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Beauty and the Beasts

Chapitre 1515

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Chapitre 1515

Chapitre 1515

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Les hommes-bêtes étaient méfiants par nature. Bien qu'ils fussent entourés par une bande de femelles qui n'avaient pas grand pouvoir d'attaque, les petits aigles trouvèrent tout de même leur enthousiasme difficile à supporter. Tous se jetèrent dans les vêtements de leur maman, effarouchés.

portait une longue doudoune jaune clair. Il y avait un grand espace entre ses jambes fines et ses vêtements.

Le premier petit aigle parvint à s'y faufiler très aisément. Le second ne réussit qu'à s'y glisser à moitié, laissant sa queue dehors. Le troisième était anxieux comme une fourmi sur une poêle chaude. Ne pouvant entrer, il picota les fesses du second aigle, faisant crier son frère sans arrêt.

Prise au dépourvu, se retrouva les vêtements bourrés d'aigles. Son expression devint instantanément hébétée.

Les filles du dortoir trouvèrent cela extrêmement adorable. Tang Li tendit la main pour attraper l'aigle qui n'avait pas réussi à se jeter dans le « cercle de protection » de sa maman et s'écria, surprise : « Mon Dieu, je ne savais pas que tu élevais des aigles. Ce sont des aigles, n'est-ce pas ? Ils ne mordent pas, n'est-ce pas ? »

« Mmh, c'est ça. Fais attention. Les aigles sont des animaux carnivores et très féroces », dit en extirpant les petits aigles. Elle leur lança ensuite un regard consolateur sous un angle que les autres ne pouvaient pas voir.

« Euh, j'ai fini de faire mes valises. Je file en premier. On se retrouvera pour s'amuser quand on aura le temps », dit à Tang Li.

Le petit aigle se débattit énergiquement dans les mains de Tang Li. Effrayée, elle le lâcha aussitôt. En entendant ses mots, elle dit : « D'accord, je t'appellerai. »

N'ayant dit cela que par politesse, resta sans voix.

tenait un gros sac dans chaque main, voulant quitter la foule avant d'appeler Winston pour qu'il vienne l'aider. Elle ne s'attendait pas à ce que les petits aigles prennent l'initiative de saisir ses bagages restants avec leurs serres. Ils volèrent ensuite au point le plus haut de la pièce pour éviter d'être attrapés par les autres filles.

« Mon dieu ! Ils savent même t'aider à porter tes bagages ! » hurla Tang Li depuis l'arrière.

se sentit consolée et partit en traînant ses valises.

Pour éviter d'attirer encore plus d'attention, après avoir quitté le dortoir, laissa les petits aigles voler haut dans le ciel.

Elle avança en vacillant jusqu'à sortir de l'enceinte de l'école. Quand Winston la vit, il accourut immédiatement.

« Pourquoi ne m'as-tu pas appelé pour t'aider ? » Winston courut jusqu'au côté de , le cœur serré, et lui prit les bagages.

Les mains de étaient gelées par l'air froid, et ses doigts avaient rougi à force de trimballer ce poids lourd. Winston les enveloppa fortement, baissa la tête et ne cessa de souffler de l'air chaud dessus.

sourit et dit : « Dépêchons-nous d'aller à la voiture. Ce ne serait pas bien si mes camarades nous voyaient. »

Winston déposa un baiser sur le dos de sa main avant de se redresser et de glisser sa main dans sa poche.

voulut immédiatement la retirer, mais Winston la maintint en place.

« Ne bouge pas. Je vais te la réchauffer. »

La poche de Winston était extrêmement chaude. Après y être restée quelques secondes, n'eut pas le cœur de l'en sortir. Elle regarda les gens autour d'elle, gênée. Voyant qu'ils ne lui lançaient que quelques regards sans rien avoir d'étrange, elle se permit de rester librement aux côtés de Winston.

Ce ne fut qu'une fois dans la voiture que agita la main vers le ciel, faisant signe aux petits aigles.

Ce n'était pas Winston qui conduisait, mais un jeune homme à la silhouette fine et grande. Au moment où monta dans la voiture, le jeune homme lui jeta un regard curieux.

Le regard de Winston devint instantanément glacial, et il lui lança un regard d'avertissement.

Connaissant bien le caractère de Winston, Grand Maigre détourna immédiatement les yeux, n'osant regarder que devant lui.

« Allume le chauffage », dit Winston froidement. Il n'aimait pas l'air vicié et n'allumait jamais le chauffage. Il le fit pour .

Surpris, Grand Maigre comprit immédiatement que cette étudiante était d'une importance extrême pour Frère Tigre. Il remonta la vitre et alluma le chauffage.

serra les petits aigles dans ses bras, puis lança un regard curieux à Grand Maigre en demandant doucement : « Winston, qui est-il ? »

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