'Qu'est-ce qui pouvait bien être si compliqué chez les gens autour de moi ?'
'Keitel, Ferdel, Assisi. Ah, peut-être pas Ferdel. Bref, j'étais d'une simplicité enfantine, mais mon entourage, lui, était sacrément louche. Tout le monde a ses petits secrets. Une femme est belle quand elle a des mystères, mais un homme !?'
'C'est usant de faire semblant de ne pas savoir, encore et encore, mais j'hésitais aussi à creuser. J'aimerais bien comprendre, mais personne ne me dit rien ! Je suis curieuse, moi aussi, merde !'
Sur le chemin du bureau de Papa, accompagnée d'Assisi.
'No wonder I had been feeling so uncomfortable… Assisi was reading my countenance earlier, but now, I was trying to understand Assisi's expression.'
'Ah, je n'en sais plus rien. Je ferais mieux de continuer à avancer.'
« Papa est dedans ? »
Quand j'arrivai au bureau, le serviteur m'accueillit poliment.
'Bon, bah. Je vais voir Keitel, puis je retournerai dans ma chambre lire un bouquin.'
J'étais censée attendre que le serviteur ouvre la porte, mais je l'ouvris sans attendre, comme d'habitude. Je fus surprise d'entendre une voix dès que la porte s'entrouvrit.
« De quoi parlez-vous ? »
Hein ? Y a-t-il quelqu'un ?
« Donc, tu dis que ce n'est pas ton fils ? »
Je tentai de refermer la porte discrètement pour repartir, mais je m'immobilisai net. C'était la voix de Ferdel. De quoi ces deux-là pouvaient-ils bien parler ?
« Qu'est-ce que tu racontes ? Alors comment expliques-tu ses cheveux ? Tu crois que les cheveux rouge argenté courent les rues au point d'en trouver n'importe où ? Je comprends ce que tu ressens, mais en tant qu'homme, tu ne devrais pas mentir sur ce genre de chose. Ta fille est vivante, et elle te ressemble trait pour trait. »
On dirait que Papa débite encore n'importe quoi.
'Qu'importe ce qu'ils ressentent, Papa ne devrait pas renier son propre fils comme ça. Sous quel angle que je le regarde, c'est définitivement son fils. J'ai remarqué que tout le monde en parlait dès que je passais quelque part. C'est limite traumatisant.'
« Néanmoins, ce n'est pas mon fils. »
Une voix grave nia platement.
« Même si j'ai l'air de dire ça par désespoir, un mensonge reste un mensonge. Tu ne trouves pas ? »
'Hum, son rictus a l'air encore plus insupportable aujourd'hui. Peut-être que je ne suis pas sa fille, moi non plus. Bon, il a toujours été comme ça, à mentir et à dire des conneries.'
« Vraiment ? Tu le penses ? »
'À quoi bon lui demander ? C'était probablement encore des conneries.'
J'allais refermer la porte pour retourner dans ma chambre, mais la porte grincia.
Merde. Je la refermai un peu plus.
Le bruit fut si fort que j'en eus un sursaut. Pourquoi y avait-il une porte aussi bruyante dans le palais impérial !? Les serviteurs ne graissaient pas les gonds ?
Je restai figée, paniquée, et je sentis leurs regards posés sur moi. Les yeux avides des deux hommes me mirent mal à l'aise.