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All My Professions, Are All My Talents God-Tier?

Chapitre 102

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Chapitre 102

Chapitre 102

Chapitre 102/13277%~5 min de lecture964 mots

Ça y est, c'est en vente...

À minuit le premier, elle passe officiellement en ligne.

Le style et le rythme ont été posés comme fondation dès la rédaction du premier chapitre.

Peut-être que certains lecteurs me connaissent déjà et se demandent pourquoi mon approche a tant changé depuis avant, comme si j’étais une tout autre personne.

En réalité, c’est simplement ainsi que je fonctionne : j’aime écrire des livres qui tentent chaque fois une idée nouvelle.

Dans l’immense majorité de ce roman, le récit suit la première personne de Lu Cang, tout en tissant narration à la troisième et passages à la première, sans se cantonner aux points de vue traditionnels.

Bien sûr, quand cela s’avère nécessaire, j’autorise aussi ponctuellement les points de vue d’autres personnages.

La raison de ce choix est toute bête : c’est exactement ce qu’il faut pour cette histoire.

Je trouve que cette façon de faire est assez singulière ; j’ai rarement vu d’autres auteurs l’employer.

D’autres ont peut-être fait pareil, cette méthode a peut-être un nom précis, mais peu importe : je n’ai jamais cherché consciemment à copier le style de qui que ce soit.

Cela découle simplement de ma propre réflexion…

Ce roman regorge d’éléments de fantasy occidentale, mais évite les noms complexes à l’occidentale du type « Resica Aeldni ».

Je ne chercherai pas volontairement à adopter un « ton traduit », ni à pasticher sciemment les codes occidentaux.

Parce que je tiens à ce que tout cela échappe à toute formule toute faite ou règle immuable.

Il y a trop de règles imposées au webroman : protagoniste moralisateur ou non, martyrisé ou non, étouffé ou non, rythme frénétique ou lent… J’en ai déjà assez d’écrire selon ces schémas éprouvés.

Ce que je veux écrire, c’est ma propre vision, tracer un sentier qui ne m’appartient qu’à moi parmi tant de chemins possibles, construire mon propre univers.

Tout repose sur ce que je juge adapté à cet univers, et non sur « ça suit une formule, ça a des règles donc il faut faire comme ça », encore moins sur une catégorie précise ou une école littéraire quelconque…

Inutile d’en dire plus.

Pour moi, le plus crucial pour un auteur, c’est une détermination intérieure inébranlable. Si cette conviction n’est pas assez solide, le texte deviendra vite décousu et haché.

Si je m’enferme dans chacun de mes petits carillons, j’ai peur de trébucher en chemin et de perdre mon âme.

Ainsi, ce livre est ma voie décidée ; je ne fais que montrer ce monde tel qu’il est.

Mille lecteurs, mille façons de voir les choses.

On ne peut pas rendre un bol de tofu pudding à la fois sucré et salé. Et même si on y parvenait, je crains que les deux camps le rejettent plutôt que de l’adopter.

Je ne suis pas un auteur parfait et je ne peux naturellement pas satisfaire toutes les exigences.

Chercher à plaire à tout le monde relève de l’impossible.

Existe-t-il seulement un roman dont tout le monde aime la lecture ?

Je me contente donc de suivre ma propre route. Tant que je peux écrire sans avoir de reproches à me faire à moi-même, c’est suffisant.

Je ne vise pas à écrire un chef-d’œuvre intemporel, je souhaite simplement que l’histoire retienne l’attention par son intérêt.

Je sais aussi une chose : les goûts sont variables et difficiles à combler, mais pour les mises à jour, mieux vaut toujours trop que pas assez.

Là où ce roman montre ses faiblesses, je compenserai au moins par des publications plus régulières.

En réalité, une bonne partie du manuscrit était déjà rédigée depuis longtemps, mais les limites de publication durant la période de lancement ne me permettaient de poster que quelques chapitres par jour.

Elle aurait pourtant pu passer à la caisse bien plus tôt, mais j’ai fini par repousser le lancement jusqu’au chapitre 101, dépassant désormais les 220 000 mots.

Je n’ai aucune urgence, je ne cherche pas à courir les premières places, et je ne réclame pas de résultats éclatants pour ce premier essai. Je demande simplement qu’à l’occasion de ma première arrivée ici, ce livre puisse répondre à mes propres exigences morales.

Mes remerciements particuliers vont à Shanji, Rong et à tous les lecteurs qui m’ont soutenu tout au long de ce parcours.

Demain, dès la mise en vente, un gros bloc de vingt-trois chapitres soit cent mille mots sera publié en une seule fois.

Le planning de publications pour cette année prévoit quinze mille mots quotidiens, sauf le lundi qui sera limité à huit mille mots (pour accorder une pause hebdomadaire et ajuster le canevas).

Chaque nouveau meneur de mécènes obtiendra un chapitre supplémentaire de cinq mille mots le lendemain. (Valable uniquement pour cette année)

Je compense mes lacunes sur tous les plans par un sérieux constant dans le travail.

Chaque mise à jour naît de longues heures passées devant l’ordinateur, à mûrir patiemment chaque détail ; je ne prendrai jamais le raccourci précipité.

Aucun chapitre ne sortira sans au moins trente mille mots de brouillon prêt en réserve ; je ne rédigerai jamais improvisé le jour même, sans laisser place à la négligence.

Je ne suis ni plus intelligent, ni plus rapide, ni plus doué que les autres auteurs.

Je me contente de consacrer chaque jour une grande quantité de temps à l’écriture. S’il me manque le talent, je compenserai par l’acharnement.

C’est tout. Je sollicite vos abonnements dès le premier jour de la mise en vente, et encore davantage vos tickets mensuels.

Du premier au sept octobre se tient la période des doubles tickets mensuels ; si vous en possédez, n’hésitez surtout pas à m’en asséner sans pitié.

Je me prépare pour ce roman depuis très longtemps.

J’espère que l’éclat de cet univers saura répondre à toutes vos attentes.

Traduit par Dao Qing Trad — soutenez leur travail en les suivant.

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