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Beauty and the Beasts

Chapitre 13

Beauty and the BeastsBeauty and the Beasts
Chapitre 13

Chapitre 13

Chapitre 13/13100%~4 min de lecture771 mots

Bai Qingqing avait un quart de sang russe, sa grand-mère paternelle étant Russe. Sa peau était donc blanche comme neige, comparable à celle des Caucasiens. Ses cheveux bruns foncés étaient légèrement ondulés, ses jambes longues et bien proportionnées. Sa poitrine faisait un bonnet D, une taille dont elle aurait pu être fière.

Avoir une poitrine si généreuse à seize ans valait à ses camarades des regards bizarres et des moqueries, mais sa poitrine était honnêtement très attirante. Bien qu'elles ne l'admissent pas, elles l'enviaient un peu pour cela.

Bien que Parker ne voie que le dos de Bai Qingqing, la vue de la peau claire et des courbes gracieuses de sa femelle fit soudain monter la chaleur dans son corps. La chaleur lui afflua au ventre, la bouche sèche. Il se sentait affreusement mal, mais ne pouvait détourner les yeux.

C'était ça, le corps d'une femelle ? Parker avait toujours cru que les femelles n'avaient rien de particulièrement attrayant, mais à présent, il pensait soudain qu'elles étaient les êtres les plus beaux au monde. Était-ce normal de ressentir cela pour une femelle qui lui plaisait ?

Parker avait l'impression d'être devenu une bête sans cervelle, qui perdait la tête dès qu'il avait une femelle.

Sous la douche, Bai Qingqing sentit l'atmosphère devenir bizarre. Elle croisa les bras sur sa poitrine et se retourna. La vue qui s'offrit à elle la glaça.

Une paire d'yeux dorés, d'un éclat saisissant, la fixait dans l'obscurité. Le regard sauvage qui y brûlait était si féroce, si malveillant, qu'on aurait dit qu'elle allait être attaquée à tout instant.

Tous les poils de Bai Qingqing se dressèrent. Le regard de Parker se posa sur sa poitrine claire, qui semblait plus volumineuse sous la pression de ses bras. Cette vision fit affluer dans tout son corps la chaleur qu'il contenait, comme une lave jaillissant d'un volcan. Son nez se mit à saigner abondamment et quelque chose se dressa sur son bas-ventre, perçant son pagne droit devant lui.

« Bang ! »

Parker s'élança comme le vent et fila hors de la porte. La maison s'éclaira un instant avant de replonger dans l'obscurité. Heureusement, la porte s'ouvrait facilement en poussant. Sinon, Parker l'aurait sans doute défoncée dans sa précipitation.

Bai Qingqing resta sur place, sans comprendre ce qui venait de se passer. Puis elle entendit un plouf, comme quelque chose qui tombe dans l'eau. À cet instant, elle comprit et poussa un cri. « Aaah ! »

'Merde ! Parker est un léopard ! Un léopard est un animal nocturne ! Il voit dans le noir !'

'Ça ne veut pas dire qu'il a vu son corps nu ?'

Bai Qingqing faillit pleurer de sa propre bêtise. De peur que Parker ne revienne, elle finit sa douche en vitesse et remit son bandeau et sa jupe n'importe comment.

Bai Qingqing s'assit alors dans le nid d'herbe. Parker ne rentra qu'après un long moment, tout le corps humide d'avoir sauté dans l'eau. Quand il ouvrit la porte, aucune lumière n'entra dans la maison, tant il faisait noir dehors.

« Il me faut encore de l'eau. » Bai Qingqing serra ses genoux contre elle et lança un regard mécontent à Parker, avant d'ajouter tout bas : « Je veux me rincer la bouche. »

Les yeux de Parker brillèrent tandis qu'il jetait un coup d'œil à Bai Qingqing. Il saisit alors la coupe de pierre et partit. Tous deux semblaient nerveux et mal à l'aise. Peu de temps après, Parker revint avec la coupe remplie d'eau claire. Une fois que Bai Qingqing se fut brossé les dents, ils se dévisagèrent dans la maison obscure.

« Allons dormir. » Ce fut finalement Parker qui rompit le silence. Il ôta son pagne mouillé et s'assit sur le nid d'herbe. Bai Qingqing ne réagit guère, ne voyant pas ce que faisait Parker.

Il n'y avait dans la maison que cette pile d'herbe. Ni table, ni chaise, ni aucun meuble pour s'asseoir, et le sol était couvert de terre. Bai Qingqing se tenait immobile près de la coupe de pierre. Elle regarda la silhouette de Parker et demanda : « Où vais-je dormir ? »

Parker tapa sur l'herbe à côté de lui. « Dors ici. Le nid d'herbe que j'ai fait est très moelleux, on y dort très bien. »

Après une longue hésitation, Bai Qingqing finit par s'approcher. Elle allait juste dormir à côté de lui. Ce n'était pas comme si ça la mettait enceinte.

Elle plaqua sa jupe extrêmement courte tandis qu'elle enjambait la taille de Parker. Elle s'allongea ensuite raide, agrippée au mur de bois, en gardant une distance de sécurité.

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