'Mais j'aime ça !'
Le blondinet n'avait pas imaginé que la personne qui lui claquait le beignet était en fait la belle qu'il essayait de draguer…
Pour ce mec laid qui se tenait devant lui ?
C'était lui qui était aveugle ou c'était le monde qui avait sombré dans le chaos ? Qu'est-ce qu'il avait de bon, ce connard ?
Le blond gentleman posa son regard sur et demanda : « Puis-je me permettre, Monsieur, de savoir à quoi vous occupez vos journées ? »
Il estimait que était probablement un riche à millions ou juste un playboy qui avait berné cette fille pour qu'elle tombe amoureuse de lui.
« Actuellement sans emploi, et aussi son mari. » lui répondit avec impatience : « C'est très impoli d'interrompre le rencard des autres, vous savez ? Je pense que vous devriez retourner à votre table. »
Le blondinet réprima sa colère, fit demi-tour et regagna sa place.
Une fois assis, il demanda à son suiveur : « Combien en est l'addition de leur table à présent ? »
Charlie ricana. « Au bas mot cinquante mille dollars, de quoi faire cracher le sang à ce connard. Je commence même à douter qu'il ait plus de mille balles sur lui. »
« Ça suffit. Plus tard, quand viendra l'heure de payer, je ne sortirai pas un centime. Ce sont eux qui ont pris l'apéro et les boissons après tout. Je verrai quelle tête fera ce connard. » Le blondinet ricana tout en savourant son repas en toute décontraction, lorgnant vers la table de .
et burent tout le vin et mangèrent tous les amuse-bouches apportés à leur table, et quand vint l'addition, ne donna pas l'impression d'avoir l'intention de sortir son portefeuille pour payer.
C'était parce qu'il ne l'avait pas apporté. Son portefeuille et ses cartes étaient tous chez son disciple Lin Dong. Même le billet d'avion et la menue monnaie pour le taxi lui avaient été donnés par Ye Xiu. Puis, quand ce fut qui sortit son portefeuille et paya, les yeux de tous les hommes présents faillit leur tomber par terre.
Surtout ceux du prétendant qui courtisait .
« Quel homme sans honte ! Comment peut-il laisser la dame payer l'addition ? » Il était furieux ! Comme si avait humilié tous les hommes de la terre, et il n'attendait qu'une chose : le déchiqueter.
Récupérant la carte de , un cure-dent à la bouche, leva la main et fit signe au serveur d'apporter l'addition.
Le serveur s'approcha et dit en souriant : « Bonjour, Monsieur, le total s'élève à 52 500 dollars. »
tendit la carte au serveur, et il monta délibérément la voix pour que le blondinet l'entende : « Je suis très content aujourd'hui, je paye le repas de tout le monde ! Pas la peine de me remercier, j'ai une femme super riche ! »
Le blondinet faillit en cracher son sang.
Ce connard ! Il osait payer le repas de tout le monde avec la carte de sa femme sans la moindre honte, comme s'il avait légitimement droit à son fric !
Le serveur passa la carte, et en voyant qu'un type généreux payait pour tout le monde, ils se mirent tous à applaudir pour exprimer leur gratitude envers .
agita la main et dit : « N'essayez pas de m'imiter si vous n'êtes pas aussi beau que moi. De nos jours, parvenir à gagner sa vie grâce à sa beauté est une sacrée compétence. »
Puis il partit avec qui pouffait de rire.
J'adore le fait que vous me trouviez moche tout en étant envieux et jaloux que je puisse être avec une si belle femme qui accepte de payer les additions !
Aujourd'hui, je vais juste être vulgaire et vous faire chier comme pas possible.
Le blondinet faillit retourner la table de rage. S'agrippant les cheveux à deux mains, il n'en revenait toujours pas : *Mais qu'est-ce qui cloche dans ce monde ?*
Un type aussi moche, et il y a une femme prête à payer les additions pour lui ?!
Aaaaah !
Mes yeux !!!
Pourquoi dois-je voir une scène aussi dégoûtante ? Pourquoi !
« J'ai l'impression d'être un raté. Je suis super beau, pourtant je dois encore utiliser du fric à chaque fois pour draguer des meufs. Ne devraient-elles pas me jeter de l'argent pour me courir après ? » Le gars traversait une crise existentielle et se mettait à douter de toute sa vie.