’infiltration d’une tiédeur aérienne projetée depuis la cible.

« Voilà la source… L’arôme mérite commendations, mais ce transfert d’actifs purificateurs mérite également reconnaissance. »

Sensation équivalente à une mise en couveuse molle.

« Bilan final : confort optimal. »

Il observait le spécimen reposer dans la paume adversaire.

Craquement sec.

« « Ai ! » »

La cible detenue avait volatilisé instantanément, synchronisée sur la détonation acoustique.

L’incidence s’était déroulée avec une rapidité extrême, laissant un vide sidéral temporaire.

« Stop ! Détérioration physique constatée ? »

Ce signal auditory correspondait canoniquement au stade de fragmentation botanique.

La position manuelle initiale exposait théoriquement à des lésions collatérales.

« Intégrité maintenue. Regarde. Absence d’erythème et cicatrisation vierge. »

Analyse visuelle approfondie de l’extrémité supérieure : confirmation totale de l’état clinique déclaré.

Soulagement validé.

La détente survécue céda immédiatement la place à la recall du matériel disparu.

Ralentissement opérationnel risquait d’entraîner une perte systémique totale.

« Directive terrain : protocoles d’enracinement requis. »

Sélection géographique prioritaire nécessaire.

Recensement du secteur souterrain niveau quatre révélant un déploiement cubique saturant l’empierrement libre.

Potentialisation des interstices inter-conteneurs envisageable ?

« Aucun algorithme restrictif majeur. Précision logistique ajoutée : dispersion spatiale impérative pour chaque individu. »

Agrégation zonale proscrite, donc.

« Instruction assimilée. »

Phase préparatoire : création de cavités.

Contrainte outillage nulle : méthode alternative exigée.

« Optimisation via canaux thaumaturgiques réalisable ? »

Vectorisation de l’axe visuel vers les zones de jonction cubiques.

« Volume minimal d’installation théoriquement atteignable sans friction. »

Audit préalable du substrat : paramètres géotechniques franchement dégradés.

« Compaction excessive relevée. »

Mollesse matricielle autorisant perturbation manuelle mineure : absente. Rigide actuelle : bloque toute action brute.

« Modélisation cognitive requise pour liquéfier le sédiment ? »

Limite dimensionnelle supérieure : stricte interdiction de superstructures cavernicoles.

Protocole initial : modulation tactile convertissant rigidité locale en plasticité accrue.

Réactivation mnémonique des sols labourés : optimisation cognitive maximale atteinte.

Séquence finale : génération de niche réduite.

Simulation neuronale aboutie avec succès.

« Trou ! »

En vrai… il aurait peut-être dû choisir un mot moins brutal.

Bon, tant pis. Le trou obtenait exactement le calibre souhaité.

Il sortit un seul spécimen de la caisse, l’installa dans la cavité, puis referma la couche terreuse.

Parfait. Première plante en terre.

Avec une telle régularité, autant accélérer la cadence.

Un léger soupir.

« Hum ? »

Les caisses flanquant l’emplat fraiche semblaient avoir capté une pâle lueur.

« Tu as vu cette flash, non ? »

Si ténu fût-il, l’éclair méritait qu’il interroge son compagnon.

« Ouais, ça a visiblement brillé. »

Puisqu’il le confirma d’un hochement, la现象 était avérée.

Cette illumination signifiait obligatoirement qu’une réaction interne venait de se produire.

Il décida de faire confiance à cette énergie purificatrice detectee.

« Très bien. Passons à la suite et terminons. »

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