« Allez, les garçons, venez dans les bras de papa ! »
« Papa ! »
« Snif snif, mes fils, papa a encore beaucoup travaillé aujourd'hui ! Puisque je gagne plein d'argent, on mangera quelque chose de bon en rentrant ! »
« Y a encore meilleur au palais ! »
'Ces types…'
'C'est vrai, ceci dit. La bouffe du palais impérial est vraiment délicieuse.'
Alors que j'acquiesçais de la tête, , qui avait mis fin aux retrouvailles en larmes avec ses fils, me remarqua enfin.
« Oh ma belle, notre princesse est là aussi. Comme tu es belle. Comment notre princesse peut-elle devenir plus mignonne et adorable chaque jour ? »
« … Tes yeux sont perdus. Tu me fais peur. »
'T'avais pas besoin de me remarquer.'
essaya de me prendre dans ses bras comme ses fils.
'D'accord, dégage !' Je tendis le bras et repoussai son menton, et sanglota et renifla. Faire le pitoyable ne marcherait pas !
« Papa, jouons ! »
« On veut jouer avec toi ! »
Peu importe leur jeune âge, je trouvais ça encore un peu trop. Hé, les jumeaux n'ont pas vu leur père travailler ? Je claquai de la langue, jugeant ça inutile, mais il éclata de rire en essuyant ses larmes.
« Oui, jouons ! »
'Hein ? Qu'est-ce que j'entends ? "Hé, Chancelier, c'est vraiment bien que tu fasses ça ?!" La surprise devança la perplexité. Était-il vraiment sain d'esprit ? Non, avant ça…'
« Vous n'avez pas dit que vous vouliez jouer avec moi ? »
« Ria, tu veux te joindre à nous ? »
Assis dans les bras de , Sanse me le demanda avec coquetterie. Je ne pus contenir mon agacement car sa nuance donnait l'impression qu'il me permettait de les rejoindre.
« Ha, non, merci ! Arrêtez de croire que vous êtes les seuls à avoir un papa ! Moi aussi j'ai un papa ! »
'Ouais, moi aussi j'ai un papa ! Mon père est même un empereur !'
Valer tendit la main vers moi, mais je la repoussai, et je quittai le bureau du Chancelier.
« Allons-y, Assisi ! »
« Princesse !!! »
J'entendis hurler derrière moi, mais ce n'était pas le sujet !
'« Ouais, n'osez pas croire que vous êtes les seuls à avoir un père. Moi aussi j'ai mon papa !' Je marchais dans le couloir les joues gonflées, et tous mes serviteurs et servantes me regardaient. Quoi !? Ils ont un problème !?'
Le bureau de mon père était à Solay, pas à Podere. Trouvant un chemin familier, nous arrivâmes vite. Une fois là, j'ouvris grand la porte du bureau et j'entrai avant que le majordome ne puisse l'avertir de ma venue. , qui lisait des documents, leva la tête à ma visite inattendue.