passa son regard sur ces quelques mercenaires qui avaient volé quelque chose et dit hautement : « Ceux qui ont caché du butin pour eux-mêmes, vous pouvez maintenant le sortir consciemment. Je vous laisse une chance, souvenez-vous-en ! Cette fois, je vous la donne parce que je vous considère comme mes propres frères, donc si vous ne la saisissez pas, je ne pourrai vous traiter qu'en ennemis. Vous avez aussi vu le sort de nos ennemis. »
Les cinq capitaines furent tous choqués ; ils avaient personnellement mené leurs hommes pour ratisser le secteur, et quelqu'un osait encore faire un coup pareil ?
Immédiatement, ils engueulèrent leurs gars : « Vous n'avez pas entendu Grand Frère Cheng ? Celui qui a piqué quelque chose, dépêchez-vous de le sortir, bordel ! »
Tout le monde resta droit, et certains se sentirent un peu coupables et commencèrent à paniquer.
Mais, sous la pression du regard de , quelques-uns s'avancèrent immédiatement. Il y en avait sept, et ils sortirent quelques barres de leurs poches et sacs, baissèrent la tête et s'excusèrent : « Grand Frère Cheng, on a fait une grosse erreur ! »
Le visage des cinq capitaines changea ; ils ne pensaient pas qu'il y aurait vraiment des gens assez fous pour faire ça.
dit à ces sept types : « Quand y'a de l'argent, on peut en faire ensemble. Mais j'ai dit que tous les revenus doivent passer par les mains du comptable avant d'arriver aux vôtres. Concernant tout cet argent que les frères ont gagné ensemble en risquant leur vie, vous n'avez même pas honte d'en planquer une partie pour vous ? »
Ces sept gars baissèrent la tête, honteux.
« Ramenez vos subordonnés et punissez-les. » regarda les cinq capitaines et renifla.
« Oui ! » les cinq capitaines répondirent tous.
Juste au moment où tout le monde croyait que ce petit épisode était fini, dit : « Quelqu'un pense encore pouvoir avoir de la chance, hein ? Très bien, je l'ai dit, je ne donne qu'une chance. Le septième gars du deuxième rang, sortez ! »
Soudain, ce mercenaire se mit à trembler de tout son corps.
« Je t'ai dit de sortir, tu ne l'as pas entendu ? » l'engueula. Cette aura dominatrice était si oppressante qu'elle en était étouffante.
Le capitaine de ce mercenaire alla directement le traîner hors de la formation jusqu'au devant.
« J'ai rien pris, Grand Frère Cheng ! » ce type pleura en disant.
Ce capitaine fouilla partout dans ses sacs et sur son corps.
« On dirait qu'il n'a rien, Grand Frère Cheng », le capitaine dit à .
jeta un œil au pied du mercenaire et dit : « Vérifie toi-même le canon de son flingue. »
Le capitaine attrapa immédiatement l'arme, et il vit qu'il y avait une boule de tissu dans le canon. La sortant et secouant le canon vers le bas, plusieurs diamants taillés tombèrent !
Quand le capitaine vit ça, son visage changea direct et il gifla instinctivement ce mercenaire en travers de la figure.
Le mercenaire s'effondra au sol sur les genoux, et le capitaine dit d'une voix grave : « On t'a donné une chance mais tu ne l'as pas saisie, tu cherches la mort toi-même. »
Puis, le capitaine pointa l'arme sur la tête du mercenaire et tira pour faire un exemple pour les autres.
Tout le monde sur place avala sa salive, complètement choqué. Ils étaient encore plus choqués par la façon dont avait découvert le truc.
Comment putain il a su ?
On dirait que ce mec est juste capable de tout !
À ce moment-là, dit : « Si vous me traitez comme votre patron, alors je vous donne une dernière chance. Ceux qui ont pris quelque chose pour eux, ne me forcez pas à vous nommer. Ma patience est limitée. Je le redis, je veux une obéissance absolue ! »
Son visage s'assombrit.
Immédiatement, huit personnes s'avancèrent, tremblantes, et rendirent tout ce qu'elles avaient planqué.
Depuis cet incident, l'ordre et la discipline de fer du Corps Déviant montèrent d'un cran, faisant subir à la nature de toute cette corporation mercenaire un changement complet.