Aller au contenu principal

Ace of the Dragon Division

Chapitre 712

Ace of the Dragon DivisionAce of the Dragon Division
Chapitre 712

Chapitre 712

Chapitre 712/72199%~4 min de lecture780 mots

sourit. « Tu cherches qui m’a donné la réponse ? J’ai eu juste, hein ? Tiens tiens, j’suis plutôt chanceux. »

Cette fois, posa sa tête sur ses bras posés sur la table et poursuivit : « Table numéro un, petit ! »

Withers : « Numéro un, petit ! »

Ses subalternes accoururent et placèrent vingt mille !

« Patron, comment vous faites ?! »

Withers écarquilla les yeux. « Ça marche encore ? »

Le subalterne : « Ouais, on a encore gagné ! »

Withers dévisagea avec incrédulité, et ce dernier se contenta de lui adresser un sourire énigmatique.

Ce sourire donnait à Withers l’impression que des fourmis lui grignotaient le cuir chevelu.

« Encore un, petit. » lança .

Withers : « Un, petit ! »

Le subalterne : « On a encore gagné ! »

buvait à nouveau une gorgée de son jus et affichait ce sourire mystérieux. « Un, gros ! »

Withers : « Un, gros ! »

Le subalterne : « Patron, mais qu’est-ce que c’est que ce bordel ? On a encore gagné ! »

Withers : « Dépêche-toi d’envoyer quelqu’un à cette table ! Remplace ce serveur, vite ! »

Puis Withers reporta son regard sur : « Voyons si tu arrives encore à deviner pour la table numéro un ! »

haussa les épaules. « Pas d’inquiétude, attendons que le remplaçant soit installé d’abord. »

À peine le personnel avait-il été changé que Withers n’avait même pas ouvert la bouche que parlait déjà : « Inutile que tu me le dises. Je sais que le nouveau est opérationnel. »

Les yeux de Withers s’écarquillèrent !

Comment pouvait-il bien savoir ?

Mais par quel miracle il savait !

bâilla. « Petit. »

Withers : « Petit ! »

Le subalterne : « Patron, je commence à croire que vous êtes l’auteur de tout ça. »

Withers : « Juste encore, non ? »

Le subalterne : « Oui ! Comment vous faites ? »

Le dos de Withers ruisselait de sueur. « Fonce inspecter toute la table de jeu, vois s’il n’y a pas de dispositif caché. Et envoie aussi le personnel vérifier toutes les caméras du casino : il faut voir s’il se passe quelque chose d’anormal ou si quelqu’un a piraté le système. »

« Inutile. » À cet instant, prit la parole : « Même si vous changeiez de casino, le résultat serait identique. »

À ce moment, le subalterne rendit compte : « Patron, nous avons balayé tout l’endroit et vérifié le réseau entier, on n’a rien trouvé ! »

Withers se gratta frénétiquement les cheveux châtains, la gorge sèche, incapable de comprendre ce qui se jouait sous ses propres yeux. En fixant le sourire mystérieux de , il sentait que la raison le quittait.

« Puisque je te laisse assister à chaque étape du processus, de bout en bout, à quel moment précise peux-tu m’accuser de triche ? » demanda nonchalamment.

Withers ne sut que dire. « Continuons. Tu ne disais pas dix tours ? Quel empressement ? »

proposa : « Fais passer ton homme à la table cinquante-huit de blackjack. Il y a un monsieur en gilet gris. Vérifie si ses cartes marquent dix-sept points. Et si on lui demande de tirer, la prochaine sera un valet de pique. Ou vérifie si le croupier tient vingt points. »

Withers répéta : « Allez à la table 58, vérifiez si l’homme en gilet gris a dix-sept points. S’il tire, contrôlez si la carte suivante est un valet de pique, et aussi si le croupier affiche vingt points. »

Le subalterne hocha la tête et courut vers ladite table. Lorsqu’il arriva, le tour venait de se terminer : l’homme en gilet gris détenait bien dix-sept points incluant un valet de pique, tandis que le croupier le battait avec vingt points !

« Patron… » Le subalterne avala sa salive, ses jambes menaçant de se dérobées.

Withers : « Qu’est-ce qu’il y a ?! Parle vite ! »

Le subalterne : « Comment vous faites ? »

Les yeux de Withers restaient grand ouverts. « Tout est juste ? Même le valet de pique ? Le croupier à vingt points ? Le type en gilet gris à dix-sept ? »

Le subalterne : « Oh… Mon Dieu ! Est-ce que vous seriez dieu ?! »

« Non… » Withers eut l’impression que son âme quittait son corps, murmura en un état second : « Dieu est assis en face de moi. »

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.