Aller au contenu principal

Beauty and the Beasts

Chapitre 580

Beauty and the BeastsBeauty and the Beasts
Chapitre 580

Chapitre 580

Chapitre 580/84569%~4 min de lecture779 mots

« Je ne savais pas. » Bai Qingqing demanda : « Pourquoi pas ? »

La rougeur au bout de ses oreilles gagna son visage. Heureusement, la peau de Parker n'était pas claire, et cette légère rougeur n'était pas voyante.

« Tu ne dois tout simplement pas. » Parker changea immédiatement de sujet. « Tu ne voulais pas descendre ? Monte sur mon dos. »

Sur ces mots, il enfilait un pagne posé sur le côté.

Tous deux descendirent de l'arbre. Tous les hommes-bêtes tigres du village étaient sortis, et tous fixaient la même direction.

Gah—

Un paon flamboyant passa le premier en vol. Derrière lui, on voyait une cinquantaine d'hommes-bêtes tigres musclés et des femelles assises sur le dos de la moitié d'entre eux. Outre cela, il y avait aussi sept à huit mâles d'autres espèces.

C'étaient les époux ou les prétendants des femelles nouvellement arrivées.

Pour cet échange, Winston avait envoyé Alva. Grâce à son aide, les hommes-bêtes tigres avaient plus de facilité à trouver un village, et ils purent aussi choisir de négocier avec un village qui comptait plus de femelles. Aussi parvinrent-ils à en échanger un si grand nombre cette fois-ci.

Comme ils avaient trop de femelles avec eux, les hommes-bêtes tigres n'osèrent pas ralentir sur le chemin du retour. Ce ne fut qu'une fois de retour dans leur village qu'ils hurlèrent de joie sans retenue.

« Wah ! Tant de femelles ! »

Même Bai Qingqing fut saisie par ce spectacle. Elle tira la main de Parker et dit : « Notre village ne comptait au début qu'une vingtaine de femelles. Notre village a doublé de taille, non ? »

« Ouais, c'est ça. Mais la condition, c'est qu'on doit pouvoir les garder. » Les sourcils de Parker étaient légèrement froncés, contrairement aux hommes-bêtes tigres qui acclamaient aveuglément.

Né dans un grand établissement, il en avait vu long et était plus instruit que l'homme-bête moyen. Il savait pertinemment que si les mâles d'un village n'étaient pas assez puissants, peu importe le nombre de femelles qu'ils avaient, ils ne parviendraient pas à les garder.

Pour que Winston ose acheter des femelles à cette échelle, il se basait sur ses capacités d'homme-bête à quatre rayures, et tenait aussi compte du fait que Curtis tenait la place ici.

Mais même ainsi, leur village deviendrait encore la cible de certaines bêtes féroces. Ils devaient rester plus vigilants pendant cette période.

Parker maintint le corps de Bai Qingqing contre lui pour empêcher les autres de la bousculer. Apercevant Winston du coin de l'œil, il se tourna vers lui.

Winston avança, et la foule s'écarta instantanément sur son passage.

Rooar—

L'homme-bête tigre en tête accourut vers Winston, tout guilleret, et s'inclina en signe de soumission.

Winston leva la main et toucha sa tête ; seulement alors l'homme-bête tigre se redressa.

« Bien joué », loua Winston.

Bai Qingqing trouva cette scène vaguement familière. Elle se souvint soudain que c'était la même scène qu'elle avait observée lors de leur première rencontre.

Sauf qu'à présent, Winston occupait un statut plus élevé, à la position où se tenait le roi singe à l'époque.

Winston balaya d'un œil rapide ces vingt et quelques femelles, puis dit au chef de tribu : « Préparez le banquet. »

« Oui ! » Rayonnant, le chef de tribu répondit sur-le-champ.

Winston lava ensuite les mains de ces affaires et s'avança d'un pas décidé vers elle.

« Il y a trop de monde dehors. Tu ferais mieux de rentrer te reposer », dit Winston doucement.

Bai Qingqing dit : « Je suis sortie pour voir le spectacle. »

Tous trois marchèrent de conserve, et Bai Qingqing dit : « Il y a tant de femelles ici. On dirait que chaque mâle du village va avoir une compagne ! »

« Pas nécessairement. » Winston dit calmement : « Bientôt, de jeunes mâles des petits villages alentour viendront s'ajouter, et quand ce sera le cas, les hommes-bêtes les plus puissants seront encore ceux qui l'emporteront. »

Alors qu'ils parlaient, tous trois atteignirent leur arbre. Le nez de Parker frémit, et une expression agacée apparut instantanément sur son visage.

« Déjà de retour. »

« Quoi ? » demanda Bai Qingqing, perplexe. Elle allait poser d'autres questions quand ses oreilles captèrent ce « Ssss » familier.

« Curtis ? »

La question de Bai Qingqing trouva sa réponse dans la queue de serpent abaissée depuis l'entrée de la cavité. Elle s'empressa de l'enlacer, ravie.

La queue de serpent s'enroula et l'hissa à l'intérieur de la cavité.

« Tu es enfin de retour… ooh ! » Avant que Bai Qingqing n'ait fini sa phrase, une étreinte glacée lui plaqua le visage.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.