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Daughter of the Emperor

Chapitre 504

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Chapitre 504

Chapitre 504

Chapitre 504/51099%~3 min de lecture490 mots

‘S’il te plaît, Père céleste, fais-moi devenir une princesse droite et juste. Je refuse d’entendre les journaux affirmer que les luxes de mon père ont mis le pays à genoux.’

« Je me demande ce que Sa Majesté nous réserve comme cadeau cette année. »

« Mieux que ça, Dame . Je me demande combien il y aura de présents d’anniversaire, cette fois-ci. Il doit bien y en avoir cinq mille, non ? »

« L’an dernier, on était aux alentours de deux mille. C’est une estimation honnête. »

« Cette année, même les familles royales des autres continents sont venues fêter l’anniversaire de la princesse ! Il y aura forcément encore plus de cadeaux ! »

J’en avais strictement rien à foutre du chiffre exact, mais je parierais ma vie qu’aucun de ces trucs ne vaudrait le présent de ! Je ne savais même pas ce que j’allais recevoir, mais je m’en faisais une idée. ‘Je lui demande juste un cadeau sensé. ’ Oh, mais mon père est déjà assez dérangé comme ça. La faute à qui veut-on, puisque je réclamais la normalité alors que c’était physiquement impossible.

« Mais pourquoi tu me donnes toujours pas mon cadeau d’anniversaire, maman ? »

« Oh, c’est vrai. »

, qui venait de coiffer mes cheveux, sortit un petit paquet de sa poche. En l’ouvrant, je découvris une écharpe. Une écharpe que avait confectionnée avec soin exprès pour moi. L’année dernière, c’était un pull. Personne ici ne prendrait la peine de tricoter quoi que ce soit spécifiquement pour me faire plaisir, alors le cadeau annuel de maman ne faisait que me rappeler à quel point j’étais précieuse.

« Et ? »

« Tiens. »

Comme si elle m’avait attendue, me tendit une petite boîte. Je l’ouvris dès réception, bien qu’elle ne m’y ait jamais conviée.

« Qu’est-ce que c’est ? »

« Je me suis dis que ça te plaisait avant, hé hé. »

Le colis contenait un petit instrument. Ce n’était ni un objet délicat ni une pièce finement travaillée, mais je l’avais aimé autrefois parce qu’il était petit et mignon, et je n’imaginais pas qu’ s’en souvienne encore. Elle sourit fièrement en voyant que mes yeux restaient fixés sur ce mini violon.

« Tu l’aimes ? »

« Non ! »

« Mais comment !? »

Dans la foulée, je rangeai soigneusement le jouet dans une boîte et le posai sur ma coiffeuse. Il fallait que je le mette hors de portée, sinon ces jumeaux allaient encore le dénicher et le casser. En voyant que je ne tenais pas vraiment mes dires, esquissa un sourire.

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