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I Am Unaware That I Am the Peerless Martial God

Chapitre 134

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Chapitre 134

Chapitre 134

Chapitre 134/44630%~5 min de lecture955 mots

« Frère Squelette ? »

« Hmpf ! »

Une voix furieuse retentit depuis le couvercle de regard.

À l'entendre, Ao Qing changea vite ses mots : « Frère, frère, Frère Squelette, vous êtes si beau et si libre, je me suis trompé tout à l'heure. Pardon ! »

« Oh ? »

« Je n'aurais pas cru un chien comme vous capable de tant de diplomatie. »

Des voix satisfaites montèrent du dessous du couvercle.

Les yeux d'Ao Qing brillèrent : il avait compris comment s'entendre avec Frère Squelette. Il continua de flatter : « Frère Squelette, vous me flattez. Je ne vaux pas tant, je ne fais que constater l'évidence. »

« En fait, même avant que vous ne sortiez, j'ai été attiré par votre allure imposante. »

« Oh ? »

Comme prévu, en quelques mots Ao Qing avait piqué la curiosité du Squelette. Celui-ci dit avec empressement : « Continue, dis-moi comment je t'ai attiré. »

Ao Qing grinçait des oreilles. Les yeux plissés, il se répandit : « Tout à l'heure je me demandais : quel monstre sans égal peut avoir une telle prestance ? Et après votre sortie, j'ai enfin compris le dicton "ce qu'on entend de loin ne vaut pas ce qu'on voit de près" ! »

« Surtout votre tempérament unique et votre attitude souple. Vous m'avez tout simplement ébloui. »

« Depuis ce jour... »

L'expression d'Ao Qing devint sincère, pleine d'admiration.

« Depuis ce jour, j'ai secrètement juré de devenir quelqu'un comme vous, Frère ! »

« Bien dit, personne ne me comprend mieux que toi ! » La voix excitée du Squelette retentit. Il loua à haute voix : « Considérons-nous comme frères jurés à partir de maintenant. Si tu as besoin de quelque chose, dis-le-moi. Je veillerai sur toi ! »

« Marché conclu, merci Frère ! »

Ao Qing remua la queue avec empressement.

« Gamin futé, dépêche-toi, aide-moi à déplacer ce couvercle. Quelqu'un va arriver. Le maître absent, je t'emmène semer la pagaille ! » La voix anticipatrice retentit à nouveau d'en bas.

« Tout de suite, Frère ! »

Le chien n'osa tarder. Il se hâta de soulever le couvercle. Une tête de squelette en émergea.

Au moment où le crâne apparut, des os volèrent depuis toutes les pièces alentour, s'assemblant en un squelette complet.

Mais juste au moment où l'assemblage s'acheva, il se disloqua, se répandant sur le sol.

« Merdum, où sont mes vertèbres ? »

Le crâne au sol maudit à pleine voix.

« Frère, il semble que le maître ait pris vos vertèbres cervicales pour en faire un fil à linge. Attendez, je vais les chercher. » Remuant la queue, Ao Qing courut à la porte et rapporta les vertèbres.

« Bon travail, je savais que tu avais du potentiel. »

Le squelette loua à tout va. Les vertèbres remises en place, le crâne se réassembla en un squelette entier et prit même le temps d'enfiler ses robes noires.

« Tsk tsk. »

« Quel tempérament, quelle prestance. Dommage que je sois un mec, sinon j'aurais craqué pour toi dans cette robe noire, Frère ! » À cette vue, Ao Qing lança un nouveau tour de flatterie subtile, couvrant le squelette d'éloges.

Le squelette tenait la tête haute, gonflé par les paroles d'Ao Qing. Une griffe blanche jaillit de sous les robes noires et saisit Ao Qing.

Ao Qing perdit instantanément connaissance. Quand il reprit ses esprits, il se trouvait hors de la cité de Pingjiang.

D'un seul geste...

La mâchoire d'Ao Qing en tomba.

La cité de Pingjiang n'était pas immense, mais elle se situait sous la secte Qingshan, à plus de mille li pourtant.

Pourtant, en un instant, ils avaient parcouru plus de mille li.

C'était comme le dicton légendaire « un monde à portée de main en un clin d'œil » !

Ao Qing devint encore plus obséquieux, louant à répétition : « Les talents de Frère sont tout bonnement incroyables, vous êtes le modèle de ma génération ! »

« Hahaha, une simple bagatelle, une simple bagatelle ! »

Le squelette éclata d'un grand rire. D'un geste de la main, une chaise longue apparut de nulle part. Il la posa sur la rue déserte et s'y étendit.

Jambes croisées, il dit paresseusement : « Impossible de nier, le maître sait vraiment profiter de la vie ! »

« Ouais, c'est ça. Toi et le maître, vous êtes les idoles de ma génération ! »

Ao Qing plissa les yeux et continua de lécher les bottes. Accroupi aux pieds du squelette, il lui pétrissait les cuisses de ses pattes avant...

« Ye Bei, salaud, essayer d'exploiter ma faim pour me fourguer quelque chose ! Je ne te laisserai pas t'en tirer comme ça ! »

Dans le ciel pas si lointain, plusieurs silhouettes avançaient dans les airs. Parmi elles retentissaient les injures du Patriarche Qingshan.

« Oh Frère Qingshan, tu te méprends. Petit Gauche et Petit Droite sont juste en retraite méditative. Une fois rentrés, ce sera fini. » Ye Bei tapa l'épaule du Patriarche Qingshan pour l'apaiser.

« Hmpf, ne crois pas que j'ignore ton esprit fourbe. Le seul qui puisse sauver ta peau, c'est toi-même. Après tout, si tes anciens veulent ta mort, personne ne peut te protéger ! » Le Patriarche Qingshan grogna de colère.

« Comment peux-tu dire ça, Frère ? Tant que tu diras du bien de moi auprès du Maître, tout ira bien ! » Ye Bei dit avec un sourire obséquieux.

Mais à peine eut-il fini de parler qu'il perçut une aura funeste fondre sur lui.

En un instant, il perdit tout contrôle sur son propre corps, impotent comme un petit bateau dans la tempête !

Traduit par Dao Qing Trad — soutenez leur travail en les suivant.

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