Assisi, qui avait une peur irrationnelle des enfants, n'arriverait jamais à bien s'entendre avec les jumeaux. Quand venait en visite, il s'accrochait à moi et se méfiait de lui, mais il était juste occupé à éviter les jumeaux parce qu'ils étaient ses neveux. Bien sûr, il évitait aussi Silvia même quand elle venait seule.
'… Qu'est-ce qui clochait chez ce type ?'
« Oh, Oncle. »
« Bonjour, oncle ! »
Contrairement à Valltorte, qui disait bonjour sans complexe, Sanse, qui semblait effrayé et ne pouvait même pas regarder Assisi en face, agrippa ma manche.
Quoi qu'ils disent, Assisi aurait toujours l'air de vouloir s'enfuir. S'il n'y avait pas eu moi, il serait parti en courant. Ha, la faiblesse du chevalier le plus sombre du monde n'était pas une femme, pas la richesse, mais les enfants qui couraient après lui. Quel monde de merde.
« Alors Ria, nous… »
« Attendez une minute ! »
Pourtant, c'était vraiment un gros problème. En voyant les deux beagles qui me fixaient, je tombai dans une profonde ambivalence. Comment allais-je bien pouvoir les renvoyer ? était venu ici en premier, et surtout, j'avais un engagement préalable pour jouer avec en premier. Je n'haïssais pas les jumeaux, mais cela faisait un moment que je n'avais pas vu Cito.
J'aurais voulu qu'on joue tous ensemble, mais il y avait un problème. et les jumeaux ne s'entendaient vraiment pas. Que faire ?
« Ria… Ria ! »
« Ria ! »
Si nous nous rencontrions tous les trois comme ça, je débloquerais probablement le Succès appelé . Comment résoudre ce problème sans conflit ? Les deux me secouaient les bras comme des fous, mais ce genre d'obstruction avait fini par distraire mon esprit.
Ha, j'entraînais mon mental à cause de ces deux-là.
« Lâchez-moi, tous les deux ! Je vous ai dit de m'appeler Nuna (grande sœur), non ? »
« Non ! Ria est à moi ! »
Valltorte m'enlaça et cria. À cause de ça, Sanse, qui se sentait exclu, gonfla les joues et arracha Valltorte. Puis il m'enlaça à son tour.
« Valltorte, dégage ! Ria est à Sanse ! »
« Je suis ton grand frère ! Ria est à moi ! »
« Vous deux, lâchez-moi. J'appartiens à moi. »
C'était une espèce de tir à la corde qui se déroulait à cause de moi.
'Oh, je savais à quel point ils m'aimaient, mais c'est pour ça qu'une célébrité se sentirait fatiguée rien qu'en existant. Quoi que je fasse, ils m'aimeraient à en crever. Oh non, cette popularité fatale.'
« Ria est à Sanse ! »
« J'ai dit dégage, Sanse ! Ria est à Valltorte ! »
'Personne ne me possède, bordel de merde !'