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Isekai ni Otosareta... Jouka wa Kihon!

Chapitre 158

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Chapitre 158

Chapitre 158

Chapitre 158/33148%~4 min de lecture781 mots

Aujourd'hui, je suis monté sur le dos de Soa.

Mes compagnons sont deux des enfants de Soa.

Récemment, chaque fois que j'essaie de me déplacer, ils se battent pour me porter.

Y a-t-il une raison à cela ?

… Je ne sais pas, mais il faut que je fasse attention à ne pas manquer d'exercice.

Si je me rends compte que mon ventre est devenu mou, ce sera trop horrible.

Je touche mon ventre pour vérifier… ça a l'air d'aller encore.

La forêt continue de montrer bien des changements.

Mais l'allongement de la rivière semble s'être calmé.

Partout où je regarde dans la forêt, une rivière coule.

J'ai aussi découvert un nouveau lac.

Mais pour ce qui est de la rivière, il y a quelque chose qui m'inquiète.

L'eau de la rivière contient de la puissance magique.

Je m'en suis aperçu récemment, mais pour une raison quelconque, cette puissance magique ressemble à la mienne.

Pourquoi donc ?

J'ai réfléchi sous tous les angles, mais je n'ai trouvé aucune réponse.

J'ai ressenti une légère angoisse.

Alors que j'observe les changements de la forêt d'en haut, découverte d'une grotte !

Les grottes sont souvent l'occasion de rencontres.

C'est peut-être pour ça que je suis tout excité.

Il n'y a peut-être personne… mais j'ai le droit d'espérer.

Simplement, je préférerais éviter les longs trucs qui rampent en se tortillant sur le sol, et ceux qui ont une tripotée de pattes.

Ceux-là, c'est non !

Je me tiens à l'entrée de la grotte.

L'impression visuelle est la même que d'habitude.

Je ne sens aucune puissance magique particulièrement bizarre.

Soa prend la tête et entre dans la grotte.

Devant moi Soa, derrière moi les deux enfants de Soa.

Cette fois non plus, on ne m'a pas laissé marcher en tête.

Apparemment, ma puissance magique est forte… mais je n'ai presque aucune expérience du combat.

C'est peut-être la cause ?

J'ai l'impression que tous mes compagnons se font excessivement du souci pour moi.

Bon, si on m'attaquait soudain depuis l'ombre, je n'ai absolument pas l'impression de pouvoir faire face… c'est normal qu'ils s'inquiètent.

… Pourtant, cette grotte ne me donne pas une impression effrayante.

Est-il possible que des bêtes magiques y aient élu domicile ?

J'ai marché un moment, mais c'est une grotte ordinaire aux rochers déchiquetés à nu.

En avançant plus loin, j'ai entendu un bruit d'eau.

C'est une situation inédite.

Je suis déjà allé dans une grotte qui possédait un lac, mais cette fois-ci, il n'y avait pas de bruit d'eau.

Je me crispe un peu.

En avançant dans la direction où le bruit grossit, un grand espace s'ouvre, avec un lac.

Et puis….

« Un nid d'amibes… c'est ça. »

De loin, je n'avais remarqué que les éclaboussures, mais en approchant du lac, j'ai pu confirmer leur présence.

De petites amibes qui jouent avec l'eau.

Petites… de la taille qui tient dans la paume, je dirais.

En sentant leur puissance magique, ce sont des amibes d'eau.

Quand je me suis approché du lac, les amibes se sont déplacées vers le fond.

J'essaie de tremper la main dans l'eau.

C'est frais et agréable.

Sans m'en rendre compte, des amibes s'étaient rassemblées autour de ma main immergée… et en grand nombre.

Il y en avait bien plus que ce que j'avais vu au début.

… Ça fait peur.

Elles ne m'ont rien fait… mais leur apparence.

Les grosses amibes, j'ai l'habitude.

Mais des petites amibes, et qui plus est, on dirait qu'il y en a des centaines, c'est terrifiant !

En silence, sans les stimuler, je retire doucement ma main du lac.

Quelques-unes sont restées accrochées à ma main.

… Que faire de ces gamines ?

Je les porte à hauteur de mes yeux.

… Si ce n'est pas une masse mais juste trois ou quatre, je trouve ça mignon, par contre.

En bas, les amibes font un vacarme pas possible *picha picha*.

J'ai peur de regarder.

… Bon, sortons de la grotte !

Je remets les amibes accrochées à ma main dans le lac, le plus délicatement possible.

Je fais un signe de la main avec un sourire aux amibes restées dans le lac, et en faisant attention d'y aller le plus lentement possible, je vise la sortie de la grotte.

Peu importe si mon sourire est crispé.

Peu importe si mon pas s'accélère malgré moi, il ne faut pas y faire attention.

Je sors de la grotte.

Tout mon corps se détend.

… J'ai eu peur, honnêtement, c'était trop effrayant.

Chacune était petite, mais le nombre fait la force, je pense… cette masse d'amibes s'enroulant autour de ma main, visuellement, c'est impossible !

Je suis aussi mauvais avec les trucs minuscules qui pullulent !

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