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Astral Pet Store

Chapitre 1698

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Chapitre 1698

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Chapitre 1698/186091%~7 min de lecture1 248 mots

dit au revoir à sa mère et alla dans sa chambre. Mais avant qu'il ne puisse commencer à cultiver sur son lit, il entendit des pas s'approcher ; ’ouvrit alors sa porte.

La jeune fille tenta d'afficher un air détaché, mais la façon dont ses yeux furetaient en évitant les siens trahissait qu'elle n'était pas du tout calme.

s'attendait à ce que sa sœur fasse irruption dans sa chambre, aussi ne fut-il pas surpris. Pour l'instant, il attendrait que parle la première.

écouta le bruit de leurs respirations et se sentit soudain stressée. De sa vie, elle n'aurait cru qu'entrer dans la chambre de puisse lui causer une telle tension mentale.

Tout en essayant de ne pas trop se trahir, elle jeta un coup d'œil rapide à l'homme assis sur le lit, pour ne se sentir que plus mal en voyant la regarder, tout calme et maître de lui.

Cela la mit en colère.

« ... Tu n'as rien à me dire après ce qui s'est passé à l'académie ? » demanda en gardant un visage impassible.

« Que veux-tu dire ? Qu'est-ce que j'aurais à te dire ? »

« Pourquoi tu— » serra les dents. « Comment as-tu pu être embauché à notre académie ? Et où as-tu volé ce Dragon Infernal ? »

« Pourquoi te le dirais-je ? » sourit légèrement, sans avoir l'air trop suffisant.

grimacia en réalisant que son pressentiment était vrai, ce qui la mettait mal à l'aise. « Tu t'es éveillé bien plus tôt qu'on ne le pensait, n'est-ce pas ? »

n'en dit rien.

prit plusieurs respirations profondes et mesurées, avant de continuer. « Ce squelette que tu as... Tu avais assez de force pour me tenir tête depuis un moment déjà, n'est-ce pas ? » Elle rougissait en disant cela. Au vu de ce qu'elle avait vu dans la journée, sa Bête-Fantôme de Flammes ne faisait pas le poids face au squelette. Si son frère parvenait à élever le Dragon Infernal jusqu'à l'âge adulte, il ne s'agirait plus de « lui tenir tête ». Elle se ferait écraser comme un moustique !

Elle savait qu'elle n'était plus la rivale de . Mais elle voulait l'entendre de sa bouche directement. Cela l'agacerait autant que cela la rassurerait. Un peu.

Pff. Quelle petite emmerdeuse. se plaignit en lui-même.

« En fait, oui. »

Inutile de nier. Tout le monde pouvait voir que le Petit Squelette était plus que suffisant pour battre n'importe lequel de ses familiers.

se sentit vraiment mal, bien qu'elle s'attendît à une telle réponse. Pourquoi son frère ne montrait-il aucun signe de sa force ? Jusqu'à récemment, elle lui faisait encore des farces le matin. Pourquoi ne ripostait-il pas ?

Elle pouvait imaginer une bonne explication à cela, mais refusait d'y croire.

perdit le peu de patience qui lui restait quand sa sœur resta plantée là sans répondre pendant plusieurs longues minutes. « Retourne dans ta chambre si tu n'as rien d'autre à dire. J'ai besoin de cultiver. »

lui lança un dernier regard pensif et quitta la pièce.

pensait qu'il aurait à affronter plus de questions que celles-là. Mais encore une fois, il était content d'en être quitte.

Le lendemain matin, descendit et ne trouva pas sa sœur, ce qui était rare. La plupart du temps, prenait son petit-déjeuner à cette heure.

Avait-elle reçu un choc trop violent et décidé de fuguer ?

Il étendit sa perception et perçut de la puissance astrale provenant de la chambre de . La fille semblait juste faire la grasse matinée. Ce qui était une bonne chose. expédia son repas, salua sa mère, fourra un autre morceau de pain grillé dans sa bouche et sortit par la porte.

Peu après son départ, descendit l'escalier, vêtue de sa tenue complète de sortie. Elle ne faisait pas la grasse matinée ; elle attendait de filer pour découvrir ses secrets par elle-même, puisqu'elle n'obtenait aucune réponse directe de lui, même en lui demandant d'où venait ce Dragon Infernal.

Il se trouve qu'elle n'avait rien à faire pendant le week-end.

« Je pars, maman ! » Elle attrapa quelque chose dans le panier à pain et se précipita vers la porte.

« Fais attention, ma chérie ! Attends, tu ne te reposes pas aujourd'hui ? »

sortit de la cuisine ; à ce moment-là, n'était déjà plus là.

« Occupée par quelque chose ? Bon, tant pis. Je ferais mieux de la laisser tranquille. »

Utilisant le vélo électrique de sa mère, d'habitude réservé aux courses, se dirigea vers la boutique de aussi vite qu'elle put, tout en détectant sa position en utilisant sa puissance astrale comme une « antenne ».

Tu ne peux pas me cacher tes affaires... ricana-t-elle fièrement.

Une demi-heure plus tard, arriva à la boutique à l'heure habituelle. À quelques dizaines de mètres de la porte, il vit beaucoup de jeunes étudiants qui attendaient déjà dans l'air frais du matin, dont plusieurs clients réguliers qu'il reconnut.

Pour une raison quelconque, ils étaient bien plus nombreux qu'avant. Peut-être devenait-il de plus en plus célèbre parmi les étudiants grâce à ce cours.

Plusieurs étudiants le virent arriver et se ruèrent tous vers lui ; il faillit les percuter avec son vélo.

Bloqué sur son passage, il n'eut d'autre choix que de descendre plus tôt. « Bonjour, Monsieur Su ! » « Hé, hé, monsieur ! Vous vous souvenez de moi ?? » « Mon familier, entraînement, s'il vous plaît ! »

essaya de chasser les quelques personnes trop enthousiastes hors de son visage. « Faites place ! Comme d'habitude, faites la queue et attendez. Premier arrivé, premier servi ! »

Il ne voulait pas reverrouiller le vélo pour qu'il ne soit pas volé par un voleur dans la confusion. Heureusement, personne ne demanda pourquoi il protégeait tant un vélo si bon marché.

entra dans la boutique et parcourut rapidement la foule qui attendait. Il y avait une trentaine de personnes. S'il obtenait plusieurs commandes d'entraînement pour des familiers de rang moyen, ces clients lui rapporteraient environ vingt mille points d'énergie.

« Nom, numéro de téléphone, service. Vous connaissez la procédure. »

Celui qui se tenait en tête de tous prit la parole : « C'est moi, patron ! Zhang Baoxing. Un autre tour d'entraînement. »

se souvenait de lui. Ce type venait toujours pour entraîner des familiers de rang moyen. Jusqu'ici, il avait apporté plus de 3 000 points d'énergie à la boutique.

« D'accord. Un lève-tôt, je vois. » hocha la tête. « Si je me souviens bien, tu es toujours le premier dans la file. »

« Heh heh... Tu sais quoi, patron ? J'attends ici depuis 5 heures du matin. »

« Quoi ? Mince... »

Plusieurs clients qui attendaient plus loin comprirent pourquoi ils étaient toujours en retard, même s'ils se levaient assez tôt chaque jour. Ils décidèrent en silence d'arriver encore plus tôt la prochaine fois.

« D'accord... » nota la nouvelle commande. « Le paiement, si vous voulez bien. »

En acheteur régulier, Zhang Baoxing effectua le virement de 100 000 en quelques secondes et invoqua son Chien Pyro.

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