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Beauty and the Beasts

Chapitre 1451

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Chapitre 1451

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Chapitre 1451/1456100%~4 min de lecture759 mots

Ce n'est qu'une fois que le type eut pris un peu de distance que Winston la posa à terre.

« Qui c'était ? Et pourquoi il nous prenait des photos en douce ? » demanda à Winston, visiblement inquiète. « T'as froissé quelqu'un ? »

Winston lui caressa la tête et répondit doucement : « Pas grave. Pourvu que tu sois en sécurité, aucun de ces types ne pourra jamais rien te faire. »

Le visage de se ferma et elle insista d'un ton sec : « Dis-moi clairement qui tu as embêté. Dépêche-toi de me le dire. »

Sachant que ses actes franchissaient la ligne de la légalité, Winston préféra ne pas l'inquiéter et s'expliqua simplement : « Il y a une organisation criminelle dans le coin, et j'ai sauvé quelqu'un de leurs mains. C'est pour ça qu'ils veulent m'en faire payer le prix. »

Cela collait parfaitement à son caractère, et ne soupçonna rien. Elle demanda néanmoins, toujours soucieuse : « Et maintenant, on fait quoi ? Ils sont forts ? »

« T'inquiète. On y va, chercher les téléphones. » annonça Winston en changeant de sujet.

se contenta de lui souffler de faire attention et n'ajouta rien.

Dès que Winston retrouva sa vigilance habituelle, il repéra une flopée de gens aux intentions malveillantes dans cette ruelle.

Sa carrure massive attirait nécessairement les regards. Sans compter qu'avec ses cheveux et ses yeux argentés, quiconque avait déjà entendu parler de lui pouvait l'identifier du premier coup.

Winston la plaqua contre son dos et murmura : « Ne relève pas la tête. Cache-toi-leur la figure. »

« Mhm. » acquiesça docilement.

Les poursuivants jouaient les désinvoltes. En plein jour, un affrontement direct était trop risqué pour Winston. Il dut donc poursuivre son périple en portant à même son dos.

Winston n'y pouvait rien. Alors qu'il s'apprêtait à la raccompagner, il tomba nez à nez avec Curtis et Muir.

« Tant mieux que vous soyez là. Emmenez Qingqing choisir les téléphones. Je suis bloqué en ce moment. » dit Winston.

Curtis balaya la cohue des brutes d'un regard, et une pointe de froid glacé traversa ses pupilles. « Tu as besoin que je t'aide ? »

Winston sourit. « Je vais me débrouiller. »

Sur ces mots, il pivota et fila, l'esprit lourd de frustration.

Visiblement, il lui était interdit de traîner dehors avec Qingqing tant que le danger persistait. Il lui faudrait étendre son influence pour que ces types n'osent plus broncher ! Autrement, il irait droit au but : supprimer le problème à sa source !

Une fois séparés, ils furent encore suivis sur plusieurs rues. Curtis conduisit à l'écart tandis que Winston et Muir liquidèrent les pistons sans laisser la moindre trace. Ce n'est qu'alors que recouvra sa liberté.

Elle s'offrit un téléphone portable pour chacun de ses compagnons. Comme tous étaient de la même marque et qu'elle en rachetait quatre d'un coup, le marchand lui accorda un petit rabais.

L'affaire Winston gâchant complètement l'ambiance, n'avait plus aucune envie de flâner. Après avoir réglé les appareils, elle regagna son domicile accompagnée de ses compagnons.

« Winston n'est pas encore de retour ? » À peine franchit-elle le seuil que scruta la pièce mais ne le repéra nulle part.

« Il n'est pas dedans. » rétorqua Curtis en allant s'installer sur le canapé. Une fois bien calé à sa place favorite, il se mit à tâtonner sur son nouveau téléphone.

Muir inspectait le sien. Mais illettré, il se contentait d'appuyer au hasard sur les icônes.

« Il faut impérativement que tu apprennes à lire correctement, Muir. » lâcha en réprimant un rire face à son air perdu.

« J'apprends. » avoua Muir, gêné.

« ne lit pas non plus, au fait. Je m'inquiète terriblement pour lui. » En imaginant les bourdes humiliantes que risquait de commettre dehors, n'avait qu'une envie : foncer le rejoindre pour lui servir d'assistante.

D'un ton neutre, Curtis intervint : « Ne t'en fais pas. J'ai déjà clarifié la situation auprès des responsables. Ils pensent que est un étranger et ne maîtrise pas le chinois ; c'est pour ça qu'on va lui affecter un assistant. »

« Super. » Le soulagement de alla nettement en grandissant.

Les trois hommes restèrent installés sur le canapé pendant que leur expliquait les fonctions basiques du téléphone, avant de monter à l'étage s'occuper de ses devoirs.

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